II
Révélation primitive. Ce qu'elle contenait, I, 413.
Réveil. Ce qu'on entend par ce mot dans l'histoire du protestantisme, IV, 306.
Révolution. N'est pas la société moderne, en est l'ennemie et le chancre, IV, 386. — Ses idées fausses sur la nature de l'homme et de la société, IV, 387.
— Ses idées ne sont pas seulement anti- sociales, elles consti-
table générale
tuent une hérésie formelle ; elles se heurtent à trois dogmes fondamentaux de l'Église catholique, IV, 393. — Résultat inévitable des doctrines révolutionnaires, IV, 396. — 89 engendre 93, IV, 396. — Caractère antireligieux de la Révolution, IV, 401. — L'Église seule pourra vaincre ia Révolution comme elle a vaincu toutes les hérésies, IV, 404.
Rome. Gomment a dévotion catholique a donné Rome au
Pape, IV, 544. — Caractère de Rome prédestiné à ê^re le siège de la papauté, IV, 550. — Ce que 'a piété catholique a fait de Rome pour qu'elle puisse devenir la demeure du Vicaire de Jésus- Christ, IV, 556. — Et cependant Rome n'est plus la demeure du Pape, elle est devenue sa prison, IV, 594. — Quels devoirs en résultent pour la piété catholique, IV, H98.
Royer-Collard. Corruption de la société moderne, 1, 165.
Sacerdoce. Paroles créatrices du sacerdoce, IV, 43.
Sacerdoce d'Aaron. Sa décadence au temps de Jésus-Christ, II, 383.
Sacerdoces antiques. Leur impuissance à conserver la vérité et à enseigner la vertu, III, 549.
Sadducéens. Ce qu'ils étaient, II, 388. — Pièges qu'ils tendent à Jésus, son incomparable réponse , II , 474.
Sainte-Beuve. Corruption précoce de l'enfant, I, 195.
Sainteté. Elle a l'honnêteté pour base, V, 60. — En quoi elle consiste, IV, 231. — Son trait le plus haut, IV, 240. — Elle est le signe caractéristique et exclusif de l'Église catholique, IV, 242.
Saints. Ce que c'est qu'un saint, IV, 240. — Comment Dieu le montre au monde, IV, 241. — L'Église seule produit des saints, IV, 242. — Grand nombre des saints que la France a produits, 1,365.
Schcerer. Son témoignage sur
les ravages de l'irréligion dans les âmes, I, 181.
Schlegel. Ses id:es sur l'avenir de la religion , 1 , 23.
Sciences. Nul conflit sérieux n'existe entre elles et l'Église, IV, 365.
Sciences mathématiques. Elles prouvent, d'après M. Cauchy, la nécessité du Dieu créateur, I,
Secret de la Confession. Divinement imposé au prêtre, miraculeusement gardé, V, 177. (Voir Confession.)
Serment de fidélité aux constitutions de la société moderne.
— Permis par les papes après une enquête sérieuse sur le sens de certains articles, particulièrement ceux qui concernent la liberté «ie conscience et la liberté des cultes, IV, 430.
Société. Elle repose essentiellement sur Dieu. Témoignages de Platon, de Pindare, de Xénophon , I, 240. — La doctrine du sacrifice, fondertîentdela société
ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE
vainement remplacée par la doctrine de l'intérêt privé, I, 244.
— Par le devoir purement humain, I, 247. — Par la doctrine de l'honneur, I, 249.
Société moderne. Ses parties superbes, nées de l'Evangile :
1° la liberté individuelle et la sécurité absolue de la propriété, IV, 362 ; — 2o l'égalité de tous devant la loi, IV, 362 ; — 3° l'accessibilité de tous aux emplois publics, IV, 363; — 4° la sympathie pour ceux qui souffrent, IV, 364 ; — 5° le sentiment de la dignité humaine, IV, 364. — Autres traits de beauté : 1° le vaste et magnifique développement de toutes les sciences, IV, 365; — 2» l'ensemble de ses libertés publiques, IV, 368. — En quel sens ses libertés publiques sont une beauté , IV, 3G9. — Malheureusement il y a une lacune dans les institutions de la société moderne, mais elle pourrait être comblée, IV, 381. — A qui appartiendra la société moderne : à l'Église qui l'a créée, ou à la Révolution qui veut l'étouffer? IV, 415. — Les papes n'ont jamais condamné la société moderne; ils n'ont condamné que la Révolution, IV, 422. — Non seulement ils n'ont pas condamné la société moderne , mais ils ont traité solennellement avec elle, IV, 430. — Ils ont permis
le serment à toutes ses constitutions où sont exprimées les libertés publiques, IV, 431. — Ils ont travaillé à rendre la société moderre viable , en écartant d'elle les erreurs qui la rendraient impossible, IV, 436. — Seuls les papes pourront l'amener à maturité, IV, 444. — Immenses avantages que la société moderne procurera à l'Eglise catholique, IV, 446.
Socrate. Son témoignage sur la nécessité de la science de Dieu pour gouverner les hommes, I, 257.
Statue de saint Pierre à Rome, IV, 572.
Strauss. Ses aveux sur la perfection du caractère de Jésus- Christ, II, 598. — Sa critique du libre examen, IV, 280.
Suffrage universel. Ce qu'il faut en penser au point de vue chrétien, IV, 370.
Syllabus. H ne menace pas la société moderne , il la défend, IV, 436. — Son caractère vrai, si peu compris au premier moment, IV, 436. — Texte important du cardinal Newman, IV, 437. — Examen des quatre propositions qui regardent la société moderne, IV, 440. — Explication de la quatrième par le cardinal Pecci ( Léon XIII), IV, 443.
Symbole des Apôtres. (Voir Credo.)
Taine. Son témoignage sur la vitalité de l'Église, I, 12. — Ses vues sur l'avenir de la société et de l'Église, V, 423.
Tatien. Sa concordance, II
Temple de Jérusalem (le).
Ce qu'il était au temps da
TABLE GENERALE
Notre- Seigneur, II, 381. — Jésus chasse les vendeurs du Temple, II, 467.
Terre. Demeure créée par Dieu pour l'homme. Sa beauté,
III, 195. — Elle est belle à la manière d'un temple, 111, 207.
Tertullien. Sa doctrine sur l'authenticité des Évangiles, II, 15. — Son opinion sur l'origine de l'Évangile de saint Marc, II,
Théophile. Sa concordance, II, 23.
Thiers. Ses raisonnements sur la légitimité de la propriété applicables à la religion, I, 84.
Saint Thomas. Sa doctrine sur le développement des dogmes, IV, 214. — Sa doctrine sur l'idéal d'une société politique,