‹ Le Christianisme et ses origines (volume 2)Chapitre 41 sur 43 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

— Que les prodiges abondent en Egypte. — Hérodote, II, 82.

— Cette morte qui se plaint. — Hérodote, V, 92.

— La divination était comptée. — Eschyle, Prométhée, 493.

— Enlever à l'ennemi les oracles. — Hérodote, V, 90. Page 124. Ceux d'Athènes à ceux de Mélos. — Thucydide,

— Un vieillard dans Platon. — Au début de la République.

— Hippocrate. — De l'air, de l'eau, etc., 22.

— Nicias, un personnage. — Plutarque, Vie de Nicias, 4. Page 125. Rien ne les force. — Cyrust I, vi, 46. Sur celte idée,

que le divin peut être capricieux et inexplicable, voir un passage d'Hérodote, VIII, 37, relevé par M. Tournier : Némésis et la jalousie des dieux, 1863, page 60.

— Tout phénomène. — Hi'rodote, VI, 75 el 84 ; IX, 65.

— Des expiations pour un songe. — Hérodote, V, 56. Page 126. Chacun s'enfuit chez soi. — Andocide, Sur les

Mystères, 36.

— Furent mis à mort. — Thucydide, VI, 60.

— Voué par les dieux. — Lysias, Contre Andocide, 31.

— De l'orateur Antiphon. — Tétralogies. I, h, 11.

Page 126. Auparavant. — Hérodote, I, C4.

— Et les femmes en travail. — Thucydide, III, 104; V, 1 et 32.

Page 127. Le premier qu'on ait divinisé. — Duris de Saraos, dans Plutarque, Vie de Lysandre, 18.

— Mais seulement devant les dieux. — Xénophon, Expédition d'Asie, III. n, 13.

— Le mot était venu de la Perse. — Platon, Xfctbiade I, page 122. — Aristophane, Nuées, 740.

Page 128. D'une femme de Lemnos. — Contre Aristogiton, 79.

Page 131. On raconte que dans la guerre sacrée. — Plutarque, Beaux traits des fernmes, page 249.

Page 132. Heureux, bienheureur. — Pour cette citation des Bacchantes et les suivantes, voir les vers 74, 198, 385, 421, 884, 358, 451, 466, 799, 940, 1027.

Page 133. Et tu les as dévoilés aux simples. — Matthieu, xi. 25.

Page 134. Les chaînes tombèrent d'elles-mêmes. — Actes des apôtres, xn, 7 et 10. Voir ibidem, xvi, 26, et Bacchantes, 580.

— Quelle figure avait saint Michel. — Procès de Jeanne (VArc, publié par J. Quicherat. pages 73, 89, 93.

Page 136. Déplacer les montagnes. — Matthieu, xvn, 20. Page 139. Mon âme est vierge comme moi. — Hippolyte, 850 et 1004.

— Il est bon à l'homme. — / Corinth. vu, 1 et 38.

— Mais heureux celui qui n'est pas marié. — Dans Stobée, Anthologie, LXIX. 5.

Page 140. Des haillons et des poux. — Alexis, dans Athénée, IV, page 161. J'ai perdu l'indication du passage qui précède.

— Socrate qui ne se lave pas. — Oiseaux, 1539. Page 141 . Xous ne saurions ni la voir. — Dans les Stromatcs,

page 644.

— Lorsque les esprits célestes. — Cité dans Plutarque, De l'exil, pnge 607, et dans le livre des Philosophies. attribué à Hippolyte , et retrouvé par M. Miller, page 249. Voir Cicéron, cité par Augustin, Contre Pelage, IV.

— J'ai pleuré. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromatesf p. 716.

NOTl'.S. 377

Page 141. Sur ces fèves. — Dans Gellius(A.ulugelle), IV, il.

— D'autres représentent le poète lui-même. — Dans Diogènç, VI 11, 62.

Page 142. Que les esprits déchus du ciel. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, p. 632.

— C'est la foi. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, p. 648.

Page 143. Le nom de philosophe date de Socrate. — Platon, Phèdre,\). 278. Héraclidedu Pont, d'après Cicéron, Tusculanes, V, 3, le faisait remonter à Pylhagorc, peut-être pour le consacrer davantage.

Page 144. Se mettant lui-même à un régime. — Xénophon, Mémoires sur Socrate, I, vi, 2 ; I, n, 1, et Économiques II, 3.

— Plus on se rapprochait du divin. — Mémoires sur Socrate, I, vi, 10. Pour la note, voir Hérodote, I, 32.

— Les dons de ses amis. — Xénophon, Défense de Socrate, 17.

Page 145. Connais-toi. — Mémoires sur Socrate, IV, xi, 24.

Page 146. Le fond de toute religion. — M. Paul Rousselot (Rente contemporaine du 15 mars 1870) croit que la doctrine de l'immortalité n'appartient qu'à Platon, et non à Socrate, el soutient cela ingénieusement. On lui opposera toujours le morceau du Cyrus^ et aussi les plaisanteries d'Aristophane, qui représente Socrate évoquant les morts au bord d'un lac fantastique [Oiseaux, L540 .

— Il soutenait hardiment. — Platon, Eul1njphron,\>. 6.

— Comme par exemple le jour où Agésilas, — Xénophon, Helléniques, IV, vu, 2.

Page 1>7. Et ne pratiquait pas la divination. — Xénophon, Défense de Socrate, 12-13. Le témoignage contraire des Mémoires sur Socrate, I, i, 2 et I, iv, 2, ne semble ni sincère ni croyable.

— // sacrifiait dans l'occasion. — Mémoires sur Socrate I, i, u et I, ni, 1 ; et Théodecle, dans Aristote, Rhétorique, II, xxm, 12.

rage 148. // semble qu'il ait reconnu les astres. — Platon, Défense de Socrate, p. 26. Le penseur cité dans la note est M. Ch. Dollfus.

Page 148. Pythagore avait dit cela. — Diogène, VIII, 27.

— C'est qu'il désavouait les hardiesses. — Mémoires sur Socrate, I, i, 11 el IV, vu, 6. Et Platon, Phédon, p. 96-99.

Page 149. Pascal comme Socrate. — Mémoires sur Socrate, IV, vu, 3. Et Arislotc, Métaphysique 11,2, p. 43. Comparer Pascal, VI, 23 et 41 (p. 429 et p. 81 de manuscrit autographe),et la Préface de ses Traités posthumes de l'Équilibre des liqueurs el de la Pesanteur de l'air.

— Ait proclamé Socrate le plus sage, des hommes. — Xénophon, Défense de Socrate, 14 ; Platon, Défense de Socrate, p. 21.

— En a peut-être souffert d'une manière irréparable,

— Voir à ce sujet Plutarque, Vie de Xicias, 23.

Page 150 . Que celai qui a fait l'homme à l'origine. — Mémoires sur Socrate, I, iv, 5, 8, 16 ; et IV, m, 14.

Page loi. Quand on se préoccupe trop du divin. — Cette phrase a scandalisé un philosophe chrétien, M. Waddington. Si je ne puis me rendre aux raisons qu'il m'oppose, je puis du moins signaler sa réfutation âmes lecteurs (Dieu et la Conscience, 1870).

— Celui qui ordonne et maintient. — Mémoires sur Socrate, I, iv, 18.

Page 152. Voici comment Alcibiade. — Page 215, et p. 173. Page 153. Les sarcasmes d'Aristophane. — Nuées, 409 et 436.

Et Platon, Euthydème, p. 285.

Page 154, Platon raconte qu'à un siège en Thrace. —

— Banquet, page 220.

— Et comme un miracle de chasteté indécente. — Banquet, p. 219. Et Valérius, IV, m, ext. 3.

— Car, disait-il, une autorité. — Mémoires sur Socrate, I, H, 49.

— C'est ainsi que Jésus dit dans l'Évangile. — Matthieu, x, 34.

Page 155. Quand l'âme est partie. — Mémoires sur Socrate, I, il, 53, el Aristote dans Diogène, V, 19. Voir aussi Matthieu, vin, 22. El, pour la note, Strabon, p. 784.

— Platon raconte que le matin. — Phédon, p. GO. Ll Marc , m, 31.

NOTF.S. 379

Page 156. Pour moi, dit Xénophon. — Mémoires sur Socrate. 1\, vin. il. là Plalon, à la lin do la Défense de Socrate.

— // y avait deux chefs d'accusation. — Plalon, Défense de Socrate, p. - i.

Page 168. ( 'est ce que fat déjà expliqué ailleurs . — Discours d' Isocrate sur lui-même, intitulé : Sur l'Antidosis, traduit... par Auguste Cartelier, revu et publié... par Ernest Havet, ) 8(32, Introduction , |>. xxix.

Page loi». Elle payait donc des mercenaires. — Isocrate, Symmachiquc i t et 79.

Page 161. Pour un grand désastre qui avait attristé leur victoire. — Xénophon, Helléniques, [, vi.

— De Lacédémone ou de la Crète. — Platon, Criton, p. ;J2, à la tin. <n Xénophon, Mémoires sur Socrate, 1V,vi,12.

Page 162. Ne voyageait pas . — Platon, Phèdre, p. 230.

— En l'honneur du pouvoir d'un seul. — Hérodote, III, 82.

Page loi. (En noie.) La théatrocratie , comme disait Platon,

— Lois, p. 701.

Page 167. Q i se font eunuques. — Matthieu, xix, 12.

Page 1G8. (En note.) Ainsi on contestait. — Athénée, V, p. 215.

— Isocrate iiiait. — Busiris, .'>.

— (En note ) Aux détails grossiers de la vie ordinaire.

— Plalon, Ilippias, p. 290; et Banquet, p. 221, à la fin. Page 169. La ré rite est pour V Athénien un Protée. — Platon,

Euthydème, p. 288.

— Bans un spectacle public. — Plularque , Vie de

s, :>. Et, pour la note, Hérodote, V, 47. Page Ml. Un Père de l'Eglise. — Justin, Défense, 46. Page 173. Que Platon met dans la bouche de son maître. — Défense de Socrate, p. 31.

— Mais quelqu'un me dira. — Ibidem, p. 28.

Page 176. Quand Pierre et ses compagnons, dans le livre des Actes.— Au chapitre v, 19. Voir plus haut page 91.

— 77 nous montre en Arménie. — Cyrus, III, i, 38, et 14. Comparez Luc, xxm, 34 ; et Sénèque, de Benetîciis. V. 17. Un critique, n'ayant pas présent à l'esprit le passage de Xénophon, et pensant seulement à la phrase de

Sénèquc, a cru que c'était une erreur manifeste de rap-

procher cette phrase de celle de l'Évangile : il ne voit dans l'une que dédain pour l'humanité, et que charité 'I l'autre. Ce jugement, qui est déjà trop dur pour Sénèquc, ne saurait s'appliquer en aucune manière àXénophon. Page 179. Ou folies obscènes. — Démosthène, Contre Conon, 17.

— Et le respect des Mystères. — Isocrate, sur l'Attelage, 6.

— Les interprètes d'oracles se lèvent aussi de tous côtés. — ■ Démosthène, Sur les Symmories, 25.

— Leurs livres contenant les règles du métier. — Isocrate, Éginé'ique, 5.

— Allèguent et citent des oracles. — Dinarque, 98; Démosthène, Sur l' Ambassade, 297 ; Eschine, Contre Ctésiphon, 77.

— D'un mol qui serait de mauvais augure. — Démosthène, Contre Androtion, 12.

— S'il s'est produit un signe dans le ciel. — Démosthène, Contre Macartatos, 66.

— C'est qu'il a mérité d'être trompé par les dieux. — Lycurgue, 93.

Page 180. Les Athéniens font valoir. — Eschine, Sur l'Ambassade, 31 ; comparez Tacite, Annales. III, 60.

— Que les hommes ne supportent pas. — Isocrate, Busiris, 42.

— Sont dans l'âme elle-même. — Démosthène, / Contre Aristogiton, 35.

Page 181. Les plus religieux de tous les hommes. — Livre II, 27 et 58.

— A travers d'autres existences. — Livre II, 86 et

— Quela fève y était impure. — Livre II, 37.

Page 182. Qui allaient peut-être, dit prudemment hoeratc.

— Busiris, 24, 26, 27.

— Ces philosophes renommés dont l'Egypte est l'idéal.

— Ibidem, 17.

— La phrase célèbre de Pascal. — Pensées. X, i, vers la fin (page 4 du manuscrit autographe).

rage 184. Vous avez bien misa mort Soerate le sophiste*

— Contre Timarquc, 173.

Page 184. Platon disait qu'il y a une misologie. — Phédon. p. 89.

— Que la vraie sagesse était celle des Lacédémonicns .

— Platon, Protagoras, p. 342.

— La philosophie. .. est aujourd'hui très-mal vue. — Isocrate, Busiris, 49 ; Platon, Protagoras, p. 316 , cl Ménon, p. 92.

Page 185. Du misérable or. — Contre les Sophistes, 4.

— Il censure leurs subtilités. — Hélène, 1, et Discours sur Véchange de biens [Antidosis), 84 et 258.

— // raille agréablement leurs paradoxes. — Panathénaïque, 118.

— Comme Platon lui-même. — République, pages 389 et 459. Il est parlé de la philosophie avec grand respect dans le Nicoclès, 9 ; mais ce livre n'est pas d'Isocrate.

— Aimée des dieux et amie des hommes. — Isocrate, Discours panégyrique, 29.

Page 186. Les plus doux de tous les Grecs. — Isocrate, Antidosis, 20; comparez Matthieu, v, 4.

— Au nom des dieux, supposez. — Démosthène, Contre Midias, 48.

— Du franc-parler des citoyens . — Démosthène, IIIe Philippiqne, 3.

Page 187. Platon reprochait précisément. — République, p. 562.

— Et qui sont réellement de Théophraste. — Philodème, Vices et vertus. Le passage des Économiques est au chapitre v.

Page 188. Un congé pour les esclaves. — Corpus, 3641, b.

— Au septième jour tu te reposeras. — Exode, xxiii, 12.

— Ce qu'avait dit Aristote. — Politique, VII, ix, 9. Page 189. Les orateurs citent des vers. — Démosthène, Sur

V Ambassade, 247, 255; Eschine, Sur l'Ambasade, 158; Lycurgue, 100.

— Des textes... avec lesquels tous sont familiarisés.

— Plutarque, Vie de Lysandre, 15; de Nicias, 29, Xénophon, Helléniques, II, n, 19.

3Ji2 LE CHRISTIANISME ET SES ORIGINES

Page 189. Ont aussi des réunions d'auditeurs. — lsocnil"!, Anlidosis, 12.

— Même de la Sicile ou du Pont. — Isocrate. Antidosis, 224.

— Et jusqu'à des rois. — Ibidem, 30 et 156.

Sont reconnus maîtres ailleurs. — Isocrale, Discours panégyrique, 50.

— C'est ce qui était arrivé à l'île de Cypre. — Isocrate, Évagoras, 50.

— Ne signifiait plus la race, mais l'esprit. — Isocrate, Discours panégyrique, 50.

— Athènes était VAsty. — Isocrate, Antidosis, 299. Page 190. II n'y avait pas de littérature à Sparte... à Ihebes.

— Isocrate, Panathéna'iquc, 209 et 259: Antidosis, 248

— Qu'il y avait plus d'agrément . — Isocrate, Antidosis, 300. Pour le mot d'Amnisties (en noie), voir Platon, Ménéxene, p. 264.

— Si c'est un bien pour les hommes. — Isocrate, Discoins panégyrique, 45.

— Une fianégyris sans fin. — Isocrate, Discours panégyrique, 46.

— Dit un personnage de ses Dialogues. — Gorgias, p. 461.

Page 191. Et qui s'est faite ainsi commune à tous. — Isocrate, Antidosis, 296.

Page 192. Comme un homme enivré. — Lamartine, la Mort de Socrate.

— Voilà dans quel milieu. — N'oublions pas seulement qu'Athènes n'était qu'un point, même par rapport au monde connu d'Athènes ; qu'étail-ce donc par rapport au monde d'aujourd'hui? « Prenez une carie, a dit M. Jules Simon ; voyez la place que la civi dation y occupe sur les deux hémisphères, et remontez ensuite le cours des siècles pour admirer avec quelle rapidité cotte étendue va décroître. Le x\e siècle, à lui seul, vous enlèvera la moitié de la terre. L'empire romain, iju'on appelait l'empire du monde, est pressé de toutes parts par la barbarie. Sous Pénclès, la civilisation est resserré dans un coin de terre. » La Religion naturelle, 185b, p. 202.

NOÏKS. 383

Page 193. A peu près comme il tirerait au sort. — Expedition d'Asie, III, i, .'>.

— Que les réponses dont il a besoin. — Ibidem, V, VI, 29; Helléniques, III, iv, 15, et Expédition d'Asie, II, il, 3.

— Dans son petit livre sur la Chasse. — Au chapitre XIII, 6.

Page 194. Les sujets suivent son exemple. — Cyrus, VIII, i, 23. Pour la note, voir I, ni, 2, cl VII, i, 4.

— On voit que tu es philosophe . — Expédition d'Asie, II, i, 79.

— Je vois bien que j'ai deux âmes. — Cyrus, VI, i. 41 ; Paul, Lettre à ceux de Rome, vu, 22, et Racine, dans un Cantique.

Page 193. A la sagesse de Cyrus de l'avoir compris. — Cyrus, VU, v, 60.

— Dans un Dialogue de Platon. — Protagoras , p. 314.

— Des eunuques de Panthéa. — Cyrus, VII, m, 15.

— Une plainte touchante. — Cyrus, V, iv, 31.

Page 196. Du jeune Héraclès. — Mémoires sur Socrate, II, i, 21.

— Té -oigne de ce que... la société avait encore de mauvais. — Ce mot encore suppose que le progrès avait été" constant ju-que-là, ce qui n'est vrai que du monde proprement hellénique. Mais avant les Hellènes, dans le monde achaïque d'Homère, en dehors des influences de l'invasion dorique, la femme semble avoir été plus libre et plus comptée.

— Elle la déclare associée à l'homme, — Voir, pour ce qui regarde la femme, les endroits suivants, vu, 29, 27, 42. Et pour ce qui touche aux esclaves : xin, 9 ; ix, 5 ; xill, 8 ; m, 5 ; xiv, 9 ; ix, 12 ; vu, 37.

Page 198. Les vices qu'on se permet à soi-même. — Voir Cyrus, VII, v, 83 ; et Mémoires sur Socrate, III, xiii, 4.

— De son Éloge d'Agésilas. — Au chapitre i, 21.

— Et aussi de cette continence. — Ibidem, v, 7.

38i LE CHRISTIANISME ET SES ORIGINES.

Page 198. C'est dans Xénophon.— Mémoires sur Sacrale, IV, m, 13. Comparez Paul, Lettre à ceux de Rome, i. 20.

Page 199. De relever ces paroles. — Expédition d'Asie, VI, m, 18. Voyez Luc i, 52, et I Samuel, n, 4 et 8.

— Son Discours à Sicolès.- — Voir les numéros 20, 24, 26, 32, 29, 28, 30, 31, 39.

200. lia écrit sur lapudeur. — Hélène, 58, Page 201. Des espérances meilleures pour Vautre. — Symmachique, 34.

— Et qu'il est maintenant parmi les dieux. — Evagoras, 2, 5, 8, et 25.

Page 203. De tous les livres, de toutes les écoles. — Cicéron, République, I, 10.

— L'élévation du sage de Samos. — Anthologie, IX, 188. Page 206. Les choses étant ainsi. — Gorgias, p. 508 et 527. Page 207. La fameuse allégorie de la caverne, — République,

VII, p. 517.

— Dans le Phèdre. — Page. 249.

— Je ne crois pas, dit Glaucon. — République, IX, p. 592.

Page 208. Ridicules et insensés. — Théélète, p. 173 : « Ces genslà, dès leur jeunesse, ignorent le chemin de l'Agora; ils ne savent pas où on trouve le tribunal, le conseil, ou tout autre lieu d'assemblée ; les lois, les décrets qu'on prononce ou qui sont affichés sont choses pour lesquelles ils n'ont pas d'yeux ni d'oreilles.. ; ils ne savent pas même de tout cela qu'ils n'en savent rien... En réalité, il n'y a que leur corps qui soit dans la ville et qui y demeure ; leur esprit, tenant toutes ces choses pour méprisables et pour néant, voyage cependant partout l'univers .. Chacun d'eux est étrangement déplacé partout, et fait l'effet d'un slupide, etc. ». M. Aubertin, Sénèque et saint Paul, p. 292 (et221 en note) rapproche justement cette folie des philosophes de la folie de la prédication de la croix, I Corinth. I, 18 et 21.

— Le philosophe se cache. — Gorgias, p. 485.

— Celui qui a goûté. — République, VI. p. 496.

Page 209. Comme l'huître dans sa coquille. — Phèdre, p. 250.

— De ce qui faisait l'objet de leurs plaintes. — Phé-

don, p. 67, puis, p. 80; et Cicéron, Tusculanrs, 1,31. Page 210. (En noie). On n'a donc pas été juste. — M. Renan, dans un morceau d'ailleurs célèbre et justement admiré de son Saint Paul (p. 303).

Il est échappé aussi à M. Michclel d'écrire celte phrase: < Le génie grec, il faut le dire, a passé a côté de deux mondes... Il n'a approfondi ni l'Amour ni la Mort. » (Bible de l'humanité, p. 275.) Mais j'en appelle avec confiance au maître lui-même. Quel est donc le fond de l'amour? Estce la maladie et le délire? voilà Sapho et voilà Phèdre. Estce au contraire la vertu, le dévouement, la sainteté du sacrifice ? voilà Alceste. Pour ce qui est d'approfondir la mort, si le fond est le néant, Épicure l'a touché. Si au contraire il faut s'adresser à la mort pour sentir la vie, en ce sens que la pensée delà mort nous fait vivre davantage, jouir plus voluptueusement, aimer plus passionnément, vouloir plus énergiquement, de sorte qu'il n'y a pas d'acte de vie plus intense qu'une mort héroïque, comme celle d'Héraclès sur son bûcher : dans tous les sens, qui donc, mieux que la Grèce, a approfondi la mort ?

— De fuir d'ici là-haut le plus tôt possible. — Théétcte, p. 176.

Page 211. Le plus grand des maux. — Lois, V, p. 731. Et Pascal, Pensées ,XI, 4 (p. 465 du manuscrit autographe). Page. 212. Après lui, son disciple Antisthène. — De Natura deorum, I, 13.

— Pour laquelle tiendrons-nous, Protarquc. — Philèbe, p. 28; et le Sophiste, p. 265.

Page 213. Les leçons d'un Pi/thayoriste. — Faut-il accepter comme authentique ce fragment de Philolaos dans Philon, p. 24? « Le Dieu qui conduit et qui gouverne tout est un, éternel, permanent, immuable, semblable à lui-même et ne ressemblant à rien autre. »

Page 213. Le formateur. — Timée, p. 28. Nous lisons encore dans le Timée (p. 29,30) que le dieu suprême, principe des choses, est éminemment bon (Phérécyde l'avait dit déjà), et c'est parce qu'il est bon qu'il a formé et ordonné le monde pour que tout fût bien. Voir la Métaphysique d'Aristote, XIV, p. 301.

Page 213. Quant aux autres divinités. — Ibidem, p. 40. Et Philebe, p. 42. Comparez Marc, iv, 23.

Pa<?e 214. L'auteur chrétien de l'Oclavius. — Chapitre xix.

Page 215. Mais Dieu n'est pas un nom. — C'était précisément la grande nouveauté dont se vantaient les Chrétiens, que leur dieu n'eût pas d'antre nem que ce nom même de Dieu : Nec nomen dco quœras; Deus nomen est (dans l'Octavius, 18).

— Le dieu n'est pas auteur de tout. — République, II, p. 380.

— Quand je méprise Vhomme. — Lois, VII, p. 814.

— Le dieu et les dieux. — République, ibidem, et Lois, X, p. 905.

Page 216. Ces déductions chaleureus?s. — Lois, X, p. 885. Page 218. Platon se trompe. — Ibidem, p. 905.

— Ce tableau du juste idéal. — République, II, p. 362 et Goryias, p. 473.

Page 220. Quand il dit qu'on n'honore pas les dieux par des dehors. — Lois, IV, p. 716.

— // faut donc admettre. — République, X, p. 613 ; et Théétète, p. 176-177.

— Et des vertus humaines. — Lois, V, p. 732.

Page 221. En général c'est une bonne. — Lois, XI, p. 917.

— L'être religieux par excellence. — Timée,\). 41

— Ce sont les expressions de Platon. — Mcnon, p. 81.

— Le riche Céphale. — République, I, p. 230. Page 223. En vérité, lui dis-je. — République, X. p. 608. Page 224. Platon trouvait mauvais. — Ré publique, III, p. 390

et 386.

— A conduire les hommes. — Ibidem, p. 387.

Page 225. Lui a donné autorité. — Voir la grande démonstration du Phèdre, p. 245.

— Mais peu d'élus. — Phédon, p. 69.

— Philosophé en cette vie. — Gorgias, p. 474.

— De parabole édifiante. — Voir la fin de la République, la fin du Gorgias et le Phédon.

— Par un démon ou génie . — Phédon, p. 107.

— Alors des hommes d'un aspect sauvage. — République^, p. 615, 616.

Page 226. Sur ceux qui ne faisaient que de naître. — P;»ge 615.

— N'en sortirontplus. — Phédon, p. 113.

— Antérieur à la vie même. — Cratgle, p. 400.

— Où la nature humaine la comporte. — Timée, p. 90.

— // est temps. — Défense de Socrate, p. 42.

— Je raisonne ainsi. — l'hc'don, p. 91, et 114.

Page 227. Dans le célèbre Dialogue. — Phédon, p. 85; et l'iu-

larque, Vie de Caton d'Utique, 68.

Page 228. Et quand je dis dix mille ans. — Lois, II, p. 656.

— Vous ne serez jamais que des enfants. — Timée, p. 22 et p. 24.

Page 229. Aux origines de l'écriture. — Phèdre, p. 274.

— Et qui vivaient plus près des dieux. — Philèbe, p. 16.

— Nous nous méprenons en parlant. — Timée, p. 37.

— Du tcmplede Neith. — Plutarque, Uns et Osiris, p. 354.

— Je suis Atoun. — M. de Kougé, Etude sur le Rituel funéraire des anciens Egyptiens, dans la Revue archéologique, 1860 (chapitre xvn, versets 1, 2, 8),

Page 230. Sauve-moi de ces gardiens. — Ibidem, versets 34 et 35.

Page 231. A son Er de Pamphylie. — A la fin de la République.

— Apulée nous dit. — Dans le livre de Deo Socratis. Page 232. De la prétresse Diotime. — Ranquet, p. 202.

— Dans un coin de ces conversations. — Lois, X, p. 896. Dans le livre cité en note, voir la page 417. Meiners a combattu avec beaucoup de force dans son Histoire de l'origine, du progrès et de la décadence des sciences dans la Grèce, (traduite par Laveaux, an VII), l'idée que les purs Hellènes aient connu des mauvais démons (t, II, p. 360).

Page 233. L'imitation de la Divinité. — République, II, p. 383. Lois, IV, p. 716. Phèdre, p. 258.

— Vâme, dit Platon. — Lois, V, p. 727. Démocritc. dans Stobée, Morceaux sur la nature, II, vi, 3.

— Les dieux, dit-il. — Lois, XI, p. 931. Page 234. Philolaos. — Cicéron, de Senectute, 20.

— Quand il commence contre le Théâtre. — République, II, p. 394, etc. Pour la note, voir Diogcne, IX, i.

Page 234. Humble et réglé sous la loi divine. — Lois, IV,

Page 235. Mais qu'elle est mauvaise en soi. — Protagoras.

— Quand cette concubine est une esclave. — Lois, VIII, p. 841.

— Dans un de ses Dialogues. — Au début de la République.

— Et éminemment riche est impossible . — Lots, V, p. 743; et Marc, x, 24.

— Le mal pour le mal. — Criton, p. 49, et République, I, p. 335.

Page 237. Il faut que les philosophes gouvernent . — République. V, p. 473.

— Qui voulait conduire un prince. — Lois, IV, p. 710, où il demande un bon tyran assisté d'un bon législateur.

— Qu'on se reporte au livre VII. — Pages 536 et

Page 238. Platon dit ailleurs. — Cratyle, p. 398.

— Certaines étrangetés fameuses. — République, V, p. 457, etc.

— Le sage abbé Fleury . — Discours sur Platon. Page 240. A Voraclc national. — République, IV, p. 427.

— Il y a pourtant des traces. — Philèbe, p. 67.

— Des lumières extraordinaires d.ins le rêve. — Timée, p. 71 , et Phèdre, p. 241.

— Qu'il est difficile de savoir. — Lois, XI, p. 933. Page 241. Une loi du sacrilège. — Lois, IX, p. 854, et X,

— Qui n'a pas changé depuis dix mille ans. — Lois, II, p. 656.

Page 242. Et c'est ce que Platon avait montré. — Protagoras, p. 384.

— Dans ce passage du Gorgias. — Page 480.

— On les tue comme incurable*. — Loi'-, XII, p. 957. Page 244. Quand ton esprit est assiégé. — Lois, IX, p. 854.

— Et alors, suivant Platon, la loi humaine. — Page 881.

Page 246. Son idéal est la monarchie du sage. — Le Politique, p. 30t, el République, IX, p. 57(3.

— Que les amours dépraves des Grecs. — Ottfricd Mûllcr prétendait encore, non pas seulement les excuser,

«, mais les admirer : je ne puis le suivre jusque-ià dans son dorisme. Histoire de la littérature grecque, traduction Hillehrand, t. I, p. 349.

— Prétendaient se fortifier contre les tyrans. — Banquet, p- 182.

— 77 en avait trouvé sans doute. — Diogène, III, 46.

— Que l'amour des femmes est un amour inférieur. — Banquet, p. 181.

Page 247. Et ne s'y résignent que contraints par la loi. — Banquet, p. 192.

— Sinon autorisée, du moins consentie. — Phèdre, p. 256.

— Aune condamnation de ces amours. — Lois, VIII, p. 838 et 841.

— Elle la trouva chez eux. — Lévitique, xvm, 22. Page 248. Chose légère, ailée, sacrée. — Ion, p. 534. Page 249. Imaginons-nous que chacun. — Lois, I, p. 644.

— Voyez encore cet autre endroit. — Au livre VII, p. 804.

Page 251. C'est, dit Platon, une parole vivante. — Phèdre, p. 278.

Page 252. Y compris l'esclavage. Il y a tel passage de Platon [Lois, VI, p. 776), qui peut faire croire, quand on le lit dans les traductions, qu'il a hésité sur le principe de l'esclavage. Mais il n'en est rien, et les traducteurs lui ont fait dire là ce qu'eux-mêmes pensaient, et non ce qu'il avait dit.

Page 254. On trouve aussi dans un de ses Dialogues. — Critias, p. 121 .

— Augustin, celui des Pères. — Dans le de Vera religione, p. 1208.

Page 257. Quant a V immortalité de l'âme. — M. Th. Henr Martin, dans un livre que j'ai déjà cité, la Vie future, a essayé de retrouver dans la Bible le dogme de l'immortalité de l'àme; mais il entreprenait là une lâdm

dont toute la science et toute la dialectique du monde ne pouvaient venir à bout.

Page 258. D'être débarrassé de son corps à tout jamais. — Phédon, p. 114.

Page 260. Pascal a jeté quelque part. — Pensées, xxiv, o7 ter (p. 73 du manuscrit autographe).

Page 261. A été véritablement une religion. — M. A'.fred Fouillée a publié, en 1869, la Philosophie de Platon, Exposition historique et critique sur la théorie des idées, deux volumes in-octavo de quinze cents pages. C'e.-t un Mémoire couronné par l'Académie des sciences morales et politiques, et que le rapporteur de la commission de l'Académie a déclaré l'œuvre d'un esprit éminrnt. puissant par la science et par la pensée. L'auteur se promène avec une rare aisance, tout le long de ces gros volumes, à travers les textes les plus abstrus. Mais les esprits rebelles à la théologie trouveront peut-être plus à s'émerveiller qu'à profiter dans cette lecture. Il leur en restera surtout l'idée que M. Fouillée est de première force au jeu savant des abstractions, et qu'il y apporte des combinaisons neuves et habiles.

Page 263. 5e tournèrent vers lui de tous côtés. — Démost'uène, Sur l'ambassade, 260.

— Tout le monde sait qu'un homme. — Eschine, Contre Ctésiphon, 169.

— Cette cité si jalouse. — Isocrate, Symmachique, 50 et 89.

— Mais ce qu'il y avait de plus triste. — Lycurgue, 41.

Page 264. De quelque révolution intérieure. — Isocrate, Archidamos, 67.

— Données par le sort. — Aristote, Politique, VI, I, 8 et IV, vu, 3.

— Démosthène disait déjà. — Symmorics, 40.

Page 26o. Et le décret prévalait sur la loi. — Aristote, Politique, IV, iv, 4 et V, iv, 1.

— C'est en ce sens qu' Aristote dit. — Politique, V, ix, 6 et VI, il, 12.

Page 270. Ecoutez: tout à l'heure. — Contre Midias, 221.

Page 271. Oui, le brave fuit /<■ bonheur. — Hypéride, Discours funèbre.

Page 272. Philippe en effet l'a confessé. — Plutarque, Vie de De'mosthène, 20.

— /Von, il ne le peut pas, Athéniens. — Démoslhène, Pour Ctésiphon, 208.

Page 273. Nous venons de voir, disait Eschine. — Contre

Ctésiphon, 132.

Page 274. Eschine fait continuellement. — Contre Ctésiphon.

130 (et 77).

— Et qui se défiait de la Pythie. — Eschine, ibidem.

— De parler le même langage. — Sur l'ambassade,

— Diodore qui n'est évidemment. — Livre XVI, 61. Page 276. Au témoignage de Cicéron. — Topiques, 1.

Page 277. Que cette noblesse a ses quartiers. — Politique, III, 1, 9.

— // veut que ces iwbles. — Pour toute ceLle phrase. voir la Politique, II, vi, 2 et vin, 6 ; VII, vin, 6 et ix, 9; VIII, ii, 1 ; III, h, 8; m, 3; v, 11.

— Qui font valoir leur argent. — Ibidem, 1, m, 23.

- — Comme d'un gibier. — Ibidem, I, m, 8 et VII, in, 9.

— Pas de droit envers l'esclave. — Ethique, V, vi, 9 et VIII, x, 4.

Page 278. Qu'on recoure à Vavortement. — Politique, VII, xv, 10.

— // a dit quelque part. — Ibidem, Ilï, v, H.

— Il dit au contraire. — Ibidem, II, vi, 5.

— Et peut-être même la vertu. — Ethique, IL, vi, 8.

— La vertu leur est permise. — Politique, I, v, 3. Page 279. Aristote professe à son tour. — Pour toute cette

phrase, voir VEthique, I, II, 1; II, il, 2; I, x, 15 ; VII, xi, 3 et xin, 6 ; IX, iv, 9 et vin, 6.

— Est prise d' Aristote. — Ethique, X, vu, 3. Voir dans Cicéron, de liepublica, VI, 17.

— Aristote condamne. — Ethique, V, xi, 1 et III, vu, 13.

— // condamne aussi les amours grecques. Ethique,

VII, v, 3. II parle moins nettoment dans la Politique, II, vu, 5.

Page 280. Qui revenaient encore assez souvent dans Platon. — Voir notamment le Phèdre, p. 253.

— // raille la Mythologie. — Métaphysique, I bis, 3, p. 39; XI, 8 p. 254; II, 2 et 4, p. 46 et p. 53. Et Politique, I, il, 15.

— Que les êtres divins. — Parties des animaux. I, v, 1.

— Reconnaît pour des dieux. — Métaphysique, XI, 8, p. 250, 251, 254; Ethique, VI, vu, 4.

— La justice est la vertu parfaite. — Ethique, V, i, 15.

Page 281. Que la justice suprême est amour. — Ibidem, VIII, i, 4.

— Puisqu'il nous apprend que plusieurs. — Politique, I, ii, 16 et II, vi, 4.

— Mais la philosophie faisait le sien. — L'idée de la Justice, obscurcie par la théologie du moyen âge, a repris tout son éclat à la lumière de la libre philosophie. Voyez Montesquieu, Voltaire et Kant; et, dans notre temps, voyez M. Michelel et Proudhon.

— Mais comme homme. — Ethique, VIII, xi, 7. Page 282. Nous aimons, dit-il dans sa Morale. — Ethique,

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