‹ Le ciel. Illustré sous la direction de Lucien RudauxChapitre 255 sur 390 · La Géographie · texte numérisé non relu

La Géographie

\stron : s citerons la Gé non pas seulement

e esser les cartes avons plus haut rappelé les

ncipes, mais la géographie militante, celle que font sur place les ex] irs continents nouveaux.

rateur est dans la même situation que le

m il vovage au milieu d'un pays inconnu, et, pour savoir

à chaque instant où il se trouve, il pointe,sur sacarte, la route estimée, en observant à la boussole la direction suivie et en notant la vitesse de son déplacement.

Mais, à ce compte, les erreurs s’ajoutenttres vite, et il faut de temps en temps en rectifier la position en faisant, comme le marin, le point astronomique par des observations d’astres, c'est-à-dire en déterminant la latitude et la longitude du lieu.

Les méthodes

pl )vées sont les

mêmes : méthode

des culminations pour la latitude, méthode du triangle de position pour la l'instrument d'observation Comme l'obser ‘ur opère sur la terre ferme, il peut remplacer le sextant par le théodolite, installé sur un trépied, et que l'on peut rendre horizontal à l'aide d’un niveau à bulle. Quant à la mesure du temps de Greenwich, elle est fournie par des montres de torpilleur que l'explorateur transporte avec lui et qu'il met à l'heure de temps en temps par une observation rnaux horaires émis par un des postes de T.S. F. A cet

change.

effe ranise une antenne de réception à l’aide d’un cerf-

Y nu au sol par un fil métallique, ou, plus simple-

ment a 1 1i, à l'aide d'un grand cadre orientable qui,

1 I s simple et m nbrant qu'elles, peut rem-

r complètement les antennes de réception.

\insi, grace aux résultats obtenus par les astronomes et mis

par les ma et les géographes, l'homme n'est

S té, ni milieu de l'Océan, ni dans les sables du désert;

x nt | point de la Terre où il se

cett termination est énorme. Ainsi,

s sex S nnés dont disposent

S S a ir de Soleil & 10 se-

S I ente 50 mètres

: S 1 00 mètres.

Et res rnes ont des longueurs

qui res, ] ire que le marin

peut a ses observations astronomiques, dé-

termin | suriace des mers à la longueur près

de son na; lolite, avec la perfection de la

constructioi rnir au voyageur 1 précision équivalente.

Quand, au l s métl s simples dont nous

EXPÉORAMTION

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