L'ESPACE
creuse, de rayon extrémement grand, dont nous occuperions le centre.
Le point où la direction d’un fil à plomb, prolongée par la pensée, c'est-àdire le point où la verticale irait percer la sphère céleste visible, se nomme le zénith ; le nadir, au contraire, diamétralement opposé au zénith, est le point où la mème verticale, prolongée cette fois sous nos pieds, au-dessous de l'horizon, irait percer l’autre moitié de la voüte céleste invisible pour nous. Au cours du « mouvement diurne », le Soleil bien que les étoiles nous apparaissent toujours surgir du même côté de l'horizon; ce point s'appelle l'Est ou l'Orient.
Les astres, apres s'être ainsi « levés »
à l’orient, paraissent monter dans le ciel, pour atteindre une position culminante, redescendre ensuite, et enfin disparaitre en se « couchant » sous l'horizon à un point opposé à l'Est et que l’on nomme l'Ouest ou Occident.
Si l’on se place de façon à avoir l'Est à sa droite et l'Ouest à sa gauche, le point de l'horizon que l’on a devant soi s'appelle le Nord, celui que l’on a derrière soi se nomme le Sud.
Ces quatre points : Nord, Sud, Est, Ouest, se nomment les points cardinaux.
aussi
4. Isolement de la Terre dans l'Espace. — Plaçons-nous, pour observer le ciel, au centre d'une vaste plaine, de façon à avoir le Nord devant nous et le Sud derrière nous, et regardons attentivement la partie du ciel vers laquelle sont ainsi dirigés nos regards.
Nous constatons qu'il y a des étoiles qui ne se couchent pas et qui paraissent décrire des cercles fermés en tournant autour de ce point de la voûte céleste qui nous parait être le centre du mouvement diurne. L'une de ces étoiles parait mème sensiblement immobile dans le ciel, comme si elle se trouvait à peu près sur cet axe idéal de rotation : on la nomme l'étoile polaire.
Les étoiles les plus voisines de cette étoile polaire décrivent des cercles très petits: le diamètre de ces cercles va en aug-