L’'INTENDANT DANS UN DILEMME
—Par Dieu ! si je ne savais pas de source certaine v'elle est restée jusqu’à minuit chez madame de Grand'Maison, je la soupçonnerais ! exclama l'Intendant.
Et, furieux de l’assassinat de Beaumanoir, il marchait à grands pas dans sa chambre privée, pendant
que son ami Cadet se prélassait dans un fauteuil. -
—Qu'en pensez-vous, Cadet ? ajouta-t-il.
—dJ'en pense ceci : Cela prouve un alibi, répondit (adel.
[Il y avait du cynisme et de la moquerie dans sa réponse, et il était évident qu’il faisait cette restriction mentale :
(Cela ne prouve pas son innocence.
(Cadet, vous ne dites pas toute votre pensée. Ne me cachez rien. Je serais curieux de voir si nous chassons le même gibier, et si nos présomptons sont d'accord.
D'accord ! comme les cloches de la cathédrale ou celles ‘es récollets ! Je la crois coupable; vous la croyez coupable. Mais je ne voudrais pas être tenu de le prouver, et vous non plus. Pas à cause de ses beaux yeux ; à cause de vous.
—Hier soir, chez madame de Grand’Maison, elle s’est montrée d’une verve et d’une gaieté étonnante. Varin et Descheneaux m'en ont parlé. Ils n’en reve-
naient n'a pa femm sa pip Augéli bien q elle vo est tro prend cheval qu’au Avant sailles
crois q n’est q tenant dans u
—Ce quand répliqt
—M médite si joye sont 1 songes
Quelle ment,
ou vai Ile, ] vous p padou: