‹ Le christianisme et ses originesChapitre 38 sur 48 · Voir aussi le MinoSy p · texte numérisé non relu

Voir aussi le MinoSy p

— Par Lysimaque et de la Syrie par Antiochos, — Athénée, XIU, p. 610, et XU, p. 547.

Page 13 (En note). Le juste hommage renîu par un maître*

— Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, t. V, p. 369, et t. VIÏ, p. 2i. Voir Théocrite, 22, et AnthoL, VII, 472.

Page 14, Mais les œuvres de Ménandre sont perdues, — Tous les fragments de Ménandre qui offrent quelque intérêt aa

poiut de vue moral ont été recueillis et traduits dan& VEssat historique et littéraire sur la comédie de Ménan^ dre,pàr Ch. Benoit, ,1854.

Page 14. Les Sto'iques aux sourcils froncés. — Ménandre, {r Andrienne)y cité par Donat, dans son commentaire sur VAndria de Térence, II, iv, 3.

— Comme un esclave fugitif. — Bâton, cité par Athénée, III, p. 103 (et lY, p. 163). La phrase qui suit dans mon texte se rapporte aussi à ce morceau.

— Un comique faisait parler une courtisane. — Phénicide, dans Stobée, Anthologie^ YI, 30.

Page 15. Tu sais, dit un père dans Térence. -— Au début de YAndria.

*- Un cuisinier prétend quHl en possède. »- Pris de Damoxène, cité dans Athénée, ni, p. 102.

— Il enseigne à mourir de faim. — Pfailémon, cité par Diogène, YU, 27, et par Clément d'Alexandrie, Stromates^ II, p. 177.

— Et qu*elle proteste que (^ est là offenser les dieux. «• Yoir encore Athénée, in, p. 163.

— * Qu^est-ce que c^est^ dit-il. — Sotion, dans Athénée, YII, p. 336.

Page 16. Qu'est-ce que éie nous? — Plaute, Ckiptivi, prologue.

— Les dieux jouent à la balle. — > Ibidem.

■^^^ Tout cela se prêchait à la comédie. — Yoir Plaute, le Perse, 628 ; Trinumus, 648 ; Alexis, dans Athénée, XI, p. 463 ; Ménandre, dans Stobée, Anthologie, GXXI,

•— Ne pleurons pas tant nos morts. — Antiphane, dans Stobée, Anthologie, CXXIY» 27; et Philémon, ibidem, CYUI, 39.

— Si tu veux te connaître. — Ménandre, Fragment cité par l'auteur anonyme de l'écrit intitulé : Parallèle de Ménandre et éie Philémon, et reproduit dans les diverses coMections des Fragments de Ménandre.

-— Celui qui est aimé des dieux meurt jeune. — Stobée, Anthologie, GXX, 8. A l'occasion de ce vers, M. Chas» sang, dans son livre sur le Spiritualisme chez les Grecs,

page 61, renvoie ses lecteurs à Touvrage de M. GuUlaume*

Guizot : Ménandre^ Étude historique sur la comédie ei

la société grecques, 1855, et en particulier au chapitre de-

la Tristesse dans Ménandre, Page 16. Dans une scène oii un pauvre, — Plante, Trinumus^

Page 17. Si ton âme est en bon état, — Plante, Aululariay

— . Que manque-t'il à celui-ci, — Térence, Heautonti^

morumenos, 193.

•^ Lhomme vraiment honnête, -— Plante, Trinumus

— Après la mort, il n'y a plus pour moi. — Piaule,, Captivi, 674 (et 623). Le vers cité en note, page 18, est dans les Troyennes^ 401.

Pftge 18. Qui se châtie lui-même. —.C'est le sens du titre grec qne Térence n'a fait que transcrire en latin, Heau" tontimorumenos,

— Il est fait de la même ûkaér, -— PhUémon, dans TAnonyme déjà indiqué.

-« Est bien ne, ma mère, fût^il un n^re, — filénandre, dans Stobée, Anthologie, LXXXYI, 6. Comparez la Lettre awc GalateSy m, 28, et \k Lettre aux ColossienSy m, 11. Page 19. La comédie étale la misère de V esclave. — Ménandre, dans Stobée, Anthologie, LXII, 34.

«-* Accorde-kd un peu de liberté, — Ménandre, ibidem^ n.

— Tu vois un pauvre nu, -— Philémon, dans l'Anonyme déjà indiqué,

— Ailleurs on voyait sur le ^^êâhe. — Plante, Audens, 199 et 322.

Page 20. Je suis homme. -^ Heautontimorumenos^ 77; Plante, Asinaria, 472,. et Trinumus, 404. •«• Uait accouchée^ comme disait Socrateé — Théétète^ p. 149.

— Lâne est un pauvre animoL -^ Ménandre^ dans Stobée, Anthologie, XGVni, ».

Page 21. Un dieu, femme^ ne guérit pas, -^ Ménandre^ dans Justin, de la Monarchie, p. 29»

Page 21. F.es (Jieuœ, sans doute» — Àntiphatte (et Ménaodre), dans Porphyre, de rAhstinence^ II, 17.

— Et Vadorer sans le disouter. — Philémon, dans Stobée, Morceaux choisis sur la nature^ II, i, 5.

— - Il est impie 'de vouloir comprendre. — Philémon, dans Fauteur anonyme déjà indiqué.

— Il y a* un dieu qui voU et entend. — Plaute,. Cap^ tivi, 247.

?age 22. Préposées ici-bM à ce ministère* — ^ Plaute, Rudens^ prologue.

— Chacun de nous a un Génie. — Ménandre, éajos Clément d'Alexandrie, Stromates^ Y, p. 260.

— Voy mon père, dit le fils, — Térence, Adelphi^ 707.

— Un demi^vers de Plaute. — Pcenulus , 279. Pour la note, page 23, voir la Rhétorique, II, xvii, 2.

Page 23. Là où Voriginal espagnol. — Tirso de Molina,

III* Journée, seèoe xi.

Page 24. J*ai vu souvent^ dit li» personnage^ -^ Plaute, Au*

dens, 1155.

— Femmes^ femmes! — Apc^nide, dans Stobée, Ân^ thologie, LXVII, 3.

Page 25. Il s^abstientde la po5se(2er.— ApoUonios, IV, 1161.

— Déjà le Syracusain Hicétas. — Gicéron, Àc4»demica, U, 39.

— Fut bkssée de eette hardiesse et la condamna. — Plutarque, de la Figure de la 2une, p. 823«

Page 26. Aux prétendants de Pénélope. — * Ariston de Ghio,

dans Slobée, Anthologie, lY, 110.

Page 27. Par Évémère de Messine. — Cicéron, de Natura

deorum, I, 42.

— Évémère a feumi antae Pères de VÉglise^ *- Laotanee, I, 11.

Page 28. Théopampe^ rhieiorten de Philippe. «— Dans le Wvte attribué à Plutarque, sur Isis et Osiris, p. 370.

— Ils ne connaissent, disait Dina. — • Dans Clémeat d'Alexandrie, Exhortation aux Gentils, I, 6, p. 19.

Page 29. (En Jiote). Quelque accréditée que soit. — Yoir le livre «tir Isis et Osiris, dans les œuvres de Philarque, p. 361; et lea Fragmenta historicorum grœcorum^

3i0 LE CHRISTIANISME ET SES ORIGINES.

dans la Bibliothèque grecque de Didot, t. I, p. xuii, seconde colonne, et t. U, p. 512, première colonne. Page 31. Espèce' de Collège Royal de Vaniiquité. — Strabon, XVn, p. 794.

— Presque aucune trace. — Voir Apollonios, IV, 260-276.

— Héeatée d^Àbdère^ par exemple. — Diodore, I, 10 et 46.

— On lit dans une Inscription. — Corpus^ 4893 (voir aussi 5073), inscription tirée de Letronne, Recherches sur les Inscriptions grecques de VÉgypte, t. I, p. 390.

Page 32. QuHl s*élève contre mon roi. — Hymne à Apollon, 26.

— Une suite d^écritures sur papyrus. — Voir les Papyrus grecs du Musée du Louvre et de la Bibliothèque ImpérialCj publication préparée par Letronne, exécutée pa- MM. W. Brunet de Presle et E. Egger, 1866, n»» 22 et suivants, et le Mémoire de M. firunet de Presles sur le Serapéon.

— Sur laquelle nous avons d*autres témoignages. — > Celui d*un poème attribué à Manéthon.

Page 33. (En note) Notice sur le Musée de Boulaq. — Seconde édition, p. 88 ; voir aussi p. 313.

-^ Les conduisirent jusque dans Vlnde. — Sur tout ce qui suit, voir Diodore, II, 38; Arrien, Inde, v, 4, et les Extraits de Mégasthène, d'Onésicrité et d'ÂristobuIe qui se trouvent dans Strabon, XV, p. 711 et suivantes, et dans Clément d'Alexandrie, Stromates, I, p. 132. Voir aussi sur ces Extraits les notes de M. Millier dans ses

Fragmenta histortcorum grœcorum.

Page 37. Le Grec Gélon en traitant avec les Carthaginois» — Voir le Schoiiaste de Pindare sur la seconde Pythique, — * Le nom de Bouddha est dans Clément. — Stromates, I, 15. *

— Mégasthène a même dit. — Strabon, p. 709.

Page 38. (En note) Traduction de M. Foucauœ. — Dans le volume intitulé le Mahabharata : on%e épisodes, 1862, p. 142. Je cite plus loin le Ramayana traduit par M. Fauche, t. I, p. 254 (1854); puis le Mahabharata^

parle même, t. IV, p. 42 (4865) et 1. 1, p. 491 (1863). Pour les Lois de Manou^ voir II, 191-197 (la traduction est dA 1833). Enfin la traduction citée de M. Emile Burnouf est celle de la Bhc^gavad'Gîtaf 1861 (avec le texte en caractères latins), p. 23.

Page 42. Ils les avaient confondits longtemps. — Hérodote, II, 104.

— Joseph cite un Dialogue de Cléarque, — Réponse à Âpion^ I, 22. Voir ce passage pour tout Talinéa, et aussi Diodore, dans les Fragments du livre XL, conservés par Photios.

Page 46. Des méprises comme celle de Madame de StaeL — De la Littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales^ 1800, 1'» partie, chapitre iv.

Page 48. Comme dit Potfbe^ sur le nuage. — Au livre Y,

Page 49. Pendant le siècle qui se termine. — Voir les chapitres XXXIII et suivants de rHistoire de la Grèce aticienne de M. Duruy.

«- Mantinée est saccagée. — Polybe, H, 56.

— Polybe nous peint la Béotie. — Au livre XX, 6. Page 50. Qui périt par la dépopulation. — Livre XXXYII,

Page 53. Il semble^ suivant l'expression de Cicéron. — De Republica, U, 4.

Page 55. Plus de 170 ans. — Au dire de Varron, cité par Augustin, de Civitate Dei^ IV, 31. Pour ce qui suit, voir la Rùmische Mythologie de M. L. Preller, 1858. Elle a été traduite, ou plutôt réduile en français par M. L. Dietz, 1865, avec une préface de M. Alfred Maury.

Page 56. Où est^ le Romain^ dit Cornélius Népos. — Dans sa Préface.

— Les amours contre nature, — Horace^ au second livre des Satires, m, 325 : Mille puellarum, puerorum mille furores.

Page 57. Et les Grecs étaient frappés les premiers. — Dionysios ou Denys d'Halicarnasse, II; 19-20.

Page 58. Par la vertu d*ime évocation. — Macrobe, Satur* naUa, m, 9» ,

— Elle se vanêait â^avoir plus de religion, — Cicéron» De Haruspicum responsis, 9.

— Que nous trouvons sur un monumenL — Inscription de Téos (Corpus, 3045), transcrite par M. Egger dans TAppendice de ses Latini sermonis vetustiwis reliquiœ selectœ^ 1843, p. 373.

— Quand il s'agit des ehoses sacrées. — Denys, n, 72. •—• Perses réfugié dans V asile ^ — Salluste, Lettre de

Mithridate, Page 59. Les prescriptions imposées au Flamen. — Pol^, XXI, 10, et Gellius,X, 15. Tertuilien, Prescr. 40.

— Toutes les prières sont dictées* — Athénée, YI, pu 274.

— Cette parole de Virgile. — Enéide^ VI, 850.

— Tout culte privé ou public, — Tite-Live, I, 20. Page 60. Des prêtres à Rome, — Denys, YII, 38.

— Au caractère de prêtre. — Tite-Live, XXVII, 8.

— Dans son livre sur la propriété rurale. — De Rt rustica, 143.

Page 61. On lit des prescriptions comme celle-ci. — Voir le texte dans le livre de M. Egger dté tout à Theure.

— Ni romains ni soumis à Rome. — Cette étude sur répoque de Gicéron ayant paru dans la Revue eontem^ poraine en août 1868, M. Félix Robiou, qui tient un des premiers rangs parmi les érudits de Técole catholique, publia dans la même Revue, en avril 1869, un article où il eombatlit mes idées, en me traitant d'ailleurs personnellement avec toute la courtoisie, et même la faveur d'un ami de trente années. Il ne me contredisait pas sur tel ou tel fait particulier, mais sur ce qu'on peut appeler les faits généraux; et il n'y a rien, il faut l'avouer, qu prête davantage à la dispute. Les faits généraux sont des ensembles, où se trouvent réunies les diversités et même les contradictions apparentes. Amsî il est vrai, comme le lit M-j Robioo, et je l'avais dit aussi, que Rome n'imposait pas sa religion à ses sujets étrangers, et qu'ils pou- 'vaient tous adorer librement leurs dieux, que les Romains

NOTES. âii

Tespectaient eux-mêmes. Mais il est également vrai qtie Rome, je veux dire l'autorité romaine, n'aimait pas, au milieu des siens, ce qu'elle appelait les superstitions étrangères ; et qu'au contraire les opprimés de toute espèce, plèbe, affranchis, esclaves, femmes, embrassaient volontiers ces superstitions, précisément' parce qu'elles les séparaient de leurs maîtres, et qu'ils trouvaient là une sorte d'indépendance. C'est par des antinomies de cette espèce qu'il faut expliquer, en général, le désaccord qui paraît entre le tableau de M. Robiou et le mien. — M. Robiou avait déjà traité ces questions, en 1^52, dans un travail intitulé^ de V Influence du Stoïcisme à V époque des Flaviens et des Antonins,

Page 61. Polybe reproche à ses maîtres» — Dans Cicéron, de • Repuhlica, IV, 9.

Page 62. 5e prévaloir de la religion^ comme dit Montesquieu, — De VEsprit des lois, XX, 7.

— Urbi et orbi. — Le vers cité en note est d^Ovide, Fastes^ II, 684. Quand nous disons, le monde romain^ c'est une expression des Romains eux-mêmes (Dion, LUI, 26, etc.)

— A vous, citoyens^ dont la puissance, — Gicéron, pro C. Rabirio, 2.

— Cest là qu^un roi suppliant, ~ Salluste, Jugurtha^

Page 63. Que celle de la destruction du monde. — Gicéron, dans Augustin, de Civitate Dei^ XXU, 6.

— Comme Cicéron aimait à le croire, — Tusculanes^ VI, 2; de Oratore, II, 37.

Page 64. Dans un portrait oitnous aimons. — Gité par Crellius, XU, 4.

— - Son Télamon parlait. — Gité par Gicéron, de Div%» natione, U, 50.

— Je ne me soucie ni d'un augure Marse. — Ibidem^ I, 58. #

^age 65. Un poëme qui portait le titre d^Épicharme. -^ Gité par Varron, de Lingua latina, V, 65.

— // traduisait le livre d^Évémire, — Voir Lactance, I, 11.

Page 65. (En note). La religion consiste. — Gicéron, RhetO'

rica (ou, de Inventione), II, 22; Polybe, III, 112, et

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