‹ Le christianisme et ses originesChapitre 43 sur 48 · livre n, i; Hérodote, IV · texte numérisé non relu

livre n, i; Hérodote, IV

Page 280. Contre les études libérales, — Lettre lxxxviii

(voir particulièrement 28, 6, 39), et Lucain, I, 417.

— C est une maladie des Grecs. — De Brevitate vitœ, 13. Page 281. De se hasarder sur la mer. — Quœstiones natura-

les, V, 18.

— Pour en tirer les métaux. -^ Ibidem, 15; de Benefidis, VII, 10, et Lettre xciv, 57.

Page 282. Les deux sortes de pudeur. — Lettre xux, 12

— Avant de s'être souillé, — Ad Marciam, 2 et 24.

— Par ce poison secret. — Ad Helviam, 13.

— D'aimer sa femme comme une maîtresse. — Cité par Uiéronyme (Jérôme), adversus Jovinianwn, 1,30, p. 191.

Page 283. Des amis d'uine humble condition. — Lettre xlvu, 1 . Voir aussi 10, 18, 19.

— Tout est permis contre wn esclave, — De Clementia, I, 18.

— Qu'il est triste d'être servis, — De Tranquillitate^B.

Page 283. Partout oàily a un homme, — De Vita beata, 44.

— La vertu n'est interdite à personne, — De Benefioiis^ III, 18, 20, 28.

Page 284. Vhomme^ chose sacrée, — Lettre xcv, 33.

— La mort I le feu ! les fouets î — Lettre vu, 5.

— Pour les enfants battus, — De Clementia^ I, 16. Page 285. Res est sacra miser, — Épigramme iv. Pour

la note, voir ad Helviam, 13.

— Est-ce que la main, — De Ira^ II, 31.

— Te restera^l'il pour aimer, — Ibidem^ 15.

— Elle se vante elle-même, — Lettre xc, 27.

— Qu^elle n*a que faire de soldats, — Ibidem, 15.

— Ce ne sont plus les particuliers. — Lettre xcv, 30.

— Pure de sang humain, — Lettre xxiv, 7.

Page 286. Et elle lui opposait Hercule. — De BeneficiiSy U 13, et LucaiD, X, 20.

— Écrite dans la villa. — Lettre lxxxvi.

— Est-ce la peine de dire. — Lettre xcv, 51 .

— Tu n'en es que V économe. — De Beneficiis, VI, 3.

— // essuiera les larmes d'autrui, — De Clementia, H, 6. Page 287. Et à aimer les hommes, — Lettre xcv, 2. Page 288. Stabo et arcebo scelus. — Au vers 96. Le livre

cité dans la note a été publié en 1867 (librairie Didier) ; l'endroit indiqué est à la page 189.

— On nous a conservé le Discours. — Jean de Damas, Parallèles, II, xiii, 126 (à la suite de Stobéé). Pour la première note de la page 289, voir Diogène, VI, 12.

Page 289. A monter la garde. — Lettre lxxiii, 9.

— Pour le temps de Trajan. — Pline le jeune. Lettres^ X, 66.

Page 290. Leur idéal politique . — De Beneficiis, 11, 20.

— Le prince est le représentant des dieux, — De Cle* mentia, I, i.

— Est réellement une servitude. — Ibidem, 8.

— Tous les biens lui appartiennent, — De Beneficiis VU, 4.

— Des perturbateurs et des brouillons. — Tacite, An* nalcs, XIV, 57.

Page 291. Ont pris une peine bieninutile, — Us ont été réfutés*

d'une manière complète et pérempioîre, dans Texcellent

livre de M. Auberlin, Sénèque et saint Paul, Page 292. Beaucoup de gens croient volontiers, — Ils le

croyaient du moins avant d'avoir lu le Saint Paul de

M. Renan, 1869.

Page 294. Cette nation abominable, — Cité par Augustin,

de Civitate Dei, VI, 11.

Page 295. Son Caton est Vidéal du saint. — Voir II, 383,

387, 378, 312, 128; VIII, 670 ; VII, 457; IX, 603 et

562. Pour les oracles, voir aussi Sénèque, Œdipe, 765. Page 296. Ses hymnes à larpaix. — Voir I, 61 ; IV, 191,

et 382.

Page 297. Mes amis, dit son Trimalchion, — Au chapitre 71.

— Pour leur faire boire le sang des hommes. — Aux vers 14-i8.

— Une belle renommée, — Quinlilien, X, i, 94. Les passages de Perse cités dans cet alinéa sont les suivants : m, 77 et 86; v, 189; ii, 61; m, 71; vi, 38 et III, 38.

Page 299. Devant son cher Cornutus, — Au début de la

satire v.

Page 301. Mais les peuples , d^un consentement universel, —

Sénèque, Lettre cxvii, 6. Pour la note, voir le Corpus,

1907 66, 1999, 2161, 3019, etc.

— Ainsi devisent dans Pétrone. — Voir les chapitres 44, 17, 137.

Page 302. Semble croire à Vastrologie. — Lettre lxxxviii, 14 ; ad Marciam, 18; Quœstiones naturales, II, H.

— Au soleil et à la lune, — De Beneficiis, VI, 20.

— Qu'il est également difficile. — Quœstiones natura^ les, II, 32.

— Est comprise dans le destin. — Ibidem, 37.

— A une grande catastrophe. — Ibidem^ III, 27, etc.

— Lucain, après avoir raconté, — Voir IX, i ; VÏII, 863. Page 303. Néron se livrait avec passion. — Pline, XXX, 5. Page 304. — Le Diable, pour Vappelefpar son nom. — Je

retrouverai le Diable dans la seconde partie de ces Études. Je signalerai dès à présent un article de M. Albert Réville sur THlstoire du Diable (Revue des Deux Mondes du

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374 LE GHaiSTIANiSME ET SES ORIGINES.

1«' janvier 1870). Qu'il me permetle de dire qu'il a oublié, parmi les champions de la raison humaine, un des penseurs les plus fermes et les plus libres de notre temps, M. J. Tissot, qui fait la guerre au Diable depuis près de quarante ans déjà. Voir son livre de l'Imagination : ses bienfaits et ses égarements, etc. 1868.

Page 303. Oil Pline écrira. — Naturalis historia^ XXX, 1.

Page 304. Odieuse aux divinités du ciel, — Lucain, YI, 430^ 698; 748.

Page 305. Une scène de V Œdipe. — A partir du vers 314.

— Les aient fait taire. — .Lucain, V, 114.

— Si une femme. — De Vita beata, 27.

— Contre les dieux mêmes. — De Clementia, I, 25.

— On ne voit jamais» — Quœstiones naturales^

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