‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 69 sur 176 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

3. Lactance, De mort, pers., 43, 44; Eusèbe, Hist. Eccl,j IX, 9; De vita Constantinii l, 38, 39; Paneg. ve^, 6,7; Aurelids Victor, De CaesaribuSfW; Epitome; Zosime, II, 15.

était plutôt favorable à TÉglise. Des chrétiens avaient pu souffrir individuellement de sa tyrannie et de ses vices * : les chrétiens, pris en masse, n Savaient qu'à se ouer de ses actes publics. La guerre était déjà déclarée, quand Haxence autorisa le pape Miltiade à réclamer au préfet de la ville les propriétés ecclésiastiques confiquées depuis 304^ et lui permit de ramener de Sicile les restes de son prédécesseur pour les enterrer au cimetière de Calliste*. Bien qu'ayant imité la tolérance religieuse de son père, Constantin, qui avait trouvé autour de lui moins de ruines à réparer, n'avait probablement pas encore donné autant de gages aux chrétiens. Cependant sa victoire sur Maxence fut tout de suite considérée par eux comme la victoire même de leur religion. Cela peut s'expliquer par ce seul fait : la conversion de Constantin survenue au cours même de l'expédition, et en changeant soudain le caractère.

Parti païen de la Gaule, Constantin arriva dans Rome ayant arboré sur ses étendards le signe du Christ. Eusèbe a raconté le drame intérieur qui amena ce changement extraordinaire, et l'événement merveilleux qae le confirma, attesté par le

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