‹ Le christianisme et les temps présents (volume 2)Chapitre 33 sur 36 · stances dans lesquelles elle a eu · texte numérisé non relu

stances dans lesquelles elle a eu

Paternité. Elle s'est découron- lieu, III, 292. — Comment on née en perdant la Foi, I, 209. — peut dire que nous avons tous Son essence, III, 302. — Ses lois, péché en Adam, III, 296. — III, 303. — Seul, le mystère de Deux grands systèmes pour exla Paternité explique le mystère pliquer cette transmission du du péché originel, III, 306. péché originel, l'un qu'on peut

Paul (saint). Sa magnifique appeler le minimum du péché

doctrine sur la force que la Foi originel, III, 298; l'autre, qui en

met dans les âmes, V, 50. — Sa est le maximum, III, 302.

doctrine admirable sur le Verbe Péché originel. Ses consé-

incarné, III, 500. quences; changements qu'il a

Péché originel. Le fait. Inex- apportés au plan de la création,

plicable d rangement dans le III, 311. — Modifications dans le

plan primitif de la création, III, caractère même de l'épreuve,

250. — Désharmonie encore plus III, 312. — Introduction du tra-

grande dans la constitution de vail forcé, III, 315. — De la dou-

Thomme, III , 252. — Caractère leur, III, 317. — De la mort, III,

du sang qu'il a dans les veines, 320. — La revanche par lTncar-

III, 252. — C'est un sang vicié nation, III, 323.

qui va au mal, III, 254. — Et Perreyve. Ce qu'il dit des lois

qui va au mal malgré l'âme, du mariage, I, 193.

III, 255. — Mouvements princi- Perrone (Le Père). Sa doc-

paux de ce sang vicié, III, 260. trine sur le feu du Purgatoire,

— Témoignages d'Euripide, de V, 329.

Pline, de Cicéron, de Pascal, Le Pérugin. Ses peintures à

etc., III, 256, 266. — Cette na- Pérouse et à Rome, IV, 580.

ture viciée ne peut venir ni de Peschito. Son antiquité, son

Dieu, ni de la société, ni de caractère, son texte primitif. Tra-

l'abus individuel de la liberté, vaux de M. le Hir sur cette ver-

TABLE GEiNÉRALE

sion syriaque des Évangiles, II, 44, 45.

Peuple juif. Chargé de préparer le monde à la venue du Messie. Sa dispersion au milieu des peuples. Sa position sur le globe, III, 530.

Pharisiens. Ce qu'ils étaient, II, 385. — Combien dangereux pour la religion, II, 401. — Les sept malédictions de Jésus contre les Pharisiens, II, 477.

Philippe (saint), apôtre. Son portrait, II, 314.

Pinturicchio. Ses peintures à Sienne et à Rome, IV, 581.

Pie IX. Sa doctrine sur le développement des dogmes dans sa bulle Ineffabilis, IV, 214. — Commission nommée par lui pour savoir à quelles conditions précises une doctrine peut être définie de fide, 216.

Pierre (saint). Sa vocation, II, 209. — Son portrait, II, 311.

— Sa primauté, II, 360. — Sa conduite au lavement des pieds, II, 495; — et à la trahison de Judas, II, 500. — Sa chute annoncée par Jésus, II, 507. — Conduite de saint Pierre au moment de l'arrestation de son maître, II, 519. — Son triple reniement, II, 524. — Son repentir, II, 525. — Il est établi chef de l'Église , II , 570.

Saint -Pierre (basilique de).

1 Trois époques à noter dans son

développementsuccessif, IV, £65.

; — Elle surpasse tous les monu- , ments en élévation et en étendue, f IV, 568. — Beauté des matériaux

qui y ont été employés, IV, 569.

— Harmonie parfaite de tons et de couleur, IV, 569. — Les grands caractères de l'Église, sa perpétuité, sa sainteté , son universa-

lité, son unité, éclatent à Sain Pierre, IV, 570.— Ce qui y éclate davantage encore, c'est la grandeur et la divinité de la Papauté, IV, 572.

Piété envers le Pape. Ses motifs particuliers, IV, 453. — Ses motifs généraux, IV, 454. — Il est le vicaire de Jésus-Christ,

IV, 455, — et le chef de l'Église, IV, 497. (Voir Pape.)

Pilate (gouverneur de Judée).

Ses débuts à Jérusalem, II, 19?.

— Son portrait, 11, 527. — Expédients qu'il imagine pour ne pas condamner Jésus, II, 611.

— Sa faiblesse et son crime, II,

Pindare. Ce qu'il dit sur l'impossibilité de sauver une société sans Dieu, I, 241.

Plan de notre ouvrage. En quatre pas il conduit une âme de bonne volonté à la pleine lumière de la vérité, I, 46.

Platon. Ce qu'il dit sur l'impossibilité de fonder une société sans Dieu, 1 , 240. — Sur la nécessité de l'aveu ou de la Confession, V, 147. — Sur l'éternité des peines de l'Enfer, V, 341.

Le Play. Sa courageuse doctrine sur les faux dogmes de 1789, source de nos révolutions et en particulier sur le dogme méconnu du péché originel , III ,

Pressy (Mgr de), évéque de Boulogne. Sa doctrine sur la mitigation des peines de l'Enfer,

Présence réelle. Grande loi de la religion, IV, 355. — Commence avec le monde, IV, 456.

— Est réalisée par l'Incarnation d'une manière incomplète, IV, 457. — Achevée et perfectionnée

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

parla sainte Eucharistie, IV, 460.

— Beauté ineffable de ce mystère, IV, 460. (Voir Eucharistie.)

Prêtre. Ne doit être l'homme d'aucun parti, I, 17. — Ce que c'est que le prêtre, IV, 45.

Preuves externes. Ne doivent pas être négligées, I, 44.

Prévost -Paradol. Sa doctrine sur le point d'honneur, dernier rempart des sociétés vieillies, I,

Prière. C'est un fait universel, perpétuel, public, 1,86; V, 75.

— Le seul moyen d'obtenir que Dieu vienne à notre aide, V, 77.

— Irrésistible à Dieu même, V, 78. — Ou fait deux objections :

Dieu est trop grand pour écouter de si chétives créatures, V, 81.

— D'autre part la prière abaisse l'homme , V, 85. — Grandeur de la prière, V, 87. — Sa douceur, sa suavité, V, 89. — Trois sortes de prière : la prière individuelle.

Malaise de ceux qui l'ont abandonnée, V, 91. — La prière domestique. Biens qu'elle attire sur les familles, V, 92. — La prière nationale. Tous nos malheurs viennent de son abandon, V, 96. — Enfin plus haut il y a la prière de Y Église. Sa beauté , sa puissance, V, 98.

Prière pour les morts. Sa beauté, sa puissance, V, 324.

Prophéties de Jésus. La fin de Jérusalem et la fin du monde, II, 481.

Prophètes. A quel plan se rattache l'envoi des prophètes , I , 457. — Leur rôle dans la préparation du monde à la venue de Jésus- Christ. Ils tracent d'une manière merveilleuse une image anticipée du Christ qui éveille l'attente, le désir, III, 513.

Protestantisme. Ses origines, IV, 273. — Son principe du libre examen, IV, 278. — Inanité dogmatique de ce principe, IV, 279.

— Cette inanité plus éclatante dans la question de l'Église, IV, 282. — Terme fatal où devait nécessairement aboutir le protestantisme, IV, 285. — Bossuet en prédit la lin prochaine, IV, 285. — Comment on explique que cette prophétie ne se soit pas réalisée, IV, 287. — Pour éviter le danger qui le menace, le protestantisme abjure son principe.

Il se catholicise. Il revient au principe d'autorité, IV, 287. — Il va plus loin. Il se met sous la protection du glaive, IV, 293.

— L'insuffisance morale du protestantisme plus douloureux encore que son inanité dogmatique IV, 295. — Il abandonne ou altère les dogmes les plus consolants, IV, 296. — Ses efforts pour arracher les âmes à la sécheresse et au vide qui les dévorent, IV, 304. — Le Réveil, IV, 305. — Au lieu de sauver le protestantisme, il en précipite la chute, 308. — Tout s'en va, ou à l'illuminisme,

IV, 309, ou au rationalisme, IV, 310, ou au Catholicisme, IV, 312. — Bossuet ne s'est trompé que de date. Le protestantisme se meurt, IV, 315.

Protestantisme. Ses effets sociaux. — Que faut -il penser de la marche ascendante des nations protestantes et de la prétendue décadence des nations catholiques, IV, 317. (Voir aux mots : Races latines et races anglo-saxonnes et germaniques.

Proudhon. Ses vues sur l'avenir de la société et de l'Église,

TABLE GENERALE

Purgatoire. Preuves de l'exis- l'état des âmes en Purgatoire,

tence du Purgatoire, V, 315. — V, 325. — Douleurs du Purga-

Comment il se concilie avec les toire, V, 327. Ses joies, V, 331.

attributs de Dieu , V, 320. — De Comment il se termine, V, 333.

Races anglo-saxonnes et germaniques. Elles ont été formées pendant mille ans par l'Eglise catholique et lui doivent leur grandeur, IV, 334. — Elles n'ont reçu du protestantisme aucun nouveau principe d'ascension ,

IV, 336.— Elles ont dû à l'inanité religieuse du protestantisme j'être plus sages en politique,

V, 339.— Elles n'ont pas subi tes coups de la Révolution qui ne redoute pas le protestantisme, IV, 342. — Enfin si leur grandeur est réelle, elle est singulièrement incomplète parsuite de l'absence de l'Église , qui aurait diminué au moins les vices honteux qui déshonorent les nations protestantes, IV, 344.

Races latines. Leur beauté, IV, 318. — Cette beauté due à l'Église, qui les a formées, IV, 320. — Leur état actuel n'est pas une décadence , mais une faiblesse momentanée, résultat de leur révolte contre l'Église, IV, 322. — De plus, elles traversent une crise qui, bien loin de prouver leur décadence, attesterait leur grandeur, IV, 324. — Elles ont plus de vie que les nations protestantes, et leur sont supérieures au point de vue de la vraie civilisation, IV, 327.

Raison. Elle suffit pour certaines choses, pas pour d'autres, I, 144. — Ses rapports avec la

Foi, V, 19. — L'Eglise ne l'a jamais sacrifiée à la Foi, pas plus qu'elle n'a sacrifié la Foi à la raison, V, 32.

Raphaël. Son tableau de la Transfiguration, II, 376, III, 425. — De la Vierge à la Chaise, III, 415. — Ses peintures des Chambres (Slanze) du Vatican ; il bâtit et décore les Loges (Loggie) , IV, 585. — Beauté incomparable de son génie, IV, 586.

Ravignan (le Père de). Une belle parole sur la Trinité, III,

Recensement de l'empire romain au moment de la naissance de Jésus- Christ, II, 156. — Ses dates exactes , son texte authentique, II, 157. — Part qu'y prend Quirinius, II, 161.

Rédemption. Sa grandeur supérieure à celle de l'Incarnation, 111,431. — L'humanité a pressenti l'Incarnation; elle n'a pas soupçonné la Rédemption, III, 432. — L'homme ayant péché, la justice voulait son châtiment, l'amour divin lui a substitué l'expiation, III, 434. — Et l'expiation par un seul, 111,435. — Conditions admirables de cette substitution, III, 436. — Efforts de l'humanité pour trouver la victime expiatrice que réclamait la justice de Dieu, III, 441. — On avait beau multiplier les victimes, la réconciliation

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

ne s'opérait pas, III, 442. — Les victimes ne cessent que quand Jésus -Christ est monté sur la croix, III, 446. — Preuve que Jésus- Christ est la vraie victime que cherchait l'humanité, III, 450. — A la fois innocent et chargé des crimes de l'homme, III, 451. — Dieu et homme, III, 452. — Il répare le péché par trois actes qui sont la contre- partie absolue du péché, III, 455. — Comment le sang divin du Christ, qui a coulé sur la croix, nous est infusé , 111, 460. — Grandeur du sacrifice de Jésus-Christ, 111,463. — L'amour éclate sur la croix comme il ne l'avait jamais fait, III, 466.

Rédemption. Ses conséquences : elle a engendré l'amour de l'homme pour Dieu, poussé jusqu'à la passion, III, 472. — Et l'amour de l'homme pour l'homme, poussé également jusqu'à la passion, III, 478. — Ce double amour grandit, diminue, s'éteint avec l'amour pour Jésus-Christ, III, 481. — Il se change en haine pour Dieu et pour l'humanité en ceux qui haïssent Jésus-Christ, III, 487.

Religion. Les dernières ombres qui pouvaient encore obscurcir son front se dissipent, I, 16. — Sa vraie nature divine et humaine, I, 61. — Elle est le commerce de l'homme avec Dieu, I, 83. — Fait la différence de l'homme et de l'animal, I, 87. — Elle croît avec la vertu , 1 , 89 ; — avec la douleur, I, 90; — avec les approches de la mort, I, 90; — avec la grandeur de l'âme, I, 91. — La Religion est ensuite le commerce de Dieu avec l'homme, I, 128. — Sa diffé-

rence avec la philosophie, 1, 135.

— Ses trois éléments constitutifs :

le dogme, I, 138; la morale, 1, 140; le culte, 1 , 140. — Son dernier mot sublime : Dieu aimant l'homme et l'homme aimant Dieu ,

I, 151. — Son indestructibilité, à quoi elle tient , 1 , 152.

Religion. Son origine et sa forme primitive, I, 409. — Ses développements successifs, 1,414.

— Le grand drame de l'union de Dieu avec l'humanité commence par la parole. I, 415. — Cette union se continue parla présence réelle, I, 422. — Elle s'achève par la sainte Eucharistie, I, 426.

— Elle ne sera complète qu'au ciel , 1 , 432. — Elle a trois immortelles compagnes qui ne la laisseront jamais périr, I, 438.

Religions. Une échelle de proportion qui nous permet de les classer dans l'ordre de leur valeur, 1 , 434.

Reliques des saints réunies à Rome, IV, 559.

Renan. Ses aveux sur la divinité de Jésus-Christ, II, 599,651.

Résurrection des corps prouvée par Jésus -Christ contre les Sadducéens, II, 474. — Comment elle s'accomplira, V, 305.

Résurrection de Jésus-Christ,

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