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Chapitre XII. — Le libéralisme, la critique et la science

contre la théologie 265

I. Le X/X« siècle commence sur une réaction. — L'allisncc du trône et de l'autel. — Les écrivains catholiques. —

Pages

L'«fioft de Rome. — L'encyclique Mirari vos. — La Papauté compromet la religion dans la politique. — Essai d€ eonstitulion d'un parti catholique libéral. — Le Pape le réprouve. — Le catholicisme semble lier partie avec les réactioHs 266

II. VEglise en face de la science. — Imprudence de son attitude. — Comment elle pousse la critique à l'examen

des prétentions théologiques 270

III. Insuffisances de la critique du xvm« siècle. — Position nouvelle des problèmes au xix" siècle. — Kant et le problème philosophique. — Les constatations de la raison pure. — Les réparations de la raison pratique. — David Strauss et le problème historique. — Schleiermacher et le problème religieux. — L'expérience religieuse et le christianisme personnel. — Le mouvement

de la pensée du xix* siècle 271

IV. Le mouvement scientifique. — Les expédients de la théologie. — Darwin et le problème des espèces. — L'opposition théologique. — Gravité de la question. — Le changement de front des apologistes. — Fréquence de cette opération. — En quoi elle est illusoire. — La doctrine des plans parallèles de la foi et de la raison ; sa fragilité. — L'apologétique et l'esprit scientifique. — La théologie d'autorité et la conscience moderne 278

I. Position officielle de l'autorité romaine en face de l'esprit moderne. — L'article LXXX du Syllabus. — Tentatives pour diminuer sa portée; leur inutilité. — L'attitude de Grégoire XVI, de Pie IX, de Pie X. — L'apparente exception de Léon XIII. — Les droits imprescriptibles de l'Eglise et du Pape 286

II. L'immobilité de la doctrine ; stagnation de la pensée dogmatique depuis le concile de Trente. — L'Iraraaculée- Conception et l'Infaillibilité; leur sens et leur importance. — Les autres acquisitions de la foi. — L'enlisement dans le christianisme d'en bas. — L'adogmatisme et le ritualisme chez les fidèles. — En quoi les apparences sont trompeuses 291

III. L'Eglise ne peut retrancher ses fidèles du monde vivant. — Le mouvement moderniste — En quoi il était dans la tradition historique de l'Eglise. — Comment toutil'eUbrt intellectuel du xix« siècle y menait les catholiques instruits. — La tentative de Lamennais, Montalemberl et Lacordaire. — Mœhler et son entourage SO.'i

TABLE DES MATlèttES 323

Page* IV. La crite de I90i. — Sens et portée de la revendication moderniste. — Causes profondes de son échec. — Elle conduit à l'anli-romanisme dans une Eglise où lo Pontife romain est roi. - La résistance pontiflcalc. — Elle est imposée par la nécessité. — Pourquoi le Pape est demeuré vainqueur. — Valeur de sa victoire 298

Conclusion 306

I. En quoi les Occidentaux n'ont jamais compris le christianisme. — Comment ils se le sont adapté. — Ils en ont fait un code théologique. — Sa réalisation dans l'Eglise catholique. — Caractères propres de cette construction grandiose. — Christianisme d'apparence de la masse des Odèles. — Essence véritable de cette religion 306

II. La seconde action de l'Orient sur le christianisme au Moyen Age. — Prédominance des influences du milieu social et intellectuel sur la religion pratique. — Comment les adaptations successives de cette religion maintiennent son contact avec la vie. — Logique de la crise OM le catholicisme a fini par aboutir. — Conditions différentes pour les Eglises protestantes et l'Eglise grecque.

— L'issue inévitable 309

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