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6. Code TMod.., I, xxvii, 1, et appendice de Sirmond, 1 et 17. Gf. Humbert, art. Episcopalis audientia, dans Diet, des antiquiles, I. II, p. 607.
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a creer pour eux une legislation speciale. Son edit sur Tenseignement public en est la preuve. Aucun acte, peut-^tre , ne fait moins d'honneur a la memoire de Julien. Tous les partis Font severement juge, aussi bien les Chretiens que la fraction honn^te et mod^ree de I'opinion paienne. Ammien Marcellin, ^cho fidele de celle-ci, le qualifie de « barbare » et le voue a « un eternel silence ^ » . Le Chretien Socrate y voit un veritable « acte de persecution, » destine a interdire ases coreligionnaires « I'etude des humanites ^ » . Sozomene le resume en disant que Julien defendit aux enfants Chretiens de lire les auteurs grecs et de frequenter les ecoles tenues par les paiens ^. Plus exactement, Ammien Marcellin rapporte que Julien ferma I'enseignement public aux rheteurs et aux grammairiens qui ne pratiqueraient pas le culte des dieux '. C'est bien le sens general de I'edit, piece longue et diffuse , moins incoherente cependant que beaucoup de productions de son auteur^. Libre aux instituteurs chetiens d'expliquer dans I'eglise « Matthieu ou Luc; » mais qu'ils n'enseignent plus a leurs auditeurs, soit comme rheteurs, soit comme grammairiens , soit comme sophistes , pour les former a I'^loquence , ou k la morale , ou a la