‹ Le Chômage et la Profession: Contribution à l'Étude statistique du Chômage et de son Coefficient professionnelChapitre 107 sur 130 · VALEUR MÉTHODIQUE DU RÉSULTAT ACQUIS · texte numérisé non relu

VALEUR MÉTHODIQUE DU RÉSULTAT ACQUIS

elles, mesure des écarts existant entre ces mêmes valeurs relatives.

Cet échafaudage d’abstractions, nécessité par la nature même des faits étudiés, n’est donc pas, croyons-nous, condamnable en soi. Il le deviendrait, il est vrai, si l'étude faite était elle-même sans portée scientifique. Sur ce deuxième point, nos ambitions, nous l’avons déjà dit, sont modestes. Nous ne nous targuons pas d'apporter ici une solution au problème du chômage. Nous avons seulement prétendu parcourir, sur la route qui doit mener à la connaissance scientifique du phénomène, une première étape. Ayant pris pour but de nos recherches les rapports qui existent entre la profession et le chômage, nous devions, tout d’abord, orienter ces recherches d’une façon rationnelle; c'est là le but propre de nos tableaux. Ils nous montrent que les valeurs du chômage, variant d’une industrie à l’autre, tendent à être stables au sein de chaque industrie considérée isolément, et qu'ainsi les facteurs professionnels agissant sur le chômage sont des facteurs assez constants.

Ce premier point acquis nous ouvre des horizons nouveaux, horizons d’autant plus séduisants qu'ils ne paraissent pas inaccessibles. Si, en effet, d’une façon générale, les facteurs professionnels du chômage avaient été instables, la difficulté de les découvrir eût été extrême. Comment discerner, par les méthodes rudimentaires dont nous devons nous contenter, des circonstances fugitives, faisant tantôt hausser, tantôt baisser la valeur relative du chômage? Si, au contraire, dans la plupart des cas, la profession impose au taux de chômage une valeur relative à peu près constante; si nous avons affaire, par conséquent à des caractères professionnels fixes, la découverte de ces derniers paraît possible. Nos calculs sont donc le gage de progrès scientifiques ultérieurs. D’autre part, ils

nous donnent déjà par eux-mêmes une ébauche de résultat, puisqu'ils nous fournissent, sur la nature des influences à découvrir, un premier enseignement. Tout cela justifie, espérons-nous, et leur minutie et leur caractère abstrait.

$ II. — La NOUVELLE ÉTAPE A PARCOURIR. PROBLÈME CONNEXE DE LA RÉPARTITION DES FORCES PROFESSIONNELLES AU SEIN DES ÉCONOMIES NATIONALES.

Du palier où nous sommes parvenu, il faudrait maintenant partir pour une nouvelle étape. Celle-ci devrait avoir pour caractère essentiel de réintroduire graduellement dans notre analyse la diversité propre aux phénomènes observés. Puisque nous recherchons quels sont les facteurs professionnels du chômage, c’est chaque profession, chaque industrie, qu'il faudrait considérer séparément. Si, dans chacune de ces industries, les quatre observations faites donnaient exactement le même résultat, on pourrait les considérer comme suffisamment probantes, admettre, comme un fait certain, la stabilité des facteurs professionnels du chômage, et chercher immédiatement, dans le rapprochement des valeurs observées, des indications quant à la nature de ces facteurs. Nous avons vu que ce n'était pas le cas, et qu'il n’y avait qu’une tendance à la stabililé, nettement marquée dans la majorité des industries, mais nulle, au contraire, ou remplacée mème par la tendance opposée dans d’autres groupements. Dans ces conditions, quatre observations sont insuffisantes pour déterminer le profil des courbes du chômage dans les diverses industries.

On pourrait pourtant, en attendant de nouvelles expériences, s’efforcer de tirer des renseignements recueillis, le plus de lumière possible. Leur étude comporterait logiquement deux parties :

1° Comparaison des valeurs notées au sein d'une même industrie ;

2° Comparaison des valeurs des diverses industries entre elles.

Dans la première partie, on tâcherait de déterminer les causes d’instabilité des valeurs : c’est ici que la notion acquise, touchant la prédominance de la stabilité, jouerait un rôlè utile. On partirait de ce point de vue qu’en principe les valeurs des taux doivent être stables, et l’on s'efforcerait d’abord de voir si, parmi les divergences constatées, il n’y en a pas tenant à des erreurs d’observation ou à des circonstances exceptionnelles. Cette première recherche serait basée sur la critique des chiffres absolus de nos séries statistiques : si un pourcentage diffère considérablement des autres, c'est évidemment qu'il est formé de chiffres de travailleurs et de chômeurs très différents.

Il s'agirait de voir si cette différence est conforme à la réalité, ou n’est pas due, simplement, à des erreurs faites par nous dans le rapprochement des divers documents étudiés. Pour découvrir ces erreurs éventuelles, on peut, croyons-nous, partir de ce postulat, qu’en règle générale, la répartition des deux populations, allemande et française, entre les diverses branches industrielles, doit être à peu près semblable, Les besoins des deux peuples élant les mêmes et devant avoir, sauf exception, la même intensité, les procédés techniques étant, d'autre part, presque identiques, il devrait y avoir, dans les deux pays, à peu près les mêmes proportions de maçons, de cordonniers, de bouchers, etc. Ce raisonnement est surtout plausible, il est vrai, lorsque l’on considère la population active totale, et nos chiffres ne portent que sur les hommes, et, parmi eux, sur les salariés. En outre, les seuls salariés observés en France sont, on le sait, les individus travail-

lant habituellement à poste fixe chez autrui, et cette sélection n’a pas été faite en Allemagne : dans ces conditions, notre postulat devient, il faut le reconnaitre, singulièrement hardi. Il implique, en effet, non seulement que les forces productives nationales se répartissent semblablement entre les diverses branches d'industrie, mais encore que celte répartition semblable se retrouve dans la division des travaux entre les deux sexes, entre les travailleurs indépendants et les salariés et, enfin, entre les deux grandes catégories de salariés. Il y a là, certes, beaucoup de raisons accumulées pour que, si nous transformons nos séries de chiffres absolus en séries de pourcentages de répartition, nous n’aboutissions pas à des pourcentages semblables ; l’on verra pourtant, en consultant l'annexe V, qu’il subsiste entre les données recueillies, ce rapport une fois calculé, un assez grand parallélisme.

Constatant ainsi que les groupements industriels similaires sont, le plus souvent, d'importance relative à peu près égale, notre attention est mise en éveil par les exceptions à cette règle. Il s’agit alors de juger si ces exceptions sont dues, ou non, à des erreurs de notre part. Dans cette recherche, nous pouvons mettre, dès l’abord, hors de cause les chiffres allemands que nous avons transerits sans modifications dans notre tableau. Les chiffres de chômeurs français sont aussi très vraisemblablement corrects, car, comme les chômeurs étaient agglomérés aux rubriques générales où aux noms d'artisans, leur mise en regard des chiffres allemands ne présentait pas de difficultés. L'erreur possible se limite donc, en somme, aux chiffres de travailleurs français. Pour ceux-ci enfin, une dernière restriction s'impose : si ces chiffres, tout en ayant une valeur relative différente de celle des chiffres correspondants allemands, ont, par rapport à ceux-ci, une silualion analogue à celle qu'a, dans la mème

industrie, le chiffre des chômeurs français par rapport au chiffre des chômeurs allemands, l’exactitude, admise a priori, du chiffre des chômeurs, implique l'exactitude vraisemblable du chiffre des travailleurs. La présomption d'erreur ne serait donc finalement légitime que dans les cas où les chiffres de travailleurs français présenteraient une physionomie différente de celle des chiffres allemands, et ne seraient pas non plus en rapport avec les chiffres de chômeurs français.

Ce premier examen des chiffres absolus étant fait, et les pourcentages vraisemblablement inexacts éliminés, il en resterait certainement encore d’autres qui, pour une même industrie, présenteraient des écarts notables. Il faudrait alors chercher la cause de ces écarts. Nous avons indiqué antérieurement les causes susceptibles d’agir indistinctement sur tous nos pourcentages : différences de lieu, d'époque, de phénomène observé. Peut-être pourrait-on trouver des cas dans lesquels telle de ces influences agit d’une façon spéciale et très évidente. Ainsi, la hauteur du taux de chômage en hiver, dans les industries du bâtiment, est un phénomène qui ne surprend personne. De même, si l’on constate que, dans le travail du tabac, il y a plus de chômage en Allemagne qu’en France, on est porté à rechercher si cela ne tient pas à l'éfatisation de cette indusirie en France ; mais, à côté de ces explications assez plausibles, sinon probables, des divergences des taux de chômage, il y aurait, sans doute, bien des cas où, à première vue, ces divergences ne s’expliqueraient pas et où des recherches ultérieures s’imposeraient.

Ces recherches faites, il resterait à remplir le deuxième article du programme, c’est-à-dire à étudier pourquoi, d’une industrie à l’autre, l'intensité du chômage varie, quelle est, en un mot, la nature des facteurs profes-

sionnels du chômage. Cette deuxième étape, si la première avait été franchie, serait aisément parcourue.

Ce vaste champ d'investigations qui s'ouvre devant nous, nous n’avons ni la prétention ni la possibilité de le parcourir dans le présent travail. C’est, en réalité, toute une nouvelle et considérable étude qui serait nécessaire, étude historique et critique des industries aux quatre époques et dans les quatre milieux considérés, étude qui se heurterait d’ailleurs, dès qu’on voudrait la serrer de près, à une profonde lacune de la science économique : la connaissance insuffisante du domaine propre à chaque industrie. Nous ne résistons pourtant pas au désir d’indiquer déjà ici les quelques remarques que peut suggérer, en dehors de toute étude nouvelle, le simple rapprochement des taux observés.

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CAD PLRESEXIN

Remarques sur les différences de valeur du taux de chômage au sein de certains groupes professionnels.

Pour apprécier l'instabilité plus ou moins grande des valeurs du chômage dans les diverses industries, le plus simple est d'examiner celles-ci dans l’ordre ou les classe notre annexe IV, c’est-à-dire en commençant par les industries aux valeurs les plus instables pour terminer par celles dont les taux sont les plus constants. Nous reportant alors au graphique C et accessoirement au graphique B, nous pouvons faire les quelques remarques suivantes :

$ [. — HTATS SPÉCIALEMENT INSTABLES,

1° Industries d'art (groupe 87). Ce qui frappe ici, c’est que les taux français sont tous deux beaucoup plus hauts que les laux allemands. Ceci nous induit tout d’abord à penser que les chiffres absolus français sont peut-être mal constitués ; mais leur examen ne confirme guère cette hypothèse. En effet, la proportion d'ouvriers d’art, en France et en Allemagne, est à peu près identique (voir annexe V); donc les chiffres français ne doivent pas être inexacts. Tout l'écart des pourcentages tient à la diffé-

rence des chiffres de chômeurs, et nous avons admis en

principe que ces différences, lorsqu'elles existent, doivent bien répondre à la réalité. Il y a pourtant, en l'espèce, place pour une réserve; nous avons dû faire figurer ici deux rubriques françaises particulièrement vagues : les mouleurs sans autre indication et les sculpteurs sans autre indication. Ces rubriques fournissent un chiffre considérable de chômeurs. Il est possible que, parmi ceux-ci, se trouvent des mouleurs en fer, des sculpteurs sur pierre ou bois, dont les correspondants allemands seraient répertoriés ailleurs.

Mais, réserve faite pour cette marge possible d'inexactitude, l'élévation très grande du chiffre des chômeurs français semble bien indiquer que les industries d’art souffrent plus du chômage en France qu’en Allemagne. Nous en trouvons une preuve complémentaire dans la comparaison des deux Recensementis français faite antérieurement (voir graphique B). Nous avions formé un groupe 132, moulage en plâtre, duquel nous avions écarté les mouleurs s. a.i. etles sculpteurs s. a. 1., et, néanmoins, nous arrivions aux taux de 87 et de 61 °/,.. L'écart entre les taux allemands et français, sans doute exagéré, doit donc répondre dans une certaine mesure à la réalité.

2 Pêche et navigation maritimes (groupe 3). Ici, ce sont les deux taux allemands qui dépassent de beaucoup les français. L'examen préliminaire des chiffres absolus montrant que les nombres de salariés français sont relativement beaucoup plus forts que le nombre allemand correspondant, éveille tout d’abord quelque suspicion ; mais celle suspicion tombe si l'on songe au développement considérable de nos côtes. Il faut donc admettre que l'écart des taux est réel. Il s'explique d’ailleurs aisément, tout au moins en ce qui concerne le taux de décembre, par les influences climatériques; quant au laux de juin, son élévation lient peut-èlre au moindre

développement de la pêche. La population maritime allemande, plus exclusivement affectée que la nôtre à la navigation commerciale, serait par là même, et faute d’une occupation accessoire, plus exposée au risque du chômage.

3° Navigation intérieure (groupe 92). Cette industrie nous fournit une contre-épreuve intéressante du raisonnement concernant la pêche et la navigation maritimes. Nous y trouvons, pour l'hiver, un taux de chômage élevé, dû aux conditions climatériques. Les trois autres taux sont, au contraire, tout voisins en valeur relative, et même à peu près identiques en valeur absolue, et l’on peut penser que cette similitude tient au fait que les occupations de ces travailleurs sont plus semblables, d’un pays à l'autre, que celles de la population marilime.

4° De la navigation intérieure, nous pouvons rapprocher la pêche en eau douce (groupe 4), aux fluctuations analogues, mais moins accentuées. Ici aussi, l'écart des taux extrêmes n'est notable qu’à cause du chômage d'hiver. Des chiffres français relevés au mois de mars 1896 aux chiffres allemands notés pour juin, il y a, au contraire, une similitude presque complète. Le Recensement de 1901 présente, il est vrai, un taux sensiblement supérieur à celui de 1896; mais il s’agit de chiffres absolus si faibles que la moindre variation, même accidentelle, est perturbatrice.

5° Dans toutes les ndustries du bâtiment, les taux, présentant des fluctuations accentuées, sont entre eux d’une similitude intéressante. C’est ainsi que les groupes 80 terrassement, travaux publics, maçonnerie, 81 charpentiers, 82 peinture, vitrerte, 83 plomberte, couverture, ont tous leur plus bas taux en juin, leur plus haut en décembre, tandis que les valeurs de mars sont intermédiaires ; cela répond exactement à ce que nous attendions de ces industries, au caractère nettement saisonnier.

Chez les fumistes (groupe 84), les deux taux de mars et celui de juin sont peu distants. Le taux de décembre leur est notablement inférieur et cette disposition contraste logiquement avec celle des autres industries du bâtiment.

6° Pour trois autres industries encore, 8 briqueterte, tuilerie, 9 poterie, 78 bains, l'écart important constaté tient uniquement au taux de décembre, et semble explicable, sans autre enquète, par les influences climatériques qui amènent le ralentissement du travail en hiver. Les autres valeurs sont, au contraire, très voisines les unes des autres dans la briqueterie et les bains, et assez voisines dans la poterie.

7° Chez les pätissiers-confiseurs (groupe 60), la valeur relative du taux de décembre est encore une fois la seule divergente. Comme pour les fumistes, elle est inférieure à celle des autres taux, et, sans doute, pourrait-on vérifier que cette industrie a bien son plein en hiver, saison de luxe urbain.

8° Le groupe 37 tulle, dentelles, broderies el le groupe 40 passementerie présentent des physionomies plus complexes. À ne considérer que les chiffres français, il semble qu'on aurait ici affaire à deux industries complémentaires, dont les taux de chômage varient en sens inverse selon les oscillations de la mode‘. Mais nous ne retrouvons pas cette tendance en Allemagne, où les taux des deux industries sont silués, l’un par rapport à l’autre, d'une façon semblable. Il nous faut donc simplement noter, dans ces industries, des fluctuations assez considérables, attribuables peut-être à la mode, mais dont la cause précise nous échappe.

! La même impression se dégage des chiffres présentés au chapitre VII, p. 140, et relatifs aux groupes 62 crépes, tulles, mousselines, dentelles, 63 broderies, brochage et 64 passementerie ; cf. également graphique B.

9 Pour terminer notre revue des écarts dépassant 100 °/, de la moyenne des taux, nous n'avons plus à citer que les groupes : 12 travail des métaux précieux, 48 tapissertie, matelasserie, 51 tonnellertie, 75 ganterie.

Nous retrouverons la ganterie avec les autres industries du cuir.

Dans le travail des métaux précieux, le principal écart est dû à la valeur relativement basse du chômage en décembre, saison d'activité des industries de luxe. La hauteur des taux français par rapport aux taux allemands est due au fait que nous avons, pour un chiffre relativement égal de travailleurs, des nombres plus élevés de chômeurs’. On ne peut pourtant pas supposer que des bijoutiers ou orfèvres soient, en France, dissimulés dans des industries autres que celles mêmes des métaux et pierres précieuses. Il y aurait donc là une différence réelle de l’intensité du chômage dont nous ne connaissons pas l'explication.

Dans la tapisserie, les deux taux français sont de nou-

veau sensiblement supérieurs aux deux taux allemands.

Cet écart lient à la différence dans les chiffres de travailleurs qui sont, pour la France, deux fois moins nombreux que pour l'Allemagne’. Mais, comme il est peu admissible que les tapissiers français soient dissimulés à d’autres rubriques que celle de la tapisserie, l'écart des taux reste inexplicable à première vue.

Dans la tonnellerie enfin, l'écart considérable des taux est dû encore une fois à l’élévation des taux français. Cette élévation ne peut s'expliquer par un choix défectueux des rubriques françaises introduites dans notre groupe. En effet, les chiffres totaux des travailleurs français paraissent normaux et les chiffres des chômeurs

Cf. Annexe V,

seuls, très supérieurs aux chiffres allemands correspondants, sont responsables de l'élévation des taux français”. Il faut donc admettre que la tonnellerie a souffert en France d'une crise qui l’a épargnée en Allemagne. Sans avoir à ce sujet de renseignements certains, nous croyons pouvoir rattacher ce taux anormal du chômage des tonneliers à la

crise viticole française *.

$ Il. — ETATS SPÉCIALEMENT STABLES.

Si, des industries spécialement instables, nous passons à celles dont les taux sont les plus constants, nous en trouvons de nouveau un cerlain nombre pour lesquelles celle constance s'explique d'elle-même. Tel est le cas des groupes 89 postes et lélégraphes, 90 chemins de fer, 96 administrations publiques et professions judicraires, 98 ensezgnement.

Ïl nous serait, au contraire, difficile de dire actuellement pourquoi les groupes 18 charronnage, elc., 13 forgerons, etc., 15 tarllanderie, 23 éclairage et électricité, A1 corderte, 52 travail du jonc, etc., 55 parasolerie, 57 jouets divers, conservent, dans les quatre observations faites, une physionomie de chômage très constante.

Quant aux taux de chômage dans les groupes 97 eccléstastiques et 100 écrivains, journalistes, également très semblables, ils n'ont pas une signification assez claire pour que nous devions nous en préoccuper.

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