‹ Le choléra [microforme]Chapitre 7 sur 10 · PRIE HE · texte numérisé non relu

PRIE HE

sayer mnées et FA Le A, pe fut vraiment

aire. Ælles opérèrent presque des miracles.

pee 297 cholériqnes que je traitai dans t-Hyacinthe et ses environs, je n’en perdis que 3. E.core, ces individus ne moururent pas, à proprement parler du choléra, mais de ses suites, qui sont ordinairement des congestions au cerveau ou Aux poumons.

Conclusion générale — 1o Le choléra asiatique est un véritable empoisonnement miasmatique, de nature septique,

roduit par des zoophites microzoaires

une nature vénéneuse qui naissent de certaines substances animales ou végétales en état de putréfaction, ou qui sont ndrées par l'encombrement d'individus malpropres. 20 Que ces miasmes putrides étant respirés ou absorbés par la peau ou les muqueuses, ils s'introduisent directement dans le sang artériel, par la voie toujours ouverte des poumons. 30 Que l’action vénéneuse de ces microzoairas répandues dans le sang, force celui-ci à se porter vers les vaisseaux mésentéri-

ues, et que l’exudation intestinale si abondante que l’on remarque dans cette maladie, n’est qu'un moyen que prend l'économie pour se débarrasser d’un corps étranger qni lui est nuisible et dangereux. 4o Que tous les autres symptômes ne sont que la suite des efforts que fait la nature, pour expulser le poison qui circule dans le sang. 6o Enfin, que le choléra lui-même, n’est à

roprement parler, que les symptômes

un « mpoisonnement putride, où septique.

Traitement rationel.—10. Dans l’empoisonnement en général, que s'agit-il de faire ?.… Il faut premièrement neutraliser ou annuler l'effet délétère du poison. 20 Il faut le chasser de l’économie, par les voies les moins dangereuses, ou les plus faciles. 30 Il faut réparer les dérangoments produits par les effets du pie

Alors les indications sont complètes, Mes gouttes anti-cholériques, par leurs compositions complexes, lenrs effets multiplos remplissent à la fois toutes les indications voulues.

lo Elles détruisent et anéantissent le poison cholérique, par l'action directe et positive qu’elles ont sur les microzoaires ou microbes qui existent dans le sang, et les différents liquides æt évacuations des individus, atteints

du choléra, comme le prouvent les oxpériences sus-mentionnées plus haut.

20. Elles favorisent l'expulsion du poison cholérique, c'est-à-dire des mirobes, hors du système, par le moyen des voies les moins dangereuses, qui sont, la transpiration et les urines.

80. Elles rétablissent la transpiration qui est supprimée, et rend le sang, et les autres fluides du système, impropre à nourrir et à développer les microzoai-

res, 40. Elles péoarent puissarament sur les reins dont elles augmentent l’action qui est suspendue, et par là favorisent la sécrétion urinaire.

60. Elles réchauffent et rétablissent la chaleur de la peau, qui est froide et

glacée.

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