‹ Le chiffonnier de Paris: drame en cinq actesChapitre 36 sur 112 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

au bal masqué... l'idéal chez Musard! c'est absurde. Ce n'est pas dans l'enfer qu'on rencontre les anges, à moins qu'ils n'y viennent sauver les diables... non, non, plus de miracles ! terrestre comme les autres, malgré son nimbe... Et je viens tout bonnement repriser un accroc.

MARIE, qu'on a m, pendant ee moncdogne d'Henri, entrer chez Jean, allumer nne chandelle, déposer sa lettre dans le tiroir de la table dn chiffonnier et lerenir ebez elle. — Areo sorprfse et fk^year!

Quelqu'un !

HENRI, la saluant arec re^>ect.

Cest moi. Mademoiselle, ne craignez rien. Je vous ai vue partir si affligée, si offensée, que je n'ai pu m'empêcher de vous suivre. Je vous prie de vouloir bien recevoir l'excuse de notre grossièreté et l'indemnité que je vous dois pour celte robe...

n indique la robe sur la chaise. Aux dernières paroles d'Henri on voit Jean mcmter le grand escalier et s'arrêter sur le palier, puis placer dori^^ le petit escalier des fleurs qu'il tient à la main, mon 1er chez lui avec sa lanterne, son crodiet •t sa hotte.

MARIE, avec un geste de refus impératif!

Je vous remercie, Monsieur, vous ne me devez rien et je vous prie de me quitter.

HENRI, laissant subrepticement une bourse pleine d'or sur la taUe. — S' inclinant.

Je me retire. Mademoiselle.

Monsieur I Monsieur, vous oubliez...

EUe lui rend la bourse.

HENRI, la regardant arec une sorte d'enchantement. — A part.

Ohl j'ai peur du duel maintenant... de tuer ou de mourir; si je vis, je reviendrai, (n sort.)

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