PROLOGUE
Et patati, patata! et cœtera. Oui, comme qui dirait, Tcamarade qui n'vide pas son verre, un fainiant, un propre à rien, un maladroit, (usanu « C'est... » ma foi î c'est déchiré... La suite au prochain numéro. Hein! quelle oraison ! comme c'est touché... sagesse toute pure... qu'as-tu à répondre, capon ? (Lui donnant le joumaD tue-toi maintenant si tu veux... V'ià ton épitaphe! hum! hum! La lecture m'a enroué»... moi j'vais boire, adieu !
Fausse sortie.
GAROUSSE, tenant le journal.
Oui, belle morale à lire à table, à la Maison d'or. Ah ! c'est ainsi que le monde traite ceux qui veulent bien le débarrasser... qui préfèrent comme moi la mort à l'ignoble misère.
JEAN, rerenant.
Dis donc, si tu veux toujours te tuer, j'reliens ta hotte... y n'me manque que ça pour enfoncer Crésus.
Sortant à droite et chantant
« Vive le vin !
Vive ce jus divin! »