Syllabug, xiii
I. Position officielle de Vaulorité romaine en face de l'esprit
moderne. — L'article LXXX du Syllabus. — Tentatives pour diminuer sa portée; leur inutilité. — L'attitude de Grégoire XVI, de Pie IX, de Pie X. — L'apparente exception de Léon XIIL — Les droits imprescriptibles de l'Eglise et du Pape.
II. L'immobilité de la doctrine; stagnation de la pensée dogmatique depuis le concile de Trente. — L'Iramaculée-Conception et l'Infaillibilité ; leur sens et leur importance . — Les autres acquisitions de la foi. — L'enlisement dans le christianisme d'en bas. — L'adogmatisme et le ritualisme chez les fidèles. — En quoi les apparences sont trompeuses.
III. L'Eglise ne peut retrancher les fidèles du monde vivant. — Le mouvement moderniste. — En quoi il était dans la tradition historique de l'Eglise. — Gomment tout l'effort intellectuel du xix® siècle y menait les catholiques instruits. —La tentative de Lamennais, Montalembert et Lacordaire. — Mœhler et son entourage.
IV. La crise de 1904. — Seflî et portée de la revendication moderniste. — Causes profondes de son échec. — Elle conduit à l'anti- romanisme dans une Eglise où le Pontife romain est roi. — La résistance pontificale. — Elle est imposée par la nécessité. — Pourquoi le Pape est demeuré vainqueur. — Valeur de sa victoire.
Naguère quelques hommes instruits et pleins de bonne volonté, attachés à l'Eglise, mais respectueux des droits de la pensée, se sont demandés pourquoi tant d'excellents esprits se détachaient les uns après les autres des