LA RELATIVITÉ GÉ
étend ses travaux au mouvement de des accélérations, et qui se meuvent ivitation ».
tude sur pied, il imagine un Univers à
) les trois premières sont celles que nous
s à représenter, en géométrie, par les symboles
figurent les trois coordonnées géométriques d’un
la quatrième correspond au temps, mais au temps #
multiplié par le facteur imaginaire ? qui représente, en ana-
lyse, la racine carrée du nombre (— 1): i— v —1. Ces quatre coordonnées nouvelles sont donc x, y, z, et it.
On arrive ainsi à la conception de l’espace-temps, sorte de milieu continu, de continuum à quatre dimensions. Nul événement ne peut se séparer du temps et de l’espace. S'il se produit en un heu donné, il se produit aussi en un femps donné. Un événement est ainsi un point d'Univers. Si deux événements se passent au même lieu et au même temps, c'est que les lignes d'Univers auxquelles ils appartiennent individuellement viennent à se couper
Alors, on ne parle plus de la gravitation comme d’une force attirante : on regarde un corps dans un champ de gravitation, comme libre, mais se mouvant dans un continuum déformé par rapport à sa situation antérieure, en l'absence de tout champ de gravitation. L'existence d’une grosse masse, comme le Soleil, est équivalente à une déformation locale des cellules élémentaires en lesquelles on peut décomposer le continuum hypothétique. Par suite, le « champ solaire » détermine, du fait de son existence, la trajectoire de la Terre, l’incurvation des rayons lumineux, les déformations de nos instruments de mesure, celle mème de notre rétine. Tout est déformé en bloc, comme le serait une masse de gélatine, et nous, incorporés à cette masse dont nous sommes partie intégrante, nous ne saurions nous apercevoir de cette déformation.
La masse du Soleil équivaut donc à une déformation des cellules constitutives, bien supérieure à celle que provoque le voisinage de la masse, bien plus faible, de la Terre. Et, d'après les calculs d’Einstein, un corps qui, sur le Soleil, émet des radiations, émettra les mêmes sur la Terre, mais avec une légère augmentation de la durée de ses Vibrations lumineuses. Et, par suite, en comparant les deux spectres qu'ils produisent, on doit, en étudiant leurs raies respectives constater un déplacement vers l'extrémité rouge du spectre.
iforme : il
Puisque les relativistes considèrent l’« es- (pose pace-temps ».à quatre dimensions, comme vrale
définissant un Univers où la lumière ne se transmet plus en ligne droite, au moins au voisinage des masses pesantes, cet Univers doit être courbe. En
Woleil/
développant ses idées à l’aide de son magnifique instrument mathématique, Einstein arrive à la notion d’un Univers à peu près sphérique, autour duquel la lumière pourrait circuler en tous sens sans arriver à s'en échapper : en d’autres termes, l'Univers serait fini, q uo1q ue 1llhimité !
Mais voici que des disciples audacieux, manifestant l’ardeur des néophytes, renchérissent sur les conclusions du maitre de la religion nouvelle; pour l’un, cet Univers doit être cylindrique; un autre le démontre hyperbolique ! Alors ???...
304. Les vérifications expérimentales.— loutes ces déductions, tirées par le calcul d’un postulat initial, demandent à subir des vérifications «
La diminution de la longueur, l'accroissement de la masse nt toujours, sans doute, inacces-
xpérimentales.
avec la vitesse sont, et sert
NÉRATISÉEMEMIEES
Etoile
F1G. 191. — DÉVIATION d'un rayon lumineux par l'ATTRACTION de la masse du SOLEIL, d'apres la théorie d'EINSTEIN