LIVRE III
Éo^st tov p.eciTTiv 0£cu y.vJ. av6p«7vwv £îa î^ta? 7upbç é/taTSpGUç giîc&iotyîtoç si; cpiXtœv x-oct ou.cvoiav tcÙ; ap-cpoTÉpou; cuva-^a^siv, x.aiOsw p.sv irapaaT'/îaat tov àv6pc7Vov, avôpovjvot; o^s ■yvwpiaai tov ©eov.
IrÉnÉe, ^4(Zt,\ 7/«?r., III, xviii, 7.
Il fallait que le médiateur de Dieu et de l'humanité, par sa propre intimité avec tous deux, les unît l'un et l'autre en affection et en harmonie, et qu'en représentant l'homme auprès de Dieu, il révélât Dieu aux hommes.
Mutila esscl redemptio, nisi per continuas progressus ad ullimam usque salulis melam nos perduceret,
Calvin, Inst. christ, rel-, liv. II, ch. xvi.
La rédemption serait tronquée, si, par de continuels progrès, elle ne nous conduisait jusqu'à la limite suprême du salut.