C A R O L I NE
Oui, monsieur ; c est aujourd'hui le (quatorze. ■
Er A SX E.
: Jonr heureux ! {tontinuant) «*Jc ne veux pài 55 qu'il soit dit que nous nous sommes vus ail- 5f leurs ; j'^i pris les'-mcsures leè plus* sages pour 9) abréger les plus ^^uloureux ; chagrins de ma ^5 nièce', je les sens bien vivement; je parlerai» »• j'agirai , et &e5 malheucs , je croîs , ne seront 55 pas éternels. . .j Le comte de * * * 5r Ah ! je jÇr çonnois la mjain: et^l'îamede son oificle^ i . Allong; je pars; adieu ! Caroline, [à son domestique) qu'on m'habille.
G À R o L i NE , seule:
" Il ne veut plus causer; le voilà qui tombe dans Ses rêveries; comme il tient les bras en l'air! comme il soupire ! . . . ce que c'est que Tamour ! le conduira-t-il au but de ses vœux ? Oh ! ce mariage-là est de tous les mariages. possibles , le |Jui âjfficile à terminer.