L'ÉMISSION DES SIGNAUX- HORAIRES
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nte une exactitude quine
1 pend ile directrice
I st, dans ses grandes lignes,
ireil émetteur des signaux qui fonctionne,
satisfaction £ érale. à l'observatoire de Paris, d puis le mois de juillet 1913
Indépendamment du mode d'émission de si-
onaux, la rence de l'heure s'est préoccupée
à nature des ondes qui les constitueraient et
a adopté, pour les signaux horaires, la lon-
gueur l'onde uniforme de 2500 mètres.
Assurément, il eût pu sembler préférable d'’adopter une longueur d'onde plus courte, facilitant la réception des signaux aux navires dont l'installation de T. S. F. est réglée sur la lonœueur d'onde de 600 mètres. Mais il est bon de remarquer que, grace aux grands progrès réalisés par la radiotélégraphie, on ne peut plus considérer l'emploi d'une onde de grande longueur comme une complication, et que l'on peut toujours organiser, dans le poste du bord, les dispositifs nécessaires à la réception des signaux réglés sur cette longueur. Pa réception des signaux horaires est, aujourd'hui, d’ailleurs, chose facile pour tout le monde. Grâce à la possibilité de supprimer l'antenne et de la remplacer par un simple cadre orienté dans la direction d'où arrive l'émission des ondes; grâce à la sensibilité extraordinaire des nouveaux détecteurs électriques appelés lampes à 3 électrodes, n'importe qui peut recevoir, sur sa table, sans aucun appareil extérieur, les signaux horaires et mettre ainsi à l'heure ses montres ou ses chronomètres. Ce perfectionnement est surtout important pour les marins et pour les voyageurs, qui n'auront plus ainsi le souci de la marche de leurs chronomètres.
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