‹ Le Christianisme experimentalChapitre 139 sur 163 · CHAPITRE LXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIV

Le Ciel et l'Enfer considérés en nous.

En ployant le christianisme aux terrestres nécessités de l'étendue et de la durée, on arrive à se représenter le sort des justes, ou le ciel, comme un certain lieu, dont on a même essayé de deviner la situation, où ils sont recueillis, et où, pendant un certain temps, qui commence soit à la mort de chacun, soit à la résurrection de tous, ils jouissent du bonheur.

Et de même, sous l'empire de ces notions subalternes, on se figure l'enfer, ou le sort des méchants, comme un autre lieu, à distance du précédent, et fort différent sous

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