‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 32 sur 176 · Coimus.,,, arcae genus est.... modicam unusquisque stipem · texte numérisé non relu

Coimus.,,, arcae genus est.... modicam unusquisque stipem

elles être celles-là mêmes qu'emploient soit le sénatus-consulte sur les associations funéraires ^ soit à propos des collèges les jurisconsultes Gains ^ et Ulpien 3.

D'analogies aussi frappantes on a conclu que, pour se mettre en règle avec la loi romaine, les Églises, partout au moins où elles voulurent avoir un patrimoine régulier, adoptèrent une organisation identique à celle des collegia tenuiorum, La périodicité mensuelle des cotisations, signalée par Tertullien avant même le commencement du troisième siècle , ne peut guère s'expliquer, pour les chrétiens, que par l'intention de se conformer dès lors à la réglementation de ces collèges, qui exigeait la mensualité des versements : car dans les Églises les réunion rituelles, ayant lieu chaque dimanche, étaient hebdomadaires et non mensuelles*. Par ce moyen, les

menitriM die apponil... egcnis alcndis humandisque. Tertullien; Apol,dQ.

1. Qui itipem mens/ruam confcrre volunt in funera\niA coUe-r gium coeant neque sub specie hujus coUegii nisi semel in mense coeant confcrendi causa unde defuncti sepeliantur. Sénatus-consulte reproduit dans l'inscription du collège Tunéraire de Diane et d'Antinous, à Lanuvium. Orelli-Henzen, 6086.

2. Quibus autem permissum est corpus liabere collegii, societatis, sive cujus que alterius eorum nomine, proprium est ad exemplum reipublicae habere arcam communem. Gaios, au Digeste^ 111, iv, 1»

3. Permittitur lenuioribus stipem menstruam conferre dura tamen semel in mensc coeant conferendi causa. Marcien, au Digeste, XLVII,xxii, i.

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