‹ Le Christianisme et ses origines (volume 2)Chapitre 42 sur 43 · VIII. i, 3 et m · texte numérisé non relu

VIII. i, 3 et m

— Mes amis, il n'y a pas d'amis. — Dans Diogène, V, 21,

— Et qu'il l'est surtout pour l'homme de bien. — Ethique, VIII, n, 6. Pour la note voir Pensées, XII, 18 (p. 414 du manuscrit autographe).

— C'est pour l'humanité. — Dans Diogène, V, 17 et 21.

— De donner l'instruction à tous ses enfants. — Politique, VIII, i, 2 (et 1).

Page 283. Comme étant du nombre des choses. — Ibidem, V, ix, 2.

— Il y a seulement chez lui deux pages. — De la divination par les songes, 1 et 2 ; Ethique, IV, vu, 13.

Page 283. Aristote se prononce. — De l'Ame, I, i. 12 et m, 0 , III, v. 4.

— Un certain temps du moins. — Ethique, I, x, 5 et X, vin, 13.

Tage 2S4. Ce morceau était dans un de ses Dialogues. — Je n'ai pas dit, Dialogues ou livres exotériques, parce que je m'en tiens, pour l'interprétation des mots discours exotériques, dans Aristote, aux conclusions de H. Ch. Thurot Etudes sur Aristote, 1860, p. 209), qui entend par là, non pas une certaine classe d'écrits, mais un certain genre de discussion et d'argumentation, où on ne s'astreint pas à une précision scientifique rigoureuse.

Page 284. Cicéron nous l'a traduit. — De Nalura deorum, II, 37.

— En plaçant dans la bouche du vieux Silène. — Dans Plularque, Consolation à Apollonios, p. 115.

— De certains brigands d'Étrurie. — Dans Cicéron, cité par Augustin, au livre IV Contre Pelage.

— Mais dans ses livres de science pure. — Ethique, X, vu, 7. M. Egger a traduit tout ce morceau dans ses Mémoires de littérature ancienne, 1862, p. 312. Il ajoute

« Bossuet avait remarqué ce cri d'éloquence s'échappant des profondeurs d'une méditai ion austère. » El en effet M. Nourrisson, dans son Essai sur la philosophie de Bossuet, avec des fragments inédits, 1852, avait signalé ce passage parmi les extraits que Bossuet avait faits des philosophes anciens, pour ses leçons au Dauphin, et qu< ont été conservés. M. Nourrisson a relevé, dans la lettre de Bossuet au Pape sur l'éducation du Dauphin, la phrase suivante, dont je soulignerai quelques parties : « Pour la doctrine des mœurs, nous avons cru qu'elle ne se devait pas tirer d'une autre source que de l'Écriture et de l'Évangile et qu'il ne fallait pas, quand on peut puiser au milieu d'un fleuve, aller chercher des ruis>eaux bourbeux. Nous n'avons pas laissé néanmoins d'expliquer la Morale d'Aiisloie, à quoi nous avons ajouté celle doctrine admirable de Socrate, vraiment sublime pour son temps, qui peut servir à donner de la foi aux plus incrédules, et à faire rougir les plus endurcis. » — Cicc-

rcm semble, dans son Hortensius, avoir traduit Aristote, d'après un Fragment que nous a conservé Augusi'11 de Trinitate, IV, 2.

Page 286. Etrangement abstraites et savantes. — Métaphysique, XI, 9, p. 255; XII, 1, p. 2b 9 ; et VIII, 9, p. 189.

— Qui l'ait défini par cette antithèse. — Ethique, VU, i, 2 et Politique, I, i, 12 ; Pensées de Pascal, VII, 13 (p. 427 du manuscrit autographe).

— Une cause agissant en vue d'une fin, — Physique, II, vm, 16.

— Et meut par Vamour. — Métaphysique, XI, 7, p. 248.

— Nous invite à monter par la pensée. — Phèdre, p. 247.

Page 287. Se meut d'un mouvement éternel. — Tandis que je reproche à la doctrine d'Aristole d'être mystique, d'autres lui reprochent d'être irréligieuse, comme M. Ch. Lévèque, Études sur la philosophie grecque et latine, 1864, p. 247. J'accorde volontiers qu'Aristote n:est pas orthodoxe dans l'Église philosophique; mais je parle pour ceux qui sont en dehors de celte Égli-e. D'ailleurs, parmi les philosophes eux-mêmes, j'aurais pour moi la haute autorité de M. Ravaisson. On sait assez que l'auteur de YEssai sur la Métaphysique d'Aristote, 1837-1846, voit dans ce grand maître une source large et profonde de la religion aussi bien que la philosophie des temps modernes; et qu'il reconnaît dans sa doctrine, plutôt même que dans celle de Platon, la vraie préparation au Christianisme. Voir là-dessus M. Vache.-ot, Essais de philosophie critique , 1864, p. 373. — Noir aussi, sur l'histoire de la fortune d'Aristole dans l'Église, le Ratnus de M. Waddington, 1855, p. 125.

Page 288. Dans sa profondeur je vis enfermé. — Dante, Paradis, XXXIII, 85.

Page 289. Par le bien idéal qui en est le Père. — République, VI, p. 507-508.

Page 290. La nature, dit-il, ne s'accommode pas. — Métaphysique, XI, 10, p. 258.

Page 291. S'il se trouve, dit-il, une famille. — Politique, III, \i, 12, et vin, 2. D'autres passages sont beaucoup moins favorables à la monarchie, surtout à la monarchie héréditaire : III, x, 9 et I, i, 7. — Pour Bossuet, voir /</ Politique tirée de l'Écriture, V, iv, première proposition.

— Xous ne voulons pas que ce soit. — Ethique, V, vr, 5.

Page 292. Celui qui fait régner la loi. — Politique, III, xi, II.

— Pourvu toutefois que sa piété. — Politique, V, ix, 15.

— Que les heureux sont dévots. — Rhétorique, II, xvn, 2.

— PI n turque dans la vie de Nicias. — Au chapitre 23.

Page 293. Aristote maintient obstinément. — Du Ciel, I, vin, 19.

— Cependant les Pythugoriques. — Ibidem, II, xm, i.

— Et Platon vieux se repentit. — Tlx'ophraste dans Plutarque, Questions sur Platon, p. 1006.

— Avaient reconnu que les comètes. — Météorologie,

I, vi, 2 et 4.

Pag<- 294. (En note) Le temps, disait Heraclite. — Cité dans les Phitosophies, p. 281 de l'édition de M. Miller. L'image et lit prise de l'Iliade, XV, 362.

Page 295. Cléanthe le Stoïque. — Dans Plutarque, de la Figure de la lune, p. 222.

— Tous les hommes, dit-il. — Du Ciel,\, m, 6 (et 4), Page 296. Comme on le dit en théologie. — Ibidem, I, ix,

11 et II, 1.6.

— // les attache dans une majestueuse. — Ibidem,

II, vm, 10 (et 4).

— Quant au mouvement de rotation. — Ibidem, H, vin, 6 et 7.

Page 298. De sa supériorité dans ces recherches. — Parties des animaux, I, v, 1 .

— La nature, ne faisant rien en vain. — Politique.

m, 7. Cependant il condamne ailleurs ces idées : Météorologie, II, i, 2.

Page 300. Par le spectacle de l'Egypte. — Métaphysique, I, :, p. 5.

— Le philosophe est philomythc. — Ibidem, I, 2, p. 8; et XI, 8, p. 254.

— Il parle à merveille encore. — Politique, VII, ix, 5.

— Mais une infinité de fois. — Du Ciel, I, m, 6 et Métaphysique, XI, 8, p. 234.

— De Joseph de Maistre. — Soirées de Saint-Pétersbourg, second, Entretien.

Page 301. Etudier une religion.— Voir Hérodote, II, 65. Page 302. De l'intelligence. — Ethique, IX, vin, 8.

— Mais Aristote répondait. — Métaphysique, III. 4, p. 75.

— Le ])lus grand bienfait. — Timéc, p. 47.

— Le philosophe ne doit pas obéir. — Métaphysique, I, 2, p. 6.

— A l'égard des dieux, ou d'un père. — Ethique, IX, i, 7.

Page 303. Le philosophe se fâche . — Rhétorique, II, h, 4.

— Prétendait commander aux dieux. — Ethique VI, xiii, 8.

— De même qiCon appelle homme libre. — Métaphysique, I, 2, p. 8.

— C'est ainsi que Saint-Cyran. — Voir Sainte-Beuve, Port- Royal, première édition, t. I, p. 458.

Page 305. S'il était mort. — Démade, dans Plutarque, T"ie

de Phocion, 22.

Page 306. Comme ces demandes préalables des géomètres. —

Vie de Démétrios, 3. Consulter cette Vie pour tout ce

qui suit.

Page 308. Athènes qui avait refusé. — Polybe, XII, 12 b. Page 309. Dans ce chant de fête. — Dans Athénée, VI, p. 253. Page 314. (En note) Fénelon. — Dans le Discours pour le

sacre de l'électeur de Cologne.

Page 315. Doit vivre parmi les malades. — Dans Diogùnc,

VI 6. Cf. Marc, n, 17.

Page 315. Il se moqua des Mystères. — Plutarque, de la Lecture des poètes, p. 21.

— Des fêtes. — Plutarque, de la Paix de l'âme. p. 477.

— Un péché qu'un solécisme. — Diogène, VI, 42. On trouvera dans les Vies des philosojihcs de cet écrivain, et particulièrement dans celles de Zenon et d'Épicure, tous les détails pour lesquels je ne donnerais pas d'indication particulière.

Page 316. Sans adopter le cynisme. — On les en a pourtant accusés. Plutarque, Contradictions des Stoïques,p. 1044; et Diogène, Vil, 131 et 187.

Page 317. (En note) Prise de Platon.— République, III, p. 386. Voir aussi plus haut, p. 185.

Page 319. On raconte que Stilbon. — Sénèque, de Constantia, 6; et Plutarque, de la Paix de l'âme, p. 467. La forme Stilbon (au lieu de Stilpon), est celle des meilleurs manuscrits de Sénèque, et, quoiqu'il s'agisse d'un nom grec, il est difficile de croire que Sénèque n'ait pas lu ainsi d'après de bons textes grecs.

Page 320. Ils inspiraient les belles entreprises. — Voir Plutarque, Vie de Cléomène, 2 et 11.

— (En note) C'est encore une idée que Platon. — Gorgias, p. 508.

— Plutarque dit très-bien. — Fortune ou vertu d'Alexandre, p. 329. Voir aussi le mot attribué à Socrate dans Cicéron, Tusculanes, V, 37.

Page 321. Étaient également l'humanité . — Plutarque, tMdem. Pour la note, voir Platon, République, V, p. 470.

— La République de Zenon. — Ibidem.

Page 322. Les Stoiques disaient aussi. — Plutarque, Sur le sens commun contre les Sto'iques, p. 1066.

— Marc-Aurèle disait. — Pensées, IV, 23.

Page 323. Se pendait de désespoir. — Théophraste, Caractères, i2.

Page 324. L'esclave, disait Chrysippe. — Dans Sénèque, de Beneficiis, III, 22.

— A des allégories physiques. Cicéron, de Natura deorum, II, 25.

Page 324. Et n'admettaient même pas. — Plularque, Contradictions des Stoïqucs, p. 1049.

Page 325. D'après le témoignage de Plutarque. — Contradictions des Stoïques, p. 1034. Et Actes des apôtres, xvii, 24.

— L'hymne célèbre de Cléanthe. — Dans Stobée, Morceaux sur la nature, I, n, 12. Il est traduit dans l'Histoire de la littérature grecque de M. Pierron, p. 469 de la 4e édition, 1867 (la première est de 1850J-

Page 326. Ce même vers. — Aratos, 5, et Actes des apôtres, xvii, 28.

— Qu'on trouve déjà dans Hérodote. — Livre III, 108.

— Mais V école des Stoïqucs l'a approfondi. — Cicéron de Natura deorum, III, 40 : Eam Stoïcorum rationem quœ de providentia deorum ab Mis sunctissimc et providentissime constiluta est.

Page 327. La doctrine des causes finales. — Plutarque, Contradictions des Stoïques, p. 1044.

— Spirituel. — Tusrul, 1, 22. Cependant Zenon n;- séparait pas Dieu, et l'esprit, de la matière ou le monde, d'après Cicéron, Académiques, I, 11.

— Je veux dire dans les astres. — C'est aussi la doctrine qu'on trouve dans le livre anonyme intitulé, Ejiinonns, ou Suite des Lois de Platon, p. 984.

— Subsisterait seul. — Plularque, Contradictions des Stoïqucs, p. 1052.

Page 328. D'êtres intermédiaires. — Parmi ces êtres surnaturels, il y en avait qui étaient chargés de châtier les hommes coupables, et Plutarque les appelle mauvais démons, mais il faudrait savoir si ce langage était bien celui de Chrysippe, qu'il fait parler [Questions romaines et grecques, p. 277).

Page 329. Vapôtre Paul. — Première Lettre à ceux de Corinthe, vu, 29.

Page 330. Comme Xénophon même. — Mémoires sur Socratc, I, m, 15.

Page 331. En leur proposant la volupté. — Mémoires sur Socrate, I, vi.

Page 332. Les Stoïques en général n'y croyaient pas. —

M. Th. Henri Martin [La Vie future, p. 32 et 522), a montré que la plupart des philosophes anciens doutaient au moins tle l'immortalité de l'àme, quand ils ne la niaient pas; et il aurait pu dire cela même de Platon. Il est certain que d'Aristote à Sénêque, on ne trouve pas un seul philosophe, môme admettant l'immortalité, qui ne croie en même temps que les hommes ne doivent en aucune manière avoir peur des dieux, pas plus pour une autre vie que pour celle-ci, et qu'ils n'ont à redouter, au delà de la mort, aucune sorte de tourment ni de supplice. Tout cela est incontestable historiquement; mais M. Martin plaint les philosophes d'avoir été dans cette croyance cl de l'avoir prèchée. Je les en félicite au contraire, et je les en remercie pour l'humanité.

Page 333. Anus fatidica, dit Cicéron. — De Xatura deorum, II, 29.

Page. 334. Et non pas des dieux. — Plutarque, Contre Colotès, p. 1123.

Page 335. Suent le sang. — Apollonios de Rhodes, IV,

Page 336. Agathocle. — Diodore de Sicile, XX, 11.

— Environ cent ans plus tard. — Posidonios, dans Plutarque, Vie de Marcellus, 20.

Page 337. C'est dans son livre, à ce qu'on assure, — Diogène, II, 97.

— A peine connu dans Athènes. — Sénèque, Lettre 79.

Page 338. Mai'- jusqu'aux pays barbares. — Cicéron, de Fini' bus, H, 15.

— (En noie). Deos monogrammos. — De Natura deorum, II, 23.

Page 339. Une Inscription d'Erétric. — Corpus, 2144.

— Le dieu Pan lui-même. — Plutarque, On ne peut vivre agréablement suivant Épicure, p. 1103.

— Regarder passer d'en haut. — Hymne à Dénié ter, 3.

— Jamais Hespéros. — Hymne à Délos, 302.

Page 340. Callixène de Rhodes. — DansAthénée, V, p. 196. Page 341 . (En note) Le compte de Théocrile. — Pièce XVII, vers 83.

Page 342. Voilà des pompes. — Comparez Polybe, XXXI, 3. Page 343. Des livres de dévotion. — Cicéron, de Natura

deorum, I, 41.

Page 344. To Slecp ! — Dans le monologue de Hamlet. Page 346. De sa lettre à Ménécée. — Dans Diogène

de Laerte.

— Son ami Métrodore. — Dans Plularque, Contre Colotès, p. 1117. Pour la lettre de Golotès, voir au même endroit.

Page 347. A son disciple Idoménée. — Dans Diogène, X, 22.

Page 348. Que la science n'est rien. — Sénèque, Lettre 88. Et Pascal, Pensées, VI, 23 (page 429 du manuscrit autographe). Les Cyniques, ces frères aînés des Stoïques, et qui avaient poussé le principe stoïque jusqu'à l'excès, professaient ce mépris de la science, du moins à partir de Diogène. Voir là-dessus M. Chappuis, Antisthène, 1854, p. 125.

— Épicure dédaigne la science. — Cicéron, in Pisonem, 29, et de Finibus, I, 21 .

— Ni de grammaire. Plularque, On ne peut vivre, etc., p. 1094. Pour les mathématiques en particulier, voir encore Cicéron, De Finibus, I, 6 (et Académiques, lï, 33)

Page 349. Un champion de la liberté. — Plutarque, Contre Colotès, p. 1126. Et Contradictions des Stoïques, p. 1043*

— (En note), Quœ caput. — Lucrèce, I, 63.

— Trouve plus commode de se dérober. — Aussi l'école d'Épicure se vantait, comme les religions, de ne pas admettre dans son sein d'hérésie (Sénèque, Lettre 33, 4,). C'était se vanter de ne pas penser.

Page 351. Félix qui potuit. — Géorgiqucs, II, 490.

— Ce fut un dieu. — Lucrèce, V, 8.

— Plutarque témoigne. — Contre Colotès, p. 1117.

— Faisons-le César. — Lethim beCœsar.

Page 352. Atque ipsa utilitas. — Horace, Satires, I. m, 98.

— Un pacte d'intérêt. — Voir dans Diogène le 34" des Principes souverains (X, 150).

Page 352. Disait que l'amitié. — Cicéron, de Finibus,\, 20.

— Et il combattait virement. — Sénèque, Lettre ix

— Que dans sa maison. — Cicéron, ibidem. Et l'lutarque, Vie de Démétrios, 34.

Page 353. Au témoignage d'Aristote. — Politique, VII, vin, 6.

— D'une condition moindre. — Sénèque, Lettres xlvii et cvn.

— De V Anthologie. — Livre VII, 425.

Page 355. (En note) Et Epicurus. — Essais, II, xi, d'après Diogène, X, 11.

— Son portrait. — Cicéron, de Finibus, V, 1.

— Une cène comme morative. — Cicéron, de Finibus, II, 31; Diogène, X, 18 et VI, 101; Anthologie, XI, 44.

— Et la vie publique. — Sénèque, Lettre xxn ; et PIutarque, Contradictions des Stoïques, p. 1043.

— Ne sont pas nos affaires. — Apologétique. 38.

Page 1