XVI INTRODUCTION
ces échos console abondamment de l'autre et en couvre le bruit.
Qu'il me soit réservé de voir mûrir ou avorter les fruits de ce long travail, l'accueil ou l'oubli qui l'attend n'altérera point en moi la religieuse gratitude que j'éprouve envers la divine Providence, en le terminant. J'y ai vu, selon les prescriptions de ma conscience, une des tâches de ma vie en ce monde, où chaque vie humaine a les siennes; c'est à l'homme, en effet, à répandre ce qu'il croit posséder de vérités utiles, c'est à Dieu de les faire fructifier. Le grain de sénevé tombe comme au hasard , mais à condition que notre main le sème : Dieu seul donne l'accroissement, et le vent qui féconde souffle où il veut.
Atbanàse Coqcerel