‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 116 sur 176 · Saint Grégoire de Nazianze, Orat, IV, 58 ; VIT · texte numérisé non relu

Saint Grégoire de Nazianze, Orat, IV, 58 ; VIT

LE CHUISTIANISME ET LEMPlllE ROMAIN. 231

Constance des représailles que le sincère Ammien Marcellin déclare indignes d'un philosophe *, il les punit de la mort ou de Texil comme coupables d'excès de pouvoir, de concussions, ou pour s'être « gorgés des dépouilles des temples ^ : » le témoignage de Grégoire de Nazianze ^, quelques mots de Libanius * et de Julien lui-même ^ permettent de croire qu'en ces hommes, dont tous sans doute n'étaient pas irréprochables, mais parmi lesquels il y eut aussi, de l'aveu d' Ammien, d'innocentes victimes*, c'étaient d'abord des chrétiens que l'on poursuivait '.

§ 7. — Les résultats.

Quel fut le résultat de cette politique? Il est impossible de prévoir ce qui aurait eu lieu, si Julien avait régné plus de deux années. Grégoire de Nazianze accuse le champion couronné de l'hellénisme.

i. Ammien Marcellik, XXU, 4.

± Ibid.

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