‹ Le christianisme et ses originesChapitre 39 sur 48 · XV · texte numérisé non relu

XV

Page 67. Les Athe'niens avaient choisi, — Gicéron, de Ora^

tore, II, 37, etc.

— Que les célèbres Douze Tables. — Gicéron, de Ora* tore, I, 44.

— Telle oraison funèbre, — Gicéron, de Ser^ectute, 4.

— Pour n'être pas choqués du bavardage. — Gicéron, de Oratore^ II, 14, et 4.

— Une scène de VAntiope d'Euripide. — Gicéron, de Oratore, II, 37, et Rhetorica ad Herennium (livre attribué à Gicéron), II, 27.

Page 68. Les maîtres étaient les Romains. — - Gicéron, de Oratore, IH, 34.

— Que cette belle sagesse n'avait pas profite'. — Salluste, Jugurtha^ 85.

Page 69. Au témoignage de Polybe* — Livre XXXII, 13. Page 70. Cicéron nous parle d^un certain Géllius, — De LegibuSt I, 20.

Page 71. Polybe, en parlant ainsi. — Livre XIII, 5.

— Nobilis libros Panœti^ a dit Horace. — Carmina^ I, 29.

Page 72. Un certain Amafinius. — Gicéron, Tusculanes^ IV, 3.

— Le savant Varron. — Voir sur Varron Texcellent livre de M. Boissier, Étude sur la vie et les ouvrages de Varron, 1861.

— A partir de /m, le trésor de la philosophie. — Avant lui, la philosophie était si peu populaire à Rome,, qu'on a remarqué que les mots de philosophie et de philosophe ne sont pas employés dans les Discours publics de Gicéron, pas même dans ce passage du pm Murena où il plaisante assez longuement sur la doctrine des Stoï-

< ques. Le nom de philosophe se trouve une seule fois, dans le Discours in Pisonem^ qu'il prononça quand il

ayait déjà cinquante ans, et où il met en scène un philosophe de profession.

Page 73. Tant la religion. — Tantum religio potait suadere malorum. I, 102. Le vers de Corneille (qu'il faut lire : Nous en avons beaucoup pour être de vrais dieux) est dans Polyeuctey acte lY, scène vi.

— Yarron avait fait le dénombrement. — Voir saint Augustin, de CivitateDei, YI, 9.

•- On ne voulait plus croire, — Gicéron, Academica^ II. 38.

— Ni faire du mal. — Cicéron, de Offlciis, II, 3.

— La peur des enfers, — Gicéron, pro Roscio^ 24 ; pro Cluentio^ 61 ; de Natura deorum, II, 2 ; TusculaneSf I, 6; Lucrèce, IIÏ, 991.

— Que des symboles d'une divinité unique. — Gicéron, de Natura deorum. II, 24.

Page 74. Que les astres n'étaient qu'une matière. — Cicéron, de Natura deorum^ III, 4; Lucrèce, V, 117.

— Les doutes s'élevaient de tous côtés. — Lucrèce, VI, 35 et 280.

— On relevait impitoyablement. — Gîcéron, de Rc^ publica^ III; 6.

— De préjugés bons pour le peuple. — Gicéron, de Natura deorum, I, 22.

— On n^ était pas dupe des images. — Varron, dans Augustin, de Civitate Dei^ IV; 31 , et Gicéron, de Na^ tura deorum, III, 15.

— Prenaient en pitié Pidololatrie. — Le poêle Lucilius ayait donné l'exemple de ce mépris dans des yers qu'un Père de TÉglise nous a conseryés (Lactance, I, 22).

— Les dieux véritables et les faux dieux. — Gicéron, de Natura deorum^ H, 1; yoîr aussi Baruch, yi, 58. Le mot hébreu que Ton traduit par non dieux [Deu^ téronome, xxxii, 17), est tout autre chose; jV reyîendrai en parlant des Juifs. Quand M. Bréal a dit : < Pour l'antiquité, il n'y eut jamais de faux dieux (Hercule et Cacus^ p. 37) », il enteudait parler du peuple, non des philosophes.

P&ge 76. Varron 4e son côte, — Dans Augusim, de Civitate

J9et, VU, 9.

-*- Il c(mdamnait même les sctcrifices* Je ne retrouve

pas le passage que j'ai eu en vue.

Page 78. (Test le témoignage de Cicéron. — De Natura

deorum, II, 2.

— Célébrant à la fois en plein Forum — Pro Lege manilia, 16.

*- /ci, c'est la Diane de Se'geste. — VerrineSy lY, 35.

— Là il nous montre Enna. — Ibidem, 49 •

Page 79. La vengeance de Jupiter Stator. — Première Catilinairs^ 13.

— Il semble que les dévotions de toute espèce, — Cicéron, de Finibus^ H, 20.

— La Fih>re a des temples. -« Cicéron, de Legibus, n, 11.

— Nous trouvons dans une rhétorique. — Cicéron Rhetorica^ I, 53.

Page 80. Les livres de la Sibylle. — Cicéron, de Divinatione, I, 43.

— Suivant Salluste. — Catilina-^ iH.

— Les dieux font baisser le prix du blé. — Cicéron» pro Domo,6. Voir aussi Troisième Catilinaire y 8. Quant aux songes de son exil, il n'en parlait qu'en vers : voir le de Divinatione, J, 28 et II, 66.

Page 81. Je r avoue f sénateurs. — Au chapitre ix. Page 83. Car Pompée était sensible. — De Divina^ tione^ II, 24.

— Qu'un rameur de Rhodes avait prophétisé. — Ibidem, I, 32.

— On racontait que César. — Ibidem, I, 52.

— Un desesamiSy Cécina. — Lettres ad diverses, VI,

— Cette science était déposée. — De Divinatione^ I, 33. »

Page 84. Aucune observation à ce récit. — Lettres ad dîversos, X, là.

— Puisque déjà Eudoxe. — De Divinatione^ U, 42.

Était->ce de Pastrologie que ce que pratiquaient les Égyptiens, d'après Hérodote, n, 82?

Page 84. Dont on ne tirât l'horoscope, — De DivinatUmef U, 47.

— Qu'on avait aussi tiré le sien, — Tusculanes^ I, 40.

— Évoquaient ainsi les âmes* -^ Tusculaneê^ I, 16, etc., et chapitre vi du Discoars in Vatinium, Cette superstition remontait, comme les autres, aux temps antiques: voir Hérodote, Y, 92, et Aristophane, Oiseaux, 1540.

-*- Lucrèce nous les fait voir, -— Livre HI, 48. I^age 85. Cicéron se vante. — Ad Atticum, V, 21.

— Avaient été enterrés vivants. — Plutarque, Vie de Marcellusy 3.

— Que le monstre serait brûlé vif. — Diodore, Fragments du livre XXXH.

Page 86. Btilya dans Umus o» Tite^làoe, — Livre XXYIl, 37; XXXI, 12; XXXIX, 22.

— Dans un livre de cette école. — - Celui de Philodème sur la Piété (papyrus d'Herculanum).

— Les aruspiees d^Étrurie. -— Piutarque, Vie de SuUa, 7.

— D'une création épuisée, — Fin du livre IL

— Peut^tre que Vévènement. — Livre V, 105.

Page 87. Lucrèce nous la montre. -^ Livre H, 610.

Page 88. Dans des vers de Catulle. — La pièce qui commence par, Super alla vectus Atys celeri.rate maria,

— L* aventure de ce prêtre de Cy^èle. — Diodore, Fragment du livre XXXYL

Page 89. Eunoos ou Euaus. — Diodore , Fragment du livre XXXIV.

— C'étaient de véritablespossédés, — Tite-Ltve,XXXIX

— Cicéron hti fait dire. — De Natura deorum m, 19.

— Et les femmes de Rome allaient faire. — Catulle X, 26.

^ Le cuUe de Mithra. ^ Piutarque, Vie de Pom^ péct 24.

Page 89. Occupe Rome de ses druides^ — Gicéroo, de Di"

vinatiofie, I, 44.

Page 90. A son propre esprit. — Gieéron, pro Balbo^ 24.

— Le premier coup ck hache. — Valérius, I, 3 ainsi que pour le fait suivant.

— Un édit des consuls avait défendu. — TcrtullieD, Apologeticum, 6.

Page 91. On savait faire aussi quelque application. —

Polybe, IX, 12-21.

Page 92. La télégraphie, — Polybe, X, 45.

— Sur les Disciples d'Isoerate. — Athénée, VIII, p. 342.

Page 93. Ils ne se souviennent plus de leur géométrie. — Polybe, IX, 21.

— Comme s'ils y étaient allés. — De Republica^ I» 10, et Academica, II, 39.

Page 94. Ne faisaient que traduire leurs livres. — Strabon, III, p. 166.

— Cicéron ayarU écrit quelque part. — De Repu-* blica. II, 4.

— Cicéron est étonné. — Ad Atticum^ YI, 2.

— M. Vill&nain — Dans sa traduction du de Republica.

Page 96. De supposer des Antipodes. — Livre I, 1056.

— Il déclare encore q%ie le soleil. — Livre Y, 365. Voir aussi le livre de Philodème sur les Signes (papyrus d'HercuIanum). ,

— Cherchant pourquoi les nuits sont longues. --— Livre Y, 694.

— Des phases de la lune. — Ibidem^ 730.

Page 97. Chrysippe avait employé. «- Cicéron, de Divt* natione^ I, 19.

— Dont Vair était rempli. — Ibidem, 30.

l^age 98. Avait écrit un livre sur ces écrits. — - Macrobe> Satumalia, I, 23 .

— Il était obligé d'emprunter. — De Finibus^ IH, 3; ad Atticum^ lY, 14. . .

*- Des eacemplaires corrects. — Ad Atticum^ XI, 3^ 4 et 5, et Sénèque, de Ira, II, 26.

Page 99. Rien n'est pliÂê aise\ — De Natura deorum, II, 22.

— Il ne faut pas soulever. — Dans Lactance, II, 3.

— La mythologie des enfers, — Diodore, I, 2. > Page 100. Les femmes ne philosophaient pas. — Strabon, I,

p. 19, et Sénèque, ad Helviam^ xvi, 10.

— Mais ce n^e'taient que des exceptions. — Gomme Gérellia : voir Gicéron, ad Atticum, XIII, 21.

— Nous avons une Lettre, — Lettres ad diverses, XIV,

Page iOl. Une parole de V apôtre Paul, — Première Lettre à

ceux de Gorinthe, i, 22.

Page 102. Toutes les questions morales. — Cicéron, de Finibus^

— Car on les regardait comme étant chargés. — Gicéron, de LegibuSy III, li.

— Il y avait des livres, — Gicéron , Tusculanes^ III,

— Sfir toutes les passions, — Ibidem, VI, 10.

— Cette science des difficultés morales, — Gicéron, de Officiis, UI, 2.

— L'Académie et le Lycée. — Gicéron, de Divinationey L 13.

Page lt)3. On y marche sur un souvenir. — De Fini" bus, V, 2.

— Comme Cicéron le dit encore. — Pro Archia^ 10. -* Il nomme les plus grands. — - De Natura deorum,

— Que Diodote est mort ches lui, «^ Tusculanes, V,

-^ Il y en avait en effet qui pleuraient, — Philodème, sur la Liberté philosophique (papyrus d'Herculanum). Page 104. Le fils de Cicéron. — Lettres ad diverses, XVI, 21, et XII, 16.

— Une espèce de fonction publique, — Gicéron^ de Republica^ I, 7, et de Officiis^ I, 44.

— Des lettres de consolation. — Lettres ad diversos, IV, 5; V, 13 et 16. Pour la noie de la page 406, voir l'Évangile de Luc, iv, 23.

Page 105. En écrivant à un ami politique. — Lettres ad

diverses, VI, 1 et 3.

Page 106. A son ami Atticus, — Livre XIV, 9. ^ Page 107. Cicéron remarque, — Préface des Paradoœa.

— Dans un passage de sa Satire, — Cité par Gel» lins, XV, 19.

Page 108. Le cultey pour ainsi dire, de la conscience, — GicéroD, de Officiis^ III, 10.

— Que puisse avoir la vertu, — Cicéron, Ttisculanes,. II, 26.

— Tandis que Xerxès, — r Ibidem, V, la

— Dans le doute si. ^ De Officiis^ I, 9.

— Combattant pour la justice, — Ibidem^ 1, 19. Page 109. Étais-je si ignorant — Pro Sestio, 21.

— - Les salutaires tristesses du remords. — Tuscu- Urnes, IV, 20.

— Où elle était exposée sont perdus, — Nous ne de vons pas moins regretter la Morale de la famille qui était exposée dans les Livres de Brotus, au témoignage de Sénèque, Lettre xcv.

— Une Lettre d'Augustin^ — La Lettre xci (d'après l'édition des Bénédictins).

Page 110. Le monde est la cUé, -^ Cicéron, de FinibuSy

Page 111. Caritas generis humani. — Ibidem^ V, 23.

— Ailleurs encore : La plus haute. — De Officies, III^

— QuHls sont du même sang, — Dans Lactance, V, 8.

— Si un homme, dit Cicéron, — De Officiis, III, 5* ^- Ailleurs U va plus loin, — De Finibus, III, 21.

Page 112. La nature veut qu^un homme, '— De Officiis, UI»^

— Tout homme doit à tout homme, — Ibidem,.

— D'éclairer et dHnstruire. — De Finibus, III, 20.

— Faire en général du bien aux hommes, — De Officiis, III, 5; de Amiciiia, 14. ^

Page 113. Est entré parmi les dieux. — Tusculanes^ 1, 14»

Page il3. Le grammairien Gellius. — Noctes atticœ, XIII i6.

— Ce sens d'humanitas. — De Of ficus, III, 23.

— Dieu est le trèS'bon — De Natura deorum n, 25.

— Dieu sauveur, hospitalier — De Finibus^ III, 20.

— Diaéarque avait écrit. — De Officiis^ II, 5. Page 114. Des justifications ou des excuses. — « C'est

pour proléger ses alliés que le peuple romain est devenu maître du monde. » Fragment du De Republica cité par Nonius, IX; voir aussi de OfficiiSy II, 8.

— // déplore et flétrit. — De Republica^ III, 19 ;. de Officiis, II, 21.

— Si éloquemment contre Verres. — Troisième Ver^ fine, 89.

— De la destruction de Corinthe. — De Officiis^ I, 11, et m, 11.

— On sort de soi pour penser aux autres, — De Officiis, I, 43.

— Même envers Pesclave. — Ibidem^ I, 13.

Page 115. Cicéron en voyage. — Tusculanes^ III, 22.

— Loué à perpétuité. — De Officiis^ I, 13, et Sénè(|fue, de Beneficiis^ III, 22.

— Ou de battre son esclave. — De Finibus^ IV, 20, et Paradoxa^ m, 2 (et 1 ).

Page 117. Ami de la vertu. — Vers de fioileau, Ëpltre X, 92.

— De la portée é^une femme esclave. — De Finibus, I, 4. Digeste, VU, i, 68.

— Hécaton, dit-il. — De Offciis^ lU, 23.

Page 118. Qui sont bien dans leurs affaires. — Pro Ses-, tiOf 45.

— Leur misère que leurs attentats. — Seconde Catit*^ naire.

— Blâmait encore Philippe. — De Officiis, II, 21. Page 119. Que Catilina lui-même. — Salluste, Catilina^

'^ Il y avait ces Cyniques. — Voir le livre de Phi-

lodème sur les Philosophes (papyrus d'Herculauum), et Cicéron, de Officiis, I, 35 et 41.

Page 120. Par f/vemple dans ce passage, — Tusculanes^

Page 421. A V éloquence de la chaire. — Surtout dans lek

Tusculanes.

Pa^e 123. Que par leurs chiens. — Cité par Nonius, p. 355. Page 124. Quand elles sont développées, — Tusculanes^

Page 125. Ils font cesser de vivre. — Fables^ XÏI, 20. Page 126. Dans les Tusculanes, — Au livre I, 31.

— Il est certain qu'il faut mourir, — De Senectute^ 20.

— Ce que Montaigne répondait déjà. — Essais^ III, XII, tome V, p. 98 de l'édition de J. V. Le Clerc, 1826.

— Du premier coup de vent. — Corneille, Polyeucte, acte IV, scène ni , et Tusculanes, I, 49.

— Que cette lecture Vavait fortifie. — Lettres à

Atticus, XV, 2.

Page 127. Ces ascètes de V Inde. ^Tusculanes, \, 21.

^age 128. Et qui s*attache à la vie comme un enfant. —

Page 365.

— De la Ménippée. — Cité par Priscien, VI, 8.

— Dans ces préambules des Histoires , — Jugurtha^ 2; Catilina.i et 2.

Page i29. Toutes sont volontaires. — Tusculanes, IV, 31

et 37.

— Le consentement général, — Tusculanes, I, 13.

— D'un songe de Scipion, — Fragment du livre VI de Republica, conservé par Macrobe.

?age 131. Horace dit de la mort, — Carmina, II, m, 27. ftige 132. Aux devoirs envers les dieux. — Livre II, 3.

— Caritas deorum. — Partitiones oratoriœ, 24.

— Que la société humaine est détruite, — De Na-

tura deorum, I, 2.

— La lot de Dieu. — Cité par Lactance, VI, 24.

— Rome en avait fait autant. — Athénée, VII, p* 547.

Page 132. Cest un censeur pour le condamner. — De Finù

bus, II, 10.

Page 134. La philosophie, dit-il. — Dans le Brutus, 93.

— Ce livre, dit-iL — Confessions, III, 4.

Page 135. Je ne fis, dit-il. — Contra Academicos, début

du livre II.

Page 136. Du péché originel. — Au IV* livre contre Pelage,

— Augustin nous a conservé, — De Trinitate , XIV, fin.

Page 137. Dans les Tusculanes, — Au livre IV, 17.

— Philosophie, lumière de la vie. — Tusculanes, V,

Page 138. On comprend qu*Érasme, — Cité dans le Cicéron de M. Le Clerc, Préface de la traduction des Tuscu» ktnes, page 7 du tome XXVIH (dans la seconde édition). Je vois dans le livre de M. Alfred Mézières sur Petrarque, 1868 (pages 345, 414, 416), que Pétrarque pensait à peu près déjà comme Érasme.

— Bossuet au contraire. — Dans le traité posthume de la Concupiscence.

Page 139. Que Cicéron nous représente. — In Pisonem,

— Plus d'un trait dans ses écrits. » Voir ce qui reste des livres sur la Mort, sur la Colère, sur la Rhétorique, sur la Musique (papyrus d'Herculanum).

Page 140. Comme par un naufrage. — Livre V, 223.

— Comme pour Virgile — Enéide,!, 462.

Page 141. Le frisson du surnaturel. — Livre III, 28.

— . Ils ont beau faire. — Livre V, 1129.

— misérables pensées. — Livre II, 14.

Page 142. Doit trouver grâce devant tous. — Livre V, 1022. \

— Un homme de chex Platon. -^ De Petitione con^ sulatus, 12.

— Commençaient à reparaître. — Cicéron, Timée ou de Universo, 1.

Page 143. En trahir un seul est un crime. — Cicéron,

Academica, II, 9 et 43.

Page 144. Et on se cramponne ensuite. — Ibidem, II, 3,

35i LE CHRISTIANISME ET SES ORIGINES.

Page 144. Qu^l n'y a pas d'absurdité. — Varron dans Nonius, p. 56 (au mol Infans)^ et Cicéron, de Divina^

tione, II, 58.

Attaquer la vraie mère. — Cicéron, Tusculanes^

V, 2. C'est là aussi qu'il est parlé des indifférente.

Lactance reproche durement, — An livre III, 14.

Page 145. De Diodote le st&ique. — Academica^ II, 36.

— Entre seulement, dit Sénèque. — Lettre xciv, 9. Page 146. Ou en attendant le souper. — Cicâron, Lettres

ad diverses, IX, 26.

— Étaient des peuples philosophes^ — Strabon, II,

— Voyez comment Dioâors. — Livre II, 29.

Page 147. Toujours attachés aux mimes doctrines. — Strabon dit au contraire (XVI, p. 739), qu'il y a beaucoup de sectes diverses chez les Cbaldéaas. Pour la noie, voir les Histoires diverses, II, 31.

Page 149. Un nouveau temple. — Joseph, Antiquités^ XIII, III, 1, et Guerre de Judée, VIÏ, x, 2. Voir aussi le premier livre des Macchabées^ chapitre vi.

— Des milliers de Juifs, — Joseph, Guerre de Judée,

I, viii, 3.

— Des citoyens romains. — Philon, P Ambassade à Caligula,- 23, p. 568.

.-. /I y avait partout des Juifs. — Philon, contre Flaccus, 6, p. 523 ; V Ambassade, 31 et 36, p. 577 et 587. Voir aussi les Actes des apôtres, n, 9.

Page 150. Si on en croit PhUarque. — Vie de Cicéron^ 7.

Page 151. Voilà, dit-il. — Au chapitre 8; pour, la note de la page suivante, voir le Discours de Provinciis con-

sulartbia, 5.

Page 153. Prœcipueque Judœi, dit Suétone. — Vie de César, 84,

— Le docte Varron. — Dans Ai|gustin, de Civitate

Dei, IV, 31.

— Cest Tacite qui en témoigne. — Histoires^ V, 9. Page 155. Cest le mot même de Tacite. -^ Ibidem, V, 5.

— . Pour moi que tu retiens. — Racine, Esther, acte I«', scène iv.

NOTES 3à5

Page 155. Dans un vers fameux, — Bucoliques^ i, 67.

Page 157. Le cesarisme resta définitivement établi, — Un ^ exposé rapide , mais très-plein et supérieurement tracé, de Tétât moral du monde romain au temps des Césars, remplit le chapitre xvii du livre de M. Renan, les Apôtres^ 1866. — L'ouvrage de M. Franz de Ghampagny, les Césars, histoire des Césars jusqu^ à Néron^k vol. 1843, est plus utile à lire pour Thistoire profane que pour Phistoire religieuse. L*auteur n'a rien oublié de ce que fournissenl les livres grecs et latins. Il expose Thistoire de FEmpire d'une manière très-intéressante, et aussi très-judicieusn en tout ce qui ne touche pas aux choses sacrées. Mais toute critique l'abandonne dès que le Christianisme est en cause, ou même une certaine foi politique qui est encore pour lui une espèce de religion.

— Il dit seulement, — Annales^ I, 2.

Page 158. Tacite encore, — Ibidem^ I, 9.

— Une phrase de Sénèque. — * De Ira, II, 5, et Tacite, Annales, III, 68.

— Sous Trajan encore, — Pline le jeune, Lettres, II, 11, et Juvénal, i, 50.

— Demeurait dans le deuil, — Je citerai ici M. Duruy, État dumonde romain vers le temps de la fondation de V Empire^ 1853, p. 238 : « Je vois Taristocratie s'en aller, mais je ne vois pas la démocratie venir. Auguste passera son règne à mettre des distinctions dans la société romaine, à parquer chacun dans une classe et à imposer à chaque classe un costume. Le droit romain sous TËmpire ira se rapprochant chaque jour davantage de la loi naturelle ; mais il gardera des peines différentes pour les riches et pour les pauvres. Les empereurs s'appelleront la#loi vivante, lex animata, et ils feuleront aux pieds le patriciat romain; mais ils pousseront toutes les munieipalités à une organisation aristocratique, et cet Empire, qui inaugure, dit-on, la démocratie, l'égalité, finira par Timmense hiérarchie de Constantin. »

f^ge 160. Du chef breton Gaigacus, — Agricola, 30.

— Ils s'en vont emportant* — Horace, Carminap II, xvm.

Page 160. D'où le riche guette ses aubaines. — Sénèque le père, Controversiœ, Extraits, YllI, vi, p. 430 de l'éditioD de Bursian.

Page 161. Et que le monument d'Ànqfre, — Le texte le plus complet de rinscription d'Ancyre est celui qu'on doit aux découvertes de M. Georges Perrot, et qui a été établi et publié par M. Mommsen. M. Perrot lui-même a donné le faC'Simile de l'Inscription dans les planches de son Exploration archéologique de la Galatie et de la Bithyme, 1862. Il a donné aussi (dans le texte de cet ouvrage) la première traduction française qui ait été faite de ce monument.

— Cest SOUS Auguste aussi qu*on décide. — Par un sénatus-consulte. Voir le juriconsulte Julius Paulus, Sen* tentiœ^ livre III, v.

— Est confirmée sous Néron. — Tacite, Ânna^ les, XIV, 32.

— Dans des bagnes^ ergastula. — Voir Golumelle, 1,6.

Page 162. Par tout Vunivers. — Ovide, Nux^ 145.

— Détrempée avec du sang. — Suétone, Vie de Tibère, 57.

Page 163. (En note) Si dominum. ^ Lucain, Vil, 646.

— Et à adorer comme à servir. — Je citerai ici une belle Élude de M. Gustave d'Eichtbal, de VInvasion du mysticisme dans les sociétés antiques. Elle forme le no 2 du paragraphe vi du chapitre Y dans llntroduction au livre intitulé, les Évangiles^ 2 vol in-8«, 1863 (chez Hachette).

— . Va grandissant tous les jours. — Voir à ce sujet le témoignage de Vitruve, IX, vi, 2. Le vers de Virgile est bien connu (Géorgiques, II, 490). Le critique cité en note est M. Charles Thurot.

— Il n*y a rien après la mort. — Les Troyennes, 401.

— La crédulité antique. — Sénèque, de Constantia, 2. Page 464. Eô arraché à Jupiter son tonnerre. — Mani-

iius, I, 101. Le vers de Boîleau est dans sa premier» Satire, 402

Page 164. Ce que je sais. — Sénèque le père, ControvW' siœ, I, III, p. 79.

^ On mettait en doute. — Ibidem^ p. 81 •

— A plus forte raison la divination, — Ibidem^ Suasoriœ, m, 4, p. 20 et 22*

— Et les songes. — Pétrone, 104.

— Avec une cérémonie. — Ovide, Fastes, II, 35.

— Je saiSy disait Tite-Live. — Livre XLIII, 13.

— Sa personne et sa maison. — Properce, III, xi (ix dans d'autres éditions.jVoir aussi Ovide, Tristes, II, 287.

— Et un poète plus grave. — Manilius, III, 36.

Page 165. Et le gouvernement des choses saintes. — Dion, LUI, 17. Et pour la note, Ovide, Fastes, III, 421. Voir aussi, pour tout cet alinéa, l'Inscription d'Ancyre.

— Il releva les édifices sacrés. — Horace, Carmina, III, VI, et Ovide, Fastes, II, 63.

Page 166. Pour la consacrer comme Vestale. — Suétone, Vie d'Auguste, 30 et 31.

— Des prières pour VEmpereur, — Cela se faisait déjà pour les rois de Perse (Hérodote, I, 132).

— Dion a très-bien exprimé. — Au livre LU, 36.

— Dans ses Mémoires. — Guerre des Gaules^ ï, 12 et 15, et Guerre civile, UI, 33 et 105.

— Horace n'était pas dévot. — Carmina^ l, 34, et Sti^ tires, l, v, 19.

Page 167. En plein Art d'aimer. — Livre I, 637.

— Tibulle se plaît à étaler. — Livre I, i et v.

Page 168. Il a consacré par une autre pièce, etc. — Car-

mina, IV, vi; I, xxi; III, vi.

Page 169. Déjà dans les Géorgiques. — Voir U, 473 et I,

— Continuellement par la main. — Livre ÙI, 262. Page 170. Sur ce bouclier â^Énèe. — Livre VIII, 679,

698, 714. Pour les citations de l'alinéa suivant, voir I, 11 ; X,607; VI, 266, 278, 433, 620. 563. Pour justa Venus, voir la PharsaU, V, 728.

Page 174. Inregno nati sumus. — Sénèque, de VitabetUa^ 15, et Lucrèce, H, 1091.

Page 174. Divinitas. — Sénèque le père, Confrowcrs îcp, Vn,. XVI, p. 187, ligne 25, et p. 193, 22.

— Tout est plein de Jupiter. — Virgile, Bucoli-queSy III, 60.

— Que chanteraiS'je ? — Horace , Carmina^ I, xii.

— Cachées sous des figures, — Manilius, II, 428. Page 175. V ordre universel du monde. — Manilius^ I, 519,.

el II, 80.

— Ou sHl se Vêtait faite à lui-même. — Sénèque, Quœstiones naturalesj I, Préface, 14. Un passage de Cicéron (cild par Lactance, II, 8) montre qu'il n'adoptait pas cette idée, mais témoigne aussi qu'on s'en éiait avisé déjà, et qu'elle avait des partisans.

— Non le sacrifice. — Ces quatre eitations sont d'Horace : Carmina, JE, iv, vi, xvi, xxui.

-^ Rien ne meurt que le corps. — Sénèque le père, Suasoriœ^ vi, p. 23.

— A r image des dieux. — Ovide^ Métamorphoses r I, 89.

Page 176. Dieu même gui se cherche, — Manilius, II ^

— Le temps dont parle Musset.^ — Au commencement de Rolla.

— Par les prodiges et les miracles. — Denys, I, TT et YIII, 56, et Plutarque, Vie de BrutuSy 36.

Page 177. M. Michelet l'a jugé d'un mot. — Dans son Histoireromaine^ mais je ne me rappelle plus en quel endroits

Pag(3 178. // remplit des pages. — Voir XXI, 62 ; XXXV, 21; XXVII, 33.

Page 179. U histoire du coup de foudre, — Suétone, Vie d'Auguste, 97.

— Bien des espèces de divination, — Virgile, Enéide^ X,176; Properce, IV, i; Manilius, I, 89.

— Auguste voua aux dieux. — Dion, LV, 31 Page 180. Du temps de Caligula. — Dion, LIX, 9.

— Horace dit à Leuconoé. — Carmina, I, xi; ir^

— Mortels, dit Properce, — Livre II, xx, 59..

Page 180. Demandait à Fastrologie des espérances. — Sénèque, de Morte Claudii, 3.

— Auguste, dit-on, défendit, — Dion, LVI, 25.

Page 181 . Par le poème de Manilius. — Voir particulièrement rV, B; lï, 127; IV, 825, 924, 365, 184. Voir aussi Pascal, Pensées^ xvi, 1 (p. 459 du manuscrit autographe) , et, pour la note, Louis Racine, an début de son poème de la Religion,

Page 182. Et r histoire de Thrasylle, — Tacite, ulnna/es, VI, 21-22, et II, 32.

Page 185. La Canidie d'Horace, — Épodes, v.

Page 186. Car le grand troupeau des femmes. — Strabon, I, p. 19.

— Un vers de Properce. — Livre IV, xi, 18.

— Nec mortis pœnas. — FbiSy 186. .

Page 187. Par le feu, est dans Virgile. — Enéide, Vï, 742 et Sénèque, ad Marciam, 26.

— Ainsi ks mânes" de Virginie, — Tîte-Live, HT, 58» et Virgile, Enéide, I, 354.

Page 188. On plaisantait là-dessus, — Sénèque, de Be-^ neficiis, VU, 21.

— Ovide chantait la me tempsy chose. — Métamor^ phoses, XV, 58. Le poème à Messala se trouve parmi les poésies de Tibulle, IV, i.

Page 189. Au temps des Géorgiques. — Livre I, 500.

— Dans les vieux livres de la Bible. — IsateyLHY, 17.

— Des cérémonies, des ablutions, — T^te-Live,XL, 13» et Ovide, Fastes, V, 192 et 681, et II, 45.

Page 190. Sur un héritier innocent, — Horace, Carmina^

in, II, et I, xxvni.

Page 191. Casta placent superis. — Tibulle, II, i, 13.

— Une Vestale est accusée. — Sénèque le père, Con^ troversiœ. Extraits, VI, viii, p. 408. Voir ensuite Con-troversiœ, I, n, p. 76. J'ai pris les légendes des saintes Agnès et Théodore dans les Acta martyrum de Ruinart, p. 505 et 427.

Page 192. Le hup-garou, les stryges. — Voir "argile, Buco^

ligues, viii, 97; Ovide, Fastes, Vf, 135; Pîine, VM, 34. Page 193. Et plein des dieux. — Tite-Live, V, 52,

Page 193. Limage des dieux lares. — Ovide, Fastes, V, 45.

— Les Vestales offraient. — Horace, Carmina, l, H, 26; et Dion, XLYIII, 19.

— Prœfatus divos. — Enéide, XI, 301, et Pline le jeune , Panégyrique^ 1 .

— Le sénat leur offrait V encens, — Dion, LIV, 30. Page 194. (En noie) C?mf<wrc%tosa. — Tite-Live,XXXÏ,9

(et XXXVI, 36).

— A la condition du succès, — Suétone, Vie d'.4uguste, 23.

— Cette cérémonie^ qu'il a décrite, — Livre II, 23.

— S'en allaient pieds nus* — Pétrone, 44.

— En grande pompe au Capitole. — Ovide, ex Ponto^ IV, IV.

— Et aussi pour Claude. — Dion, XLIII, 21, et LXXX, 23.

— It per velatas. — Ovide, AmoreSy m, xiii, 12.

— Que Denys nous a décrite, — Livre H, 70.

^age 195. Une phrase de Valérius, — Livre I, i, 8, fit

Tile-Live, VI, 41.

Page 196. Ils disent : Tant que subsistera, — Horace, Car^

mina, III, xxx; Virgile, Enéide, IX, 448.

— Quoi ! dit Horace. — Carmina, III, v.

— His ego née metas. ^- Enéide, I, 278, et Manilius, IV, 691.

— Supra homines, supra ire deos. — Enéide, XII, 838. Page 197. Famam, Roma^ tuœ. ~~ Properce, III, xxi, 20,

et Enéide, VII, 202.

Page 197. Qui était le fond de Vesprit romain. — Tite-Live, IX, 29.

— Le personnifiait dans le César. — L'apothéose avait commencé par César lui-même (Suétone, Vie de César^ 76).

Page 198. Ni dans Vltalie, — Tacite, Annales, IV, 37, et Dion, LI, 20. Le texte cité par Bourdaloue est dans la préface de Valérius. — On trouve au numéro 2489 du Recueil d*Orelli une Inscription par laquelle la ville de Narbonne consacre un autel à Auguste vivant, et règle les sacrifices qui seront faits sur cet autel. Dans

cette Inscription, Auguste n'est jamais appelé dieu; oa invoque seulement ce qu'on appelle numen Augusti, oxpression qui doit se traduire plutôt par celle d'une influence divine qui se manifeste dans Auguste que par celle de divinité. Magna vis est, dit Gicéron , magnwn numen^unum et idem sentientissenatu8(PhilippiqueSylIk^ 13). Numen a pris plus de force au temps de Pline le jeune (Panégyrique^ 2).

Page 499. Presque des dieux, pêne deos. — Manilius, Y,

— À celle des lares. — Horace, Carmina, IV, v.

— Le poète des Métamorphoses. — Au livre YI, 170. Yoir aussi ex Ponto^ I, i, &5, et Corpus, 4240 d.

Page 200. Du Palatin devaient mourir. — Pline le jeune, Panégyrique^ 78. Yoir le psaume lxxxi.

— Lorsque Pline disait à Trajan — Panégyrique, 2.

— Telle Inscription même. — Corpus, 3524.

— Avec César pour second. — Horace, Carmina, I, XII» et Pline le jeune, Panégyrique^ 80; voir aussi la Politique de Bossuet, lE, n, 4.

Page 201. Regum timendorum. — Horace, Carmina, UI, i.

— Qu*on appelait des parricides. — Yalérius, YI, iv, 5.

— Di conjugales. — Sénèque, premier vers de la Médée, et Ovide, HéroXdes, ii, 41.

Page 202. Et voici le discours. — Enéide^ Y, 46.

— Firent par testament sous Auguste. — Suétone, Vie â^AugustCy 59.

— - Ovide nous fait voir. — HércUdes, vn, 99, et Fastes, U, 533.

Page 203. Voici dans Ooide encore. — Tristes, IH, xiu. -— A des heures réglées. — Horace, Carmina, TV, i»

— On sacrifie quand on s'embarque. — Enéide, Y, 776*

— Ont des dieux pour patrons. — Horace, Carmina, I, XIV, iO, et Pétrone, 105.

-— Du lieu qu^on aborde. — Enéide^ IH, 697.

«<» Pour 1$ retour d^un ami. — Horace, Épitres, l, III, 36.

— Quandon estamoureux. —Horace, Carmina ^l, xix, 16.

Page 204. Sont marquées par des sacrifices. — Horace,. Carmina, I, iv.

— Et il décrit la solennité. — Géorgiques^ l, 338. Voir Ovide, Fastes, ï, 663. Voir encore, pour ce qui suit, Fastes, II, 659, et VI, 341.

— Et le b<Buf lui-même. — Horace, Carmina^ HT, xviu. En note, Ovide, Fastes, H, 659.

— Plus tard Colum^lle. — Livre H, 22, et I, 8, Page 205. Comme la Bandusie éTHorace, — Carmina^ m,

— Nam veneror. — Tibulle,!, i, H.

— La prière à Paies. — Au livre IV, 747. Et, pour la note de la page suivante, Lucrèce, IV, 582.

Page 206. Ovide exilé nous peint, — Tristes, I, m, 43,

et ex Ponto, HI, i, 4§1 .

Page 207. La terre amie en la touchant. — Plutarque, Vie-

d'Antoine, 49.

— Une des pièces écrites par Ovide. — Tristes, V, hi.

— Et à propos de toutes circonstances. — Ovide, Hé^ rendes, xx, 195; Suétone, Vie d'Auguste, 29; Enéide^ IX, 623.

— Sulla portait de même. — Valérius,, I, ii, 3.

— Voici, dit Horace. — Satires, II, m, 288, et Carmina, l, v, 13.

Page 208. Enfin on vouait un enfant. — Enéide, X, 315,, et XI, 583.

— Le pied au seuil. — Ovide, Héroides, xm, 86.

— Fussent en nombre impair. — Vitruve, HI, iv, 4.

— Si on est en route. — Horace, Carmina, III,.

— Au contraire une lampe qui crache. — Ovide, Hé" rdïdes, xix, 151.

Page 209. Les dieux des visions nocturnes. — Ibidem, in^ 111, et Tibulie, I, v, 13. Voir aussi ÉnéUe, V, 743.

— Quelque acte pieux. — Corpus, 2907, 3668, 4331.

— Qui se chargeaient d^expUquer les songes. — Pro* perce, II, m, 8, et Ovide, Amores, I, v.

— Tibère vit un jour. ~ Dion, LVil, 16.

*^ Avec le doigt du milieu^ — Perse, u, 31*

Page 209. Se vantait de Vavotr i^ue'rie.-^ TibuUe, I, v, U.

— Contre les dieux mêmes. — Tibnlle, I, n, 79, et llï,

Page 210. Ils rendaient malade, —Ovide, Amores^ I, xiv; m, VII, etc.

— Un poè'me d'Ovide, — Ibis, 97.

Page 2il. Sur une lame de plomb, — Tacite, Artnales^ li^ 69; Dion, LVII, 18, et Corpus, 487. — Ajoatez la curieuse Inscription d'Àrezzo, donnée récemment par M. Mommsen dans V Hermès^ tome lY, 2« cahier, p. 282; c'est une invocation adressée à des Eaux minérales, aquœ ferventes, contre un certain Lalinius Lupus : « Je le remets à votre divinité ; je vous adresse contre lai mon appel, mes vœux, mes copsécrations (demanda , devoveoy desacrifico); je vous demande, Eaux brûlantes, vous invoquant sous le nom de Nymphes, ou sous tel autre que vous préférez, de le détruire, de le faire périr dans Tintervalle d'une année. Je m'acquitterai ensuite de ce service envers vous. »

— Mais chez la première vieille . — Horace, Satires^ I, IX, 29; Tibulle, I, m, U; Properce, II, xxxii, 5.

Page 213. Le poëme de Manilius. — Voir I, 166, et 694 ; II, 92 et 792.

Page 214. Se'nèque témoigne. — Qucestiones naturales, YI, 3 et YII, 1 ; Tacite, Annales^ I, 28, et Suétone, Vie d'Auguste, 90 ; Vie de Tibère, 69.

— Comme une audace sacrile'ge. — Horace, Carmina^ I, m, 25.

Page 215. Pollion, Tite-Live. — Sénèque, Lettre 100. L'histoire de la philosophie à Bome au temps des premiers Césars, a éié le sujet d'une Thèse latine de M. Aubertin (1857), transformée depuis en un chapitre de soa livre sur Sénèque et saint Paul (1869).

— Il lui dira. — Ovide, ex Ponto^ lY, xi, 12.

— Le philosophe de $on marù ^ Sénèque, ad Marciam, 4.

— Auguste lui-même. — Suétone, Vie d^Auguste^

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