II® 0 + C
— du sérum . . . . Az^ U'® II>® 0’ + C® 0® + 2 U* C® + 4 1I‘ C*
— du sang veineux Az® II'® + II'® 0® + C® 0’ + 2 II‘ C® + 4 U® C®
Fibrine Az® H®< + H'® 0® + C® 0® + 2 II' C® + 4 1I‘ C®
Ce tableau est très clair et très explicite. A part les deux volumes d’ammoniaque, en plus, dans le sang que dans le cliyle, et dans la fibrine que dans le sang; à part le sextuple volume d’eau H6 0^^, en plus, dans le chyle, toutes les modifications dans le circuit nourricier portent sur le CS du chyle qui, devenant le de tous les produits suivants, abandonne,
comme je l’ai dit, son quadruple volume C^, comme c’est le cas dans le sérum, ou le conserve, mais transformé en oxide de carbone, comme c’est le cas dans le sang artériel et veineux.
Dans le sang artériel, l’enveloppe octaédrique H*® 0^ que perd le chyle, est remplacée par celle H^O-j-C^ 0- du chyle
sont abandonnés; et 0 sont enlevés; le est fourni par le quadri -carbure transformé en bi -carbure et l’oxigène est fourni par l’inspiration : ou bien, le 0 est conservé, le C^ provenant du quadri-carbure fournit C^ 0, et le G- restant, enlevé par l’inspiration, est rendu comme acide carbonique.
La même opération a lieu pour le sérum, sauf que des G^ 02 il ne reste que G^, et que G^ disparaissent par l’expiration comme G^ 0^.
L’agglomérat albumlnaire du sang artériel qui sert è la construction de la fibrine, à part l’élément d’ammoniaque qu’il prend en plus, ne perd absolument que l’enveloppe octaédrique 0 + G^ 02, dont il ne conserve que 112, qui décarbure
à moitié l’un des quadruples quadri-carbures, et au lieu de m* C8 4- 4Hi G-i -f 114 Iburnit G8 + 54F* G'* + 2H2 G'*.
L’agglomérat albuminaire du sang veineux conserve, au contraire, les parties O et G'^ 0'^ qu’il a en moins dans la fibrine sur celui du sang artériel, et perd le que celui de la fibrine a conservé du sang artériel. Le perdu l’est également par le carbure, car l’enveloppe octaédrique Il^O-l-G^ 02 reste complète dans la fibrine comme dans le sang veineux.
L’agglomérat albuminaire du sang veineux a donc pour carbures, G8 + 3H^ C-i + H2 GL
Telles sont les modifications simples que subit l’agglomérat albuminaire dans la circulation nourricière, dans l’hématose et dans l’animalisation.
On arrive h des résultats analogues , plus simples, peut-être, mais moins clairs et moins explicites, en prenant les quantités des corps composants que fournit l’analyse chimique du sang artériel et du sang veineux dans lesquels on a conservé indistinctement toutes les parties solides que l’on a eues par la dissécation.
On obtient alors :
Chyle Az< H’î* -f H'» 0» -f- C'= -f 3 C» 3 -|- C* 0
Sang artériel. Az« H'» + 0» -f- 0^ -(- 6 C< + C® 0< + C» 0
Sang veineux Az® H'® H'® 0® C® 0® -f- 3 C® -f 3 + C® 0 -}- 0
Les choses se présentent évidemment avec plus de simplicité dans ces analyses.
Le G2 0 en excès dans le chyle est invariable, et à part toujours l’absorption du double volume d’ammoniaque par le chyle pour devenir sang artériel; il n’y a pas d’autre modification que l’enlèvement d’un tiers ou G^ et la transformation en oxide des deux autres tiers G8 du carbone en excès du quadri-carbure et sa transformation en bi-carbure. G’est là la vivification du sang artériel dans l’hématose, qui consisterait ainsi dans l’absorp-
lion du 0^ pour transformer en 0*, les qui restent dans le sang, en même temps que les enlevés le sont à l’état d’acide carbonique 0-'*. Cette vivification, dans laquelle les G-^ 0-^, beaucoup plus capables que les C^ qu’ils remplacent, ont reçu l’excédant de fluide provenant de la combustion des C^ 0* expirés, serait bien autrement considérable, et se dessine bien mieux que dans le cas précédent de la vivification de l’agglomérat albuminaire seulement.
La décarburation de celui-ci par oxidationdans l’hématose est donc beaucoup moindre que celle de l’ensemble des produits solides du sang. L’excédant de décarburation porte donc sur d’autres produits et tout spécialement sur la matière colorante. Il est probable aussi que le genre d’extraction de l’albumine ou d’analyse des liquides nourriciers est pour beaucoup dans les résultats différents, dont les meilleurs sont ceux qui portent sur l’ensemble des corps modifiés.
La modification qui précède de l’ensemble du chyle pour sa transformation en sang artériel est donc non seulement très simple, mais elle est aussi nettement et vigoureusement dessinée.
La modification du sang artériel qui le change en sang veineux, est non moins simple, non moins nettement dessinée, et plus concluante encore; c’est un simple retour au chyle par la dévivification et la récarburation exactement en sens contraire de la vivification et de la décarburation du chyle dans l’hématose ; c’est le simple retour au chyle, mais avec Azen plus, c’est è dire avec la construction albuminaire triple du sang au lieu de la construction double du chyle.
Le sang artériel abandonnerait donc G^ 0^ dans l’animalisation et ramènerait comme sang veineux G*- h la place, c’est à dire que le sang artériel abandonnerait 0* et reprendrait è la place G^; c’est à dire que dans l’animalisation, comme dans la végétalisation, il y aurait simplement décomposition d’oxide de
carbone et d’eau et formations de carbures, ou augmentation et diminution et modification des carbures. On peut se faire une excellente idée de ces formations, en examinant des corps gras fortement carburés, dont je donnerai le principal ou le spécimeHi plus loin.
L’eau nécessaire à l’animalisation et décomposée dans celle-ci, peut être fournie par la masse des liquides nourriciers, et peut-être bien, de préférence, par la matière nerveuse , plus aqueuse que celle du sang. Quant à l’ammoniaque, quant aux éléments et aux radicaux élémentaires centraux, ils sont fournis d’une pièce par les liquides nourriciers. L’animalisation comme l’hématose ne portent que sur les enveloppes extérieures. Le fond ou les éléments et les agglomérats radicaux centraux sont formés dans la digestion, qui seule démolit, je pense, complètement tous les agglomérats animaux et végétaux, ou au moins ceux-ci. Elle les démolit au moins assez pour leur donner leur surcharge nerveuse propre, qui différencie beaucoup plus les agglomérats provenant de l’animalisation que ne le font les modifications de leurs compositions, telles que les fournissent les analyses chimiques.
Néanmoins, la carburation épaissit, et la décarburation liquéfie promptement et. considérablement les liquides provenant de la végétalisation et de l’animalisation. D’un autre côté l’activité de la circulation du sang dépend bien plus de l’activité et de l’énergie de la circulation nerveuse que de l’épaississement ou de la liquéfaction du sang, ce qu’il ne faut pas perdre de vue, bien que l’activité ou l’intensité nerveuse soient toujours d’accord avec l’épaississement du sang et agissent dans le même sens.
La vivification en plus ou en moins dans la décarburation est également plus influente peut-être que l’épaississement, parce qu’elle augmente directement l’activité et l’intensité nerveuse et sanguine; il faudra également ne pas l’oublier, bien qu’elle
agisse toujours aussi dans le même sens que la liquéfaction par la décarburation.
Il ne faudrait pas croire que la combustion dans les poumons soit ordinaire, ou qu’elle s’y fasse comme à l’air, à la température et dans les conditions ordinaires. Elle est beaucoup moindre dans la poitrine, et l’hématose ne fournit pas autant de chaleur vitale que la science en a calculée d’après l’absorption de l’oxigène et la formation de l’acide carbonique ou même qu’elle en a observé directement.
Voyons maintenant comment la carburation épaissit les produits animaux et végétaux.
La décomposition du représentant par excellence des corps gras, de la stéarine, le montre clairement.
La stéarine est formée d’acide stéarique et de glycérine. Le premier comprend : O -j- G* 0; c’est l’acide acé-
tique moins 0 ; c’est l’agglomérat de l’alcool 0 -f allongé dans le sens de l’axe 0 par G- 0, au lieu d’être épaissi dans le plan perpendiculaire par l’anneau quadrangulaire G''* 0^ comme il l’est dans l’acide acétique.
La glycérine comprend’ 0^; c’est bien là un agglomérat étendu , si pas compliqué.
Get agglomérat si étendu se décompose de la manière la plus simple et la plus concluante, et sa construction est d’une extrême facilité; la voici :
La glycérine comprend oH^ 0 -j- 411^^ G^ -|- 27 G^ ; elle se construit comme suit :
!'• formation 11* 0 U‘ C®
II* 0 -f- 9 U‘ G‘