ACTE I, SCÈNE VI
D. RODRIGUE
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D. DIÈGUE
Ne réplique point, je connois ton amonr :
Mais qui peut vivre infâme est indigne du jour; Plus l'offenseur est cher, et plus grande est l'offense Enfin tu sais l'affront, et tu tiens la vengeance : Je ne te dis plus rien» Venge-moi, venge-toi; Montre-toi digne fils d'un père tel que moi.
Accablé des malheurs où le destin me range, Je vais les déplorer. Va, cours, vole, et nous venge.