‹ Le ciel. Illustré sous la direction de Lucien RudauxChapitre 38 sur 390 · PAPE S AN IDEU RME T · texte numérisé non relu

PAPE S AN IDEU RME T

sont sensiblement égales, et c'est ce qui permet, dans une première approximation, de dire que dans un même lieu la pesanteur est une force constante en grandeur et en direction.

C'est à la suite de cette notion de constance dans la direction et l'intensité de la pesanteur que l’on a formulé les lois classiques de la chute des corps, lois que l’on énonce dans les traités de physique élémentaire et qui sont celles du mouvement uniformément accéléré, résultant de l’action d'une force constante appliquée à un corps mobile.

C'est ainsi que l'on énonce :

Que, dans le vide, tous lescorps tombent également vite ; |

Que La vitesse de chute est proportionnelle au temps employé à l'acquérir ;

Que l'espace parcouru est proportionnel au carré du temps employé à le par- Courir.

La vitesse prend donc un accroissement constant pendant chaque seconde de chute: cet accroissement s'appelle l'accéléralion du mouvement ; à Paris, la vitesse d'un corps qui tombe s'accroît de 981 centimètres par chaque seconde de chute.

C'est cette accélération qui fixe le rapport du poids d'un corps à sa masse.

On démontre en Mécanique que le

LA

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