VARIATIONS RELATIVES DU RAPPORT Ë À = A DE -PAYCHOLESFÉEROCEMIE
je TOTALE
mr GE CE : CL E/T De — 30 1.19 0,82 0.37 73 4,3 — 24,7 1,28 | 0,1 0.37 71 + 1,2 p.00" 20130 0.96 0,40 70.6 0.9 2 1,51 | 1.04 : 07 68.8 ES — 8,2 1,50 | 110 0,46 70 0
— 3,0 HOT MR D 0,48 sal 1,2 M DR U 1.35 0,38 77 - 10,0 + 5,5 | 1.80 1,36 0,44 71 SN 0 —+- 10.0 1.87 1,28 | 0,59 68 — 3,0 224 0 208 1,36 0,72 65 NE 235,2 - 2,36 1,66 0.70 70 UD
+ 52,0 | 2.60 1,80 0,80 69 re 10
LABCEAUII
DIVLOL TINYIOMILSITOHN VIT 4Q IH s INOJAVAH NQG SHAILVTAH SNOILVIHVA
RENE ee
ensemble de facteurs différents dépendant d’organes nombreux, aux fonctions multiples qu’il est aisé de concevoir la rareté relative de l'intégrité de tout le système, même si le sujet ne paraît pas porteur. d’une affection nettement caractérisée.
Au contraire, la régülation du rapport E/T semble soumise, sinon uniquement, du moins en grande partie, au fonctionnement hépatique, sa constance est donc logique en l’absence de l$sions du foie, c’est ce que nous avons pu constater à maintes reprises.
C’est l’étude de sa valeur dans les lésions hépati-
ques qui va nous retenir maintenant.