‹ Le Cid-HoraceChapitre 182 sur 224 · ACTE IV, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I

Qui d'un juste héritier peuvent causer les plaintes. Souffrez, sans vous vouloir embarrasser de rien, Qu'il soit, à ses périls» possesseur de son bien, Et songez qu'il vaut mieux encor qu'il en mésuse r Que si de l'en frustrer il faut qu'on vous accuse. J'admire seulement que, sans confusion, Vous en ayez souffert la proposition.

Car enfin le vrai zèle a-t-il quelque maxime Qui montre k dépouiller l'héritier légitime?

Et, s'il faut que le ciel dans votre cœur ait mis Un invincible obstacle à vivre avec Damîs , Ne vaudroit-il pas mieux qu'en personne discrète Vous fissiez de céans une honnête retraite, Que de souffrir ainsi , contre toute raison , Qu'on en chasse pour vous le fils de la maison? Croyez-moi, c'est donner de votre prud'homie, Monsieur....

D est, monsieur, trois heures et demie :

Certain devoir pieux me demande là-haut, Et vous m'excuserez de vous quitter sitôt.

CL&ANTE, seul.

Ah!

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