HUITIÈME RAISON
Cajétan ajoute pour la huitième raison, « que le Fils de Dieu choisit la mort de la croix , afin d'avoir jusqu'à la fin l'usage libre de la vue, de l'ouïe, de l'odorat, du goût et de la langue ; tant pour souffrir davantage, en entendant, voyant, goûtant, et sentant des choses si contraires et si ignominieuses, que pour consommer les mystères qu'il accomplit par les paroles qu'il proféra sur la croix (1). »
(1) Gomment, ad. Gajetanus in locum D, Thomse citatum.