‹ Le Cheyne-Stokes dans les néphrites: Sa pathogénieChapitre 13 sur 24 · IV. DIMINUTION LÉGÈRE DE LA PERMÉABILITÉ · texte numérisé non relu

IV. DIMINUTION LÉGÈRE DE LA PERMÉABILITÉ

CHEYNE-STOKES

Dans les observations de ce genre, que nous relatons par la suite, nous sommes en présence de sujets àgés, dont la maladie évolue depuis un certain temps: qui ont déjà eu du côté des Jambes quelques poussées d'œdème plus ou moins accusées ; qui présentent dans leurs urines de l’albumine, souvent peu abondante il est vrai; chez qui on note de l'hypertension artérielle ; qui présentent aussi des artères dures, flexueuses, ou bien des souffles cardiaques de signification variable. Si on recherche l’état de la fonction excrétrice du rein, on la trouve conservée en grande partie ; l’élimination urinaire, celle du bleu de méthylène offrent des caractères normaux ou se rapprochant beaucoup de la normale ; la érvoscopie du sérum conduit aux mêmes conclusions ; et cependant, à un moment de la maladie, on voit apparaitre le Cheyne-Stokes. Celui-ci peut ne persister que quelques jours, quelques heures même, pour cesser bien vite. En d’autres cas la maladie évolue vers une issue fatale, et l’on voit le phénomène respiratoire disparaître ordinairement quelque temps avant Ia mort,

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