CHAPITRE IV
l'umon de léglise et de l'occident le christianisme et les germains
L'invasion germaine transforme les conditions de vie en Occident, aux v-viie siècles : persistance des cités, et des évèchés, p. 13. — Bibliographie, p. 14 n.
3i2 TARLE DES MATIÈRES
1. La vie et la pensée chrétiennes aux v-vi^ siècles : Vélite. — 1. La papauté. L'unité de l'Eglise est compromise par l'exaltation politique de Milan, p. 15, qui entraîne l'exaltation ecclésiastique de cette église, p. 16 : le concile de Turin de 400, p. 16. n. Les papes luttent pour maintenir leur primauté, p. 17 : en Afrique,, l'affaire Apiarius, p. 17. d. ; en Italie, création des métropoles de Havenne et il'Aquilée, p. \>^ ; en Cîaule, le vicariat d'Arles créé par Zosime, p. 18 ; la primauté romaine est affermie par saint Léon, p. 19 et n. : l'affaire Ililaire en Gaule, l'affaire priscillianiste en Espagne, l'affaire Potentius en Afrique, l'affaire Anastase en lUyricum, p. 20. n — Nouveau péril : le succès des invasions germaines, l'organisation des royaumes barbares menacent encore l'unité, p. 20 et 21. n. Bien qu'Ariens, les Barbares, en général, ne persécutent pas les Catholiques pour leur foi, p. 23 : une exception, la persécution vandale, p. 23, et note. Les royaumes golhiques, p. 24: leur politique anti-impériale, leurs rapports avec les ( atholiques, p. 25 : Ilermenegild ; Euric ; Masona, p. 25. n. ; Théodoric et Symmaque, p. 26. n. Le royaume franc et sa politique ecclésiastique, p. 26 et 27. n. Les papes luttent pour maintenir l'unité, p. 27 : saint Hilaire restaure le vicariat d'Arles, p. 27! Les Francs se font catholiques, p. 29 : le baptême de Clovis, p. 30. n. ; la recommandation à saint Pierre naît chez les Francs, p. 31. n.
2. L'épiscopat. A ses fonctions religieuses l'évêque ajoute d'importantes fonctions politiques, p. 31 : parce que, depuis la retraite de l'administration impériale, il reste seul à représenter les Romains vaincus, [>. 31 ; parce qu'il devient une espt'ce de fonctionnaire royal, p. 32; parce qu'il devient grand proiiriétaire, p. 32 et immuniste ; persistance de sou caractère sacré, p. 33. n. Puissance et rôle énormes des évéques, p. 33 : le privilège du for, le droit d'asile, la crosse, p. 34. n. — L'épiscopat est accaparé par la noblesse sénatoriale, p. 34 : les promotions per saltum ; l'attitude du peuple, p. 35; Germain, l:^idoine Apollinaire, Avit, p. 35 et p. 36. n. Dangers de cette situation, p. 36 : les évêques indignes : Cautinus et ses émules ; mauvais clergé domanial ; Maracharius empoisonné, p. 37 et n. — La décadence de l'épiscopat est combattue. p. 38 Les Moines, p. 38 : Marmoutier et les Martiniens, Lérins et les Lériniens (Cassienj, le Mont-Gassin et les Bénédictins (saint Benoît), p. 38 et 39. n. La réforme ecclésiasticjue, p. 40: les satires de Salvien, p. 41 : ses œuvres, p. 42. n ; les con-
ciles. p. 42 et les saints : saint Patrice, p. 43. n. et saint Césaire, p. 44 et n.; leurs émules, p. 45- n. ; restauration de la discipline, p. 45 : le conversion! s propositum, p. 46 ; les statuta Ecclesiœ antiqua, p. 47. les élections épiscopales, p. 48. n.. la propriété ecclésiastique, p. 48. n. ; succès de la réforme, Grégoire de Tours, p. 49. n. Les collections canoniques, p. 49 et 50. n. et liturgiques, p. 51. n. — L'œuvre doctrinale, p. 51: lutte contre les hérésies, p. 51 la mort de l'Arianisme espagnol, p. 53. n. ; l'étude de la ptiilosophie et de l'Ecriture Boèce et Cassiodore , p. 54 et n. ; le courant augustinien, p. 56, et la controverse semi-pélagienne. p. 57(Cassien, Fauste et Fulgence, p. 58-59. n.;.
II. La vie c/irétienne aiuv y^-\i^ siècle.^ : les foules. — 1. Les obstacles à l'évangélisation. Persistance de l'idolâtrie parmi les foules, p. 60 : cultes romains, celtes et ligures, p. 61 : la religion des Germains envahisseurs, p. 61 et n. et ses deux couches ; elle raffermit l'idolâtrie en Occident, p. 63 : faits à 1 appui, p. 64. — Les origines du >'éo-Manichéisme. p. 65; et sa nature, p. 66.
2. L'évangélisation. Le traAail des missionnaires, p. 67 : saint Sévérin l'apùtre du Norique, p. 67, son œuvre, ses émules, p. 68. La multiplication des paroisses rurales, p. 69, dans les gros bourgs et les grands domaines, p. 69. n. ; la multiplication des diocèses, p. 70. n. ; l'établissement du régime métropolitain en Occident, p. 71. n. ; séparation de la confirmation d'avec le baptême, le droit de prêcher, p. 72. n. Comment sont construites les églises des ve-vie siècles, p. 72. n. L'effort apostolique d'un grand évèque, saint Césaire d'Arles, p. 70 : son influence, p. 71 et sa doctrine, p. 72, ses homélies, p. 73, sa pédagogie religieuse, p. 74. n. [pénitence, communion, aumône, onctions ; célébration des dimanches et fêtes, p. 75. n., jeûnes, trois temps, p. 77. n.]. — Le culte des martyrs, p. 74, et le dogme de la communion des saints, p. 76 ; ses origines, p. 77, n. ; les mots sauctorum communionem, p. 78. n. Progrès du culte des martyrs, p. 75 : le pape Symmaque, p. 79 (les saints qui ne sont pas martyrs, p. 79. u.) ; le férial hiéronymien, p. 80, le martyrologe eusébien et les gestes apocryphes, p. 81. n. ; les tombeaux, p. 81; les reliques, p. 82, les pèlerinages, p. 83, les inventions, p. 83 et p. 84. n. Importance du culte des martyrs au point de vue de la christianisation des foules, p. 85. —
La Légende chrétienne est surexcitée dans son essor par le développement de la Légende Néo-Manichéenne, p. 86: nature de celle-ci, p. 87. L'index pseudo-damasien et les auto da fé, p. 8'< ; la revision de la Bible ; la légende de Jésus et de Marie, des Apôtres et des Martyrs, p. 89-90 ; légende des évéques (le Liber Pontificalis). p. 90, et des confesseurs (les deux saints Grégoire), p. 91 et n. Physionomie de la Légende chrétienne, p. 91 : c'est une réplique de l'Evangile, déformée mais efficace, p. 93 (sainte Geneviève et sainte Radegonde. p. 94. n.).
III. La l'ie et la pensée chrétiennes au \u^ siècles. — 1. Caractères généraux. La civilisation occidentale au vu'' siècle, p. 94 ; trois zones : Gaules et Espagnes, pays du nord firetagne et pays rhénans . pays du sud conservés à demi par l'empire (itfilie et Afrique , p. 1-5 et n. Prédominance de la vie locale, p. 96, et de la vie rurale, p. 97 ; affailtlissement de la vie intellectuelle, p 97 : l'œuvre d'lsi;1ore de Séville et son caractère, p. 97 et 98. n. la théorie isidorienne des sacrement, p. 99. n.) Plus qu'aux v<^-vi8 siècles, l'évéque dc\ient le chef social et politique, p. 99 : Home, p. 100, la Gaule, l'Espagne (les conciles de Tolède , p. 101 et n.
2. La région du Nord, p. 102, vivifiée par les moines Irlandais : l'oMivre de Ghrimthan, surnommé la Colombe, fi loua et en Ecosse, p. 103, et n, ; la culture ancienne chez les Irlandais, p. 104. n. ; les évéques de monastères, p. 104. n. ; conflits ecclésiastiques en Bretagne française, p. 104. n. Saint Colomban. p. 105 : ses missions et ses compagnons ; ses émules, p. lOf). saint Willibrord, p. 107, et son œuvre; la conception colombanienne du monachisme, p. 108. Les monastères fondés par les Irlandais, p. 111 et leurs disciples : Wandrille. Philibert, p. 112 et n.. Eloi et Ouen. p. 113. n. — Les indépendants, p. 114 n. : .\maiid. Omer, Lambert
3 La région du Sud, p. 113, vivifiée par les moines Bénédic tins : le pape saint Grégoire le grand, p. 1 15, sa vie ; ses écrits, p. 117. n. ; son œuvre liturgique, p. 117. n. ; son œuvre théologique, p. 118. n. Son onivre politique, p. 117 : la volonté des Romains de ne pas devenir Lombards, alors que l'empereur les abandonne, fait du pape le duc de Home, p.li9; le pape et ses patrimoines, p. 119. n. ; le pape^l les Lombards, p, 119. n. : ils abandonnent l'Arianisme. — L'action de la papauté en Occident, p. 120 : la i-eeommandation à saint Pierre au vue siècle; les Bénédictins, p. 121 : saint Grégoire et saint
Benoît ; la règle de saint Benoît, son caractère et sa diffusion, p. 122 et 123 : rapports du clergé et du monachisme, p. 123. n. L'Eglise africaine, p. 124. L'Eglise espagnole, p. 125 : théocratie, nationalisme, mariage des prêtres, p. 126. L'Eglise franque, p. 127 : monastères fondés par les Bénédictins; saint Grégoire et le clergé franc, p. 128. n. L'Eglise anglaise, p 128: la mission de saint Augustin, l'œuvre de Théodore et de Wilfrith, p. 129 et 130. n., les travaux de Bède et de ses émules, p. 131. n.
Résultats de l'effort chrétien au vue siècle, p. 131. L'action du Christianisme sur les âmes, p. 132 : le mariage et la femme, p. 133 et 136. n. ; la confession et les pénitentiels ; les paroisses rurales. L'action du Christianisme sur la société, p. 134 : les institutions charitables ; l'esclavage, p. 135 et sa transformation : réhabilitation du travail, p. 136. La contrainte sociale et politique appuie l'action chrétienne, p. 137 : droit d'asile, repos dominical, législation matrimoniale et criminelle; persécution très générale contre les Juifs, p. 137. n. Code Théodosien et législation espagnole, p. 138. n ). — Réaction de la société occidentale sur l'Eglise au vn^ vme siècle, p. 138: affaiblissement des institutions conciliaire et métropolitaine, grossièreté et immoralité du clergé, les rachats de pénitence, p. 139. L'Eglise résiste grâce au Monachisme et grâce à la papauté : l'Evangile ne meurt pas, p. 139.