‹ Le chiffonnier de Paris: drame en cinq actesChapitre 81 sur 112 · SCÈNE VIII JEAN, LÉON · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII JEAN, LÉON

JEAN, jaugeant Léon •

Autant de valets que de vin I et quelles trognes ! se portent-ils bien, tous ces larons-là! Ah 1 ils n'ont que ça à faire... Pierre, que fais-tu?— Rien... Et toi, Paul! — J'aide Pierre. Et puis avec cet ordinaire-là ! quel nectar î (Buvant.) Quel sirop ! quel bouquet î violettes et roses ! tout le jardin des plantes... Ça vaut mieux que le niquet. Ah ! si le niquet valait ça et gratis, j'en boirais jour et nuit. (A Léon.) Achève donc le verre du camarade I

LÉON, debout.

Non, merci!

JEAN

Va-t-il pas se faire prier, ce cadet-là ? Allons donc, godiche, puisqu'on te l'oflre, quand le vin est tiré il faut le boire. Ah ! Sainte-Nitouche, tu le veux plein, voilà ! hypocrite !

n remplit le Terre de Léon et le sien quMl boit. LÉON.

Merci, vous dis-je.

JEAN

N'aie pas peur, je t'invite, je réponds de tout, c'est moi le maître ici... gobe ça, nigaud.

LÉON

Je ne bois jamais de vin.

Ah! malheureux... T'es donc Turc?

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