‹ Le ciel. Illustré sous la direction de Lucien RudauxChapitre 5 sur 390 · LES MONDES. ET · texte numérisé non relu

LES MONDES. ET

BE

Une PLANETE Jupiter,

E Un AMAS D'ETOILES vue au télescope

de faible puissance (Toucan)

L'AWLUNE Un NUAGE D'ETOILES vu au télescope Une NEBULEUSE indromède. dans la voie lactée

CI, Rudaux

Une COMETE Brooks, 1911

forge passe du blanc éblouissant au jaune, puis à l’orangé, puis au rouge vif et enfin au rouge sombre à mesure qu'on le laisse se refroidir après l'avoir sorti du feu, de même la « couleur » des étoiles peut déjà nous renseigner sur leur âge. Les étoiles bleuâtres et blanches sont au paroxysme de leur activité rayonnante; les étoiles jaunes, comme notre Soleil, sont déjà plus

froides; les étoiles jaune orangé s'avancent vers un stade de

refroidissement plus avancé, qui, après la phase « rouge », amenant la solidification superficielle de l’astre, rendra celui-ci tout à fait obscur et le fera rentrer dans la catégorie des soleils éteints. Ainsi sont constitués les COrps célestes, formant Îles « Mondes ».

Un « monde » est un ensemble d'astres unis par les liens d'une attraction assez puissante pour les maintenir à leurs distances respectives, en dépit de l'action trop faible que pour raient exercer sur eux d'autres astres plus éloignés : tel est l'ensemble, le « système » formé par le Soleil et les planètes qui gravitent autour de lui et parmi lesquelles se trouve la Terre que nous habitons. Chaque étoile est le centre d'un Monde.

L'ensemble de tousces Mondes constitue un UNIVERS, comme l'Univers dont fait partie notre système solaire et qui est, vrai semblablement, formé par la voie lactée.

L'ensemble de tous les Univers n'a pas de nom : on pourrait l'appeler l'INFINr.

3. Mouvement diurne. Horizon. Points cardinaux. Le mouvement d'ensemble que paraissent exécuter les corps Une portion de la VOIE LACTÉE, vue à l'a

TERRE

LA

Une pluie d'ÉTOILES FILANTES. (Nuit du 27 novembre

célestes s'appelle le mouvement diurne. Si nous sommes placés au milieu d'une vaste plaine ou au milieu de l'océan, notre vue est limitée par un cercle apparent qui s'appelle l'horizon, et qui tire son nom du mot grec «orizô », quisignifie « borner, limiter ».

Le plan de l'horizon sépare la voûte céleste, que l’on appelle aussi la « sphère céleste », en deux parties : la partie visible pour nous qui est au-dessus de l'horizon et la partie invisible qui est celle demeurant au-dessous de lui.

Il est bien entendu que le mot « sphère céleste » ne correspond qu'à une « apparence » et n'indique nullement une sphère réelle sur l’intérieur de laquelle les astres seraient fixés comme autant de elous lumineux.

Il signifie simplement que, dans l'apparence sous laquelle il se présente à nous, le ciel a le même aspect qu'une sphère

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