‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 70 sur 176 · I. Eusèbe, HisL EccUf vni, 14; De vita Const,, l, 83, 3t · texte numérisé non relu

I. Eusèbe, HisL EccUf vni, 14; De vita Const,, l, 83, 3t

S. Saint Augustin, Brev, colU cum Donat,, ni, 34.

3. De Rossi, Roma sott,, t. Il, p. S09. — On enterra le pape Eusèbe dans une chambre du second étage assez éloignée du caveau papal, qui n'éuit pas encore dégagé du sable dont on avait obstrué ses approches pour le soustraire aux profanations.

serment de Tempereur et plus encore, peut-être, par la transformation subite des enseignes militaires ^ . On aurait pu croire que le monde idolâtre de Rome aurait vu avec peine une victoire dont Constantin se disait redevable au Dieu de TÉvangile. Mais Maxence s'était rendu si impopulaire que son heureux rival fut accueilli avec une égale faveur par les païens et par les chrétiens. Très habilement, il s'appliqua tout de suite à rassurer les premiers, tout en donnant aux seconds de nombreux gages de sa faveur. Il se montra surtout attentif à tenir la balance égale entre les deux cultes. Mais il marqua en même temps sa volonté de rétablir partout la paix religieuse.

Aussi Tun de ses premiers actes fut-il une lettre presque menaçante au persécuteur Maximin^. Celui-ci dut se soumettre, mais il le fit sans franchise. Un message envoyé par lui au préfet du prétoire, presque dans les mêmes termes que celui qu'il avait, Tannée précédente, adressé à ce magistrat au sujet de Tédit de Galère, recommanda de ne plus violenter les chrétiens, et d'essayer plutôt de les gagner au paganisme par la persuasion et la douceur^. Le rescrit ne contenait ni désaveu du passé ni promesse formelle pour l'avenir. Constantin s'en contenta provisoirement. Il

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