‹ Le Christianisme, médiéval et moderneChapitre 44 sur 45 · Chapitre X. — la Réforme catholique; les Jésnites et le · texte numérisé non relu

Chapitre X. — la Réforme catholique; les Jésnites et le

concile de Trente 214

I. L'Eglise résiste à la Ré formation. — La Papauté et ses auxiliaires. — Les ordres nouveaux. — La Société de Jésus. — Son activité, son esprit, son rôle — Dans quelle mesure elle paraît originale. — Sa passion de l'action. . 214

II. Le concile de Trente. — L'action des Jésuites. — Ils sont les ouvriers du pontiûcalisme — Le concile abdique sa suprématie au profit du Pape. — Les Jésuites font prévaloir le thomisme dans la définition de l'orthodoxie.

— Précautions prises contre les influences du dehors.

— Sixte-Quint et l'organisalion des Congrégations romaines 219

III. Résultats de la Réforme catholique. — La lutte contre le protestantisme . — Transformation du clergé. — Discipline imposée aux fidèles. — Valeur religieuse de ces résultats ; pour les élèves des Jésuites ; pour les fidèles du commun. — Prédominance de la pratique sur l'esprit. - Consolidation de la superstition. — Dangereuses concessions aux apparences 221

IV. La suprême imprudence. — L'immobilisation de la foi orthodoxe dans les formes tliéologiques du passé. — Comment elle a fermé l'avenir au catholicisme romain. . 224

TABLE DES MATlèRES 321

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CuAPriKE XI. — Le temps des lumières 229

I. Définition. — Actions convergentes qui préparent ie temps des lumières. — L'esprit critique des Réformés prend de la pénétration et de l'audace. - Le développement de la recherclie et ralTermissoment de l'esprit scientifique. — Le système du monde se transforme. — Les sciences d'observation se développent. — L'tiistoire de l'Eglise et l'exégèse se fondent. — Le naturalisme s'esquisse : Bruno, Campanella, Bacon 230

II . La résistance de la théologie orthodoxe : polémiques et violences. — Son inutilité finale. — L'émancipation de La philosophie : Descaries. — Fécondité d'avenir du cartésianisme. — Pourquoi cet avenir a tardé. - Les sceptiques du xviie siècle. — Le grand adversaire : Spinoza. Les libertins ; leur peu d'influence. — L'immobilité du xvn« siècle dans le domaine de la critique. — Collaboration de l'Eglise et du pouvoir civil pour l'y maintenir. . 235

III. Travail sourd de préparation rationaliste, dans la seconde moitié du XVII^ siècle. — Où on peut le saisir.

— Fontenelle. — Bayle et Locke. — Les écrivains anglais &nCichv6liens. — David Hume et la religion naturelle. — L'esprit général du xvm« siècle au regard de la question religieuse 242

IV. Les philosophes français. — Double courant qui les entraîne. — Les critiques : de Montesquieu à d'Holbach.

— La position de Voltaire. — Les Encyclopédistes. — Les matérialistes. — Les sentimentaux : les précurseurs de Rousseau. — La Profession de foi du Vicaire savoyard.

— EtTet qu'elle produit. — Les sentimentaux anglais.

— Etat d'esprit vers 1789. — Pourquoi c'est l'Eglise qui profite de l'effort des sentimentaux. — L'effort des philosophes allemands : la méthode critique. — La francmaçonnerie 249

V. La résistance de l'Eglise. — Sa faiblesse. — La Sorbonne. — Persistance de la foi et même du fanatisme.

— L'anticléricalisme du despotisme éclairé. — L'antijésuitisme. — Suppression apparente de l'Ordre en 1793. 257

VI. La crise révolutionnaire. — Sentiments populaires. — Bonaparte et le Concordat. — Comment le temps des lumières n'a porté que des résultats négatifs 261

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