VUL
La lampe jetait un vif éclat, et quand la captive suspendit son chant, le silence parut profond comme dans un sépulchre.
Elle écouta pour voir si le bruit de quelques pas ne se ferait point entendre, et son cœur battait
‘ La pensée que son père la cherchait et qu’il allait arriver dans la colonie, lui causait une grande terreur. Elle aurait bien voulu le revoir, ce père bien aimé ! elle serait prête à se jeter à ses genoux, à mourir pour expier sa faute ; mais lui pardonnerait. il même à ce prix là? Pardonnerait-il à Bigot ?.… Non ! et l’un des deux mourrait !.…
Ah! si Dieu voulait prendre sa vie dès maintenant, avant que sa honte soitconnue, dans la tombe où elle est déjà enfermée, loin du regard des hommes! dans l'oubli! Elle se leva, se jeta à genoux, dans un élan de douleur incommensurable, conjura le Christ de lui pardonner, supplia la mère de miséricorde d’intercéder pour elle, la misérable pécheresse ! pour elle qui allait entendre sonner l'heure de la honte et de l’expiation !
Un bruit de pas, sourd et lent, résonna dans le passage souterrain. Elle se dressa frémissante, en joignant les mains comme pour une prière nouvelle.
—Pourquoi craindrais-je? pensait-elle, je n'ai jamais fait de mal à personne.
Les pas lourds et lugubres résonnaient de plus en plus fort sous les voûtes sombres.
Caroline s’approcha de la porte de fer. L'ange allait au devant du démon.
Deux petits coups se firent entendre. Elle trembla violemment et souleva la tapisserie. Quelque chose lui dit alors de ne pas ouvrir. Elle hésita. Mais la pensée que le château serait fouillé jusque dans ses
lus intimes cachettes, lui rendit sa première résoution.
—Que Dieu me protège! soupira-t-elle. Et elle tira le verrou.
La lampe de la chambre secrète éclaira tout à coup la figure de l'étrange visiteuse, et Caroline, qui s'attendait à voir apparaître une forme repoussante,
fut toute femme co portant ri La Corr fille qui r tête aux p blanche, vissantes, et elle ser dans sa vi rire méch —Cela Brinvillie poison à 1 Carolin vieille, € effrayée.
La Cor qu'elle fa aussitôt u sympathi confiance de bien d fortune.
Carolir vu, se pe mière im panier it se donn:
attend q l'âme de sité.
La Co:
dans l’a elle s’éta
ue sas
eppa chambre
fut toute surprise de se trouver en présence d’une femme comme une autre, vêtue én paysanne et ne portant rien qu’une petite boîte sous le bras.
La Corriveau fixa un œil curieux sur cette jeune fille qui ressemblait à un ange. Elle l’examina de la tête aux pieds, remarqua les plis gracieux de sa robe blanche, ses longues tresses noires, ses formes ravissantes, son air doux et résigné, sa suave beauté et elle sentit comme une jalouse colère se réveiller dans sa vieille Ame corrompue. Elle pensa et un sourire méchant glissa sur ses lèvres minces, elle pensa :
—Cela va faire un beau cadavre! jamais la Brinvilliers, jamais la La Voisin n’ont versé le poison à une plus belle victime!
Caroline surprit le regard perçant de la méchante vieille, et son sourire satanique, et elle recula effrayée.
La Corriveau s’aperçut de la mauvaise impression qu’elle faisait sur la jeune fille, et elle se composa aussitôt un maintien plus avenant Elle affecta de la sympathie, de la compassion. Il fallait inspirer la confiance ou se résigner à perdre, peut-être, le fruit de bien des peines et la perspective d’une grande fortune.
Caroline vite rassurée, s'imagina qu’elle avait mal vu, se persuada qu'il ne fallait point écouter sa première impression. Le-costume de la paysanne, le panier inoffensif, l’attitude prise par la Corriveau, se donnant l'air respectueux d’une personne qui attend qu'on lui parle, bannirent toute crainte de l'âme de Caroline et la laissèrent toute à sa curio sité.
La Corriveau ne voulait point user de violence dans l’accomplissement de son forfait. Cependant, elle s'était armée d’un stylet de fin acier, le même
ue Béatrice Spara avait laissé dans le cœur de
eppa Farinata, quand elle la surprit dans la chambre d’Antonio Exili.
Elle ne s’en servirait qu’à la dernière extrémitéet pour se protéger. |
Ce seraient les roses, les roses éclatantes et par. fumées qui tueraient la confiante jeune fille! Elle les savourerait comme un bouquet nuptial et le
poison se mêlerait à l’enivrant arôme. La douce mort! |
Personne ne devinerait la cause d’une si prompte et si regrettable fin. On dirait de Catherine de St.
Casün : Morte par la visite de Dieu!
o la miere
Li è NEtt ? ptite
sue solos a tetlior
given ti 221014,
la oftit Hi!
Caroline | dossier (le l'aurait. vou] | venarent pa
Elle tena
.6S ghotc
nil était. 8 écrire auss baron de S.
—Au nor
s PRIEÏT Horde
je ne vous :
—Vous n Caroline [ 4
m “La Corn Ad Los .# brie otre ; | madame, v trouvée ici.
cela, ce se
ce me i9.P —Vous
ité et
par.
Elle it le ouce
in la ETC { aupres niur of oo ol morue 01
tuto mir] “et an OH EN TO lost tonte tt purest pains fatoemostire
maple RS colour: CHAPITRE XL. ets
le St, als intl trs ‘ft NI14102 7% "4. ttes ol Gelecrseee tiaure D } j
mu!
11 site 11419
given li tte” all iownotlioec. "|
à Ha li, UN' FORFAIT SANS ! NOM.
tt mob ÿ mures PARNTEN
ho :
la oftft Lprtte l el ol livuus ; mots ciel vues Leila
roline de St Castin, debout, une main Sur le dossier de sa dise, réside À ta Corriveau. . Elle, aurait. Voulu dire sue Ique © hose et'les pargles. ne fui. venaient point. Elle semblait abasourdie. .
Elle tenait la letre que lui avait apportée mère he rnt Fi es Est Ce vous ut, avez écrit céci ? Afin lle
tuets lions sen bo etrpt ils
Len La à CürriVee fit un signe dnrnine nr nr Oh ! dites-mbï franc] Rement, e8t-6e. là vérit 5 est la pure vérité.” Fes Lpart Il vo surprenant, Wune simple paysanne p ge €
Diajeft tour
écrire aussi correctement ‘et ConRaltre ‘81, bien,
baron de. Sté isti ce
Au nom du fra É ‘écria Caroline, d qui êtes AT, ? je ne vous ai jamais, l , sis m'avez Mu PAST répliqua la Corrivean.; Caroline la regarda fixement, cherch ant. #4, soumais né put [a reconnäitre, 1 torrreau con Inua :, j 1}: Hay Vtt Sirte Votre pére est le baron de St. Castin, el vous, My FE aimeriez mieux mourir que. pt tre.
Étoutée ici, , Ne me demandez jrs comment je sais Blé, ce serait inutile. Quant à moi, .Je ne suis que, e,ja parais, être.
RATTN Ÿ riavesosetrne aff à 11. }
ous êtes vètue an ‘paysanne, mais vous parlez
1m ht: {feu a ro f
en dame. Vous êtes sous un déguisement... Pouquoi venez-vous me visiter de cette étrange façon ?
--Je vous le répète, je suis ce que je parais, et je viens vous trouver ainsi, parce que je ne puis venir autrement.
—Vous dites que je vous ai vue déjà; je ne m'en souviens pas.
—Dans les bois de St. Valier. Vous rappelez-vous d’avoir rencontré là, une paysanne qui cueillait de la mandragore? Vous aviez soif et elle vous donna du lait. Vous étiez avec des indiens.
Ce fut un éclair dans l'esprit de la jeune fille, et une douce confiance lui revint aussitôt. ;
—Je m'en souviens! s'écria-t-elle. Et vous étiez habillée comme maintenant, absolument! Je vous remercie de la bonté que vous m'avez témoignée alors, oui, je vous en remercie !
Elle lui tendit la main.
La Corriveau la prit dans la sienne, mais ne la pressa point. Elle demeurait froide, insensible. Elle répliqua, adoucissant autant que possible sa voix rauque et montrant une fausse compassion :
—J'ai été bonne pour vous alors, et je veux l’être encore aujourd'hui. Je viens pour vous secourir.
Elle sourit encore de son diabolique sourire, mais le réprimant aussitôt :
—dJe ne suis qu'une pauvre femme, dit-elle ; cependant, je vous apporte un petit Rene pour vous prouver que je ne vous ai pas oubliée,
Elle mit la main sur le coffret.
—Oh! je ne doute pas de votre amitié, bonne dame, répondit Caroline, mais vous savez comme je
suis inquiète. Parlez-moi donc de mon père, d’abord, :
dites-moi tout ce que vous savez. Je suis dans une angoisse mortelle !.…
—Il est en route pour la colonie, affirma la Cor. |
riveau, et il sait que vous êtes ici...
—Ici? à Beaumanoir ? mais c’est impossible! Per.
sonne ne mains joi —Si pe en seraispère a de partout.
Elle al elle pense —Que de St. Cas
Après 1 —Mais —L'Int à votre pi ne le pré Carolir —Le g fond en c peut-être.
—Mon en se Cac je dans u raites-mt tendre d mon mal c'est de « moi !
La Cor caressaié —Le :
murmur!
Caroli!
—Estt-elle enc une étra cela ?
—C'es mais je 1
LD
sonne ne le sait! exclama Caroline en levant ses mains jointes dans un élan de désespoir. .
—$i personne ne le savait, mademoiselle, comment en serais-je instruite, moi, fit la sorcière? Votre père a des lettres du roi pour vous faire chercher partout.
Elle alla, de nouveau, pour offrir le coffret, mais elle pensa qu’il valait mieux attendre encore.
—Que Dieu ait pitié de moi! cria mademoiselle de St. Castin.
Après un sanglot elle reprit :
—Mais l'Intendant ? que savez-vous de lui ?
—L’Intendant ? le roi lui a ordonné de vous rendre à votre père, et il le fera, à moins que le gouverneur ne le prévienne... Le gouverneur vous cherche.
Caroline fut sur le point de défaillir.
—Le gouverneur va faire fouiller le château de fond en comble, reprit la Corriveau, et dès demain, peut-être.
—Mon Dieu ! mon Dieu ! exclama la jeune victime, en se cachant le visage dans ses mains, que ne suis- L dans une tombe profonde où seul vous me verrez !
Faites-moi miséricorde, car je n’ai plus rien à attendre de la clémence des hommes! Je mérite mon malheur ! La mort n'’estrien ; ce qui est terrible, c'est de savoir que ma honte ne mourra pas avec moi !
La Corriveau souriait encore, etses doigts crochus caressaient la petite boîte mortelle.
—Le moment approche! le moment approche!
murmura-t-elle entre ses dents venimeuses,
Caroline fit un pas vers elle.
—Est-ce bien la vérité que vous me dites-là ? répétat-elle encore d’une voix suppliante.. Comment, vous de Fer pouvez vous donc être informée de cela
—C'est la vérité, et je viens pour vous sauver ; mais je ne puis vousen dire davantage... C’est peut:
. être de la part de l’Intendant lui-même que je suis ici... 11 veut vous cacher pour que l’on ne vous ‘ trouve point.
Un rayon d'espérance traversa l’âme assombrie de la condamnée. Bigot, en effet, devait songer à la sauver. Il était intéressé à le faire, puisque c’est lui qui l’avait perdue!
Elle se cramponna à cette pensée comme le noyé à une planche.
—C'est Bigot qui vous envoie! exclama:t-elle en souriant, rougissant et pleurant à la fois. Il veut me faire conduire ailleurs! Oh ! soyez bénie, messagère du bonheur ! soyez bénie!...
—I] désire que je vous conduise à St. Valier, répondit la vieille mégère, et quand le danger sera passé, vous reviendrez ic1.
Oh! je le reconnais bien !... Comme il est bon lorsqu'il est laissé à ses propres volontés !.. C’est comme cela que je l’ai connu autrefois! L’avezvous vu ? vous l'avez vu! Il vous a parlé ? que vous a-t-il dit ?
—L'heure arrive! l'heure arrive! pensait joyeusement la vieille empoisonneuse. Ça va aller!
Et elle répondit:
—Je l'ai vu et il m'a parlé; mais pas longtemps. Il est sévère, l'Intendant, et ne s'amuse guère à causer avec des personnes de ma condition. Cependant, il m'a chargé de vous remettre un gage de son amour. 11 m'a dit que vous sauriez bien ce que cela signifie. Le voici ce gage, madame, dans ce coffret. Puis-je vous le remettre à présent?
—Un gage de son amour! un souvenir de lui!
Vous n'êtes donc pas une femme, vous? Pourquoi tant tarder à me le remettre? pourquoi ne pas me l'avoir donné tout de suite? Je n'aurais pas tant hésité à vous croire! Donnez! donnez! Ah! qu’il soit béni ! | La Gorriveau pâlit légèrement malgré sa dureté
de cœur, sur sa m Elle prit à demi, l’impatie —Qu'il de ses de radieux £ Etlep figurée p et en asp poisons 1 Aussit. yeux noi jours le morte at Un rir saillir le Le sai neurs et veines € tigresse ( Le cad de sa der pour voi plus ; nu vertes.
I nec au jour —N'ir riveau 1 reste de Et dei le sein d Un mi che et c.
Carol avait fre
té
de cœur, et un frémissement imperceplible passa sur sa main pendant qu’elle ouvrit la petite Pate. Elle prit le bouquet, le dépouilla, en se détournant à demi, de son enveloppe d’argent et le présenta à l’impatiente jeune fille.
—Qu'il est beau! exclama Caroline en le saisissant de ses deux mains. C’est un bouquet céleste! un radieux gage d'amour !
Et le portant à ses lèvres, souriante, ravie, transfigurée par le plaisir, elle l’embrassa avec passion, et en aspira ardemment les senteurs exquises et les poisons mortels.
Aussitôt, sa tête radieuse se pencha en arrière, ses yeux noirs regardèrent dans le vague, et tenant tou- Jours le bouquet fatal sous ses baïsers, elle tomba morte aux pieds de la Corriveau.
Un rire sauvage, terrible, épouvantable, fit tressaillir les murs de la chambre secrète.
Le sang de plusieurs générations d’empoisonneurs et d’assassins se prit à courir brûlant dans les veines de la sorcière, et elle parut comme une tigresse devant sa proie.
Le cadavre était là, souriant encore, cncore radieux de sa dernière pensée de joie. Elle se pencha dessus pour voir s’il vivait toujours. Le cœur ne battait plus ; nul souffle ne passait sur les lèvres ent’rouvertes.
Il ne devait plus se réveiller qu’à la voix de Dieu, au jour de la résurrection.
—N'importe! grommela l’empoisonneuse, la Corriveau ne fait pas son Ouvrage à moitié ; s’il y a un reste de vie là-dedans, il partira.
Et deux fois, d’une main ferme, elle plongea dans le sein de sa victime déjà morte, son poignard aigu.
Un mince filet de sang courut sur la robe blanche et ce fut tout. |
Caroline de St-Castin était devant Dieu. Elle avait franchi ce redoutable passage que nul ne con-
où
138 LE CHIEN D naît. Heureux celui qui a la foi pour appui, à ce moment où les amitiés de la terre ne peuvent plus le soutenir! Heureux celui qui meurt dans la charité, car la charité est une lampe divine qui éclaire ’âme dans son vol vers les cieux.
La Corriveau demeura penchée sur le cadavre de sa victime pour examiner les effets de l’aqua tofana.
C'était la première fois qu’elle osait administrer le subtil poison de la Borgia.
—L'aqua tofana agit comme un charme, murmura-t-elle. C’est Béatrice Spara qui l’a composée... Je l'aime mieux que son stylet... J’ai été folle de me servir de cet instrument... Je me suis souillé les mains de sang.
Elle s’essuya, et ses doigts firent une empreinte rouge sur la robe blanche.
La cloche du château sonna un coup. Il était une heure.
Sa voix solitaire semblait, dans la maison endormie, une voix accusatrice. Mais personne ne s'éveilla pour chercher l’auteur du forfait qui venait de s’accomplir.
” La Corriveau l’entendit et se leva. Sa tâche était nie.
Elle fit avec une jalouse curiosité le tour de la chambre secrète, et remarqua la richesse des meubles et des décorations. Elle aperçut sa lettre sur une chaise, la saisit fiévreusement, la déchira et en jeta les morceaux sur le parquet. Elle s’en repentit aussitôt, les ramassa, et les mit dans son coffret, avec le bouquet de roses qu’elle arracha des mains du cadavre.
Elle voulait le jeter dans le bois.
Elle ouvrit un écritoire dans l'espoir d’y trouver de l’argent ; mais il n’y en avait point. Elle n’ent pas le temps de chercher ailleurs,
Elle fu avait au œil ardei le voler, dit au ca
—Cela vaut mie moi, et v
Elle m regard, u
isait là, u Seign grands y blaient s l'empoist
Ce reg na vive oubliant de la ch:
Arrivé le palier.
la porte Elle frar
erçant ongtem out € seul le cailloux.
Alors les bois
Elle :
qu'elle 1 payer le
Elle € l'aube.
les arbr elle put mère M
Tr
Elle fut tentée d'emporter le diamant que la morte avait au doigt. Elle le fit glisser, l’examina d’un œil ardent de convoitise, mais finalement n'osa pas le voler, de peur de se compromettre. Elle le rendit au cadavre.
—Cela me ferait découvrir, murmura-t-elle….. Il vaut mieux ne rien emporter que ce qui vient de moi, et vite, sauvons-nous !
Elle mit le coffret sous son bras et jeta un dernier regard, un regard de satisfaction sur la victime qui guet là, comme un ange tombé dans les combats
u Seigneur. La lampe se réflétait dans ces beaux grands yeux qui ne voyaient plus, et cependant semblaient se fixer avec douleur et miséricorde sur l’'empoisonneuse.
Ce regard fit peur à la Corriveau. Elle se détourna vivement, puis, rallumant sa bougie, elle sortit, oubliant de fermer sur elle la lourde porte de fer de la chambre secrète.
Arrivée à la tour, elle monta le grand escalier. Sur le palier, elle éteignit sa lumière,puis s’approcha de la porte béante où la lune plongeaiït un pâle rayon. Elle franchit le seuil désolé, et debout, immobile, prison l'obscurité de son œil inquiet, elle écouta
ongtemps.
out Ébtinatt au loin, dans la forèt et le château ; seul le filet d’eau murmurait en courant sur les cailloux.
Alors elle s’enfonça, comme un spectre noir, dans les bois où elle avait passé une heure auparavant.
Elle allait apprendre à Angélique DesMeloises
qu’elle n’avait plus de rivale,...mais qu’elle avait à .
payer le prix du sang. |
‘lle entra dans la ville aux premières lueurs de l'aube. Un brouillard épais noyait tous les objets : les arbres, les maisons, Île fieuve et les rochers, et elle put se rendre sans être vue à la cabane de la mère Malheur.
PR CT RS M DOS OR EN PE NT OO ET D A CAE ENT SP PRE PRET TE AE Lo Pr