LE ZODIAQUE
stral, il faut descendre au delà du
le sud, au voisinage du solstice d’hi-
21 embre. Mais il n’y a pas, comme dans de continents ou de terres habitées dans ces
s, et il faut aller jusque sur le continent
ide pour y apercevoir le Soleil de minuit.
mèmes, la nuit dure six
six mois. Pendant cette
polaii , le ciel n'est éclairé que la vague lueur résultant de la clarté le la Lune, des étoiles, et du reflet
de la glace appelé iceblink.
65. Le Zodiaque. — Ses signes et ses constellations. — Etant donné que le Soleil, au cours de son mouvement apparent autour de la Terre, décrit l'écliptique, les anciens avaient nommé zodiaque une zone de S8°1/2 de partet d'autre de l'écliptique et l'avaient divisée en douze parties égales.
Cette zone offre un intérêt particulier en ce sens que, non seulement elle contient la route apparente du Soleil, mais aussi parce que presque toutes les planètes principales et la plupart des petites planètes circulent constamment dans son intérieur.
Les anciens avaient groupé les étoiles qui se rencontrent dans cette zone en douze constellations, dont les noms, rangés dans l'ordre suivant lequel le Soleil les traverse au cours de ses positions successives dans le ciel, sont contenus dans les deux vers latins suivants :
Sunt : Aries, Taurus, Gemini, Cancer, Leo, Virgo,
Libraque, Scorpius, Arcitenens, Caper, Amphora, Pisces ;
ce qui se traduit en français comme ceci
Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer, Lion, Vierge. Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons.
La série des constellations zodiacales est représentée par des
signes qui commencent à celle du Bélier, située à l'équinoxe du
printemps ; la voic Bélier ve Balance Fa Taureau “7 Scorpion Il}
Gémeaux tj Sagittaire >>
Cancer 69 Capricorne 7 Lion Q Verseau = Vierge 2 Poissons jt
Cette division du zodiaque en douze signes commençant au point équinoxial du printemps a été, jJusq u à présent, conservee.
Mais nous avons vu que le phénomène de la précession des équinores faisait rétrograder le point y de façon à lui faire faire le tour du ciel entier en 26000 années, c'est-à-dire à le faire rétrograder d'un angle de cinquante secondes et deux dixièmes chaque année.
L'équinoxe de printemps, ayant ainsi rétrogradé de 50",2 chaque année, son déplacement total, depuis 2000 ans, est de 27 degrés. Par conséquent, au moment de l'équinoxe de printemps, le Soleil ne se trouve plusdans la constellation du Bélier, mais dans celle des Poissons, qui termine le cycle.
\fin de changer le moins possible les anciennes conventions, on a décidé de conserver les divisions du zodiaque en douze signes, de 30 degrés chacun, à partir du point mobile y, et de conserver à ces signes les noms des constellations que traversait le Soleil il y a deux mille ans.
Par exemple, le Soleil entre toujours dans le signe du Bélier à l'équinoxe du printemps, dans le signe du Cancer au solstice d'été, dans le signe de la Balance à l’'équinoxe d'automne, etc... ; mais il ne se trouve pas, à ces dates, au milieu de celles des constellations
Il faut donc bien prendre garde de confondre les signes avec
zodiacales qui portent les mêmes noms.
les constellations du zodiaque.
66. Conséquences de la précession des équinoxes. Année sidérale. Déplacement du pôle. Changement d'aspect du
ACER T7 TE 77707 OR) 7/77 Se dirige
F1G. 74. — Déplacement du pôle céléste en vertu de la précession des équinoxes,
ciel. — Nous avons vu, en étudiant les irrégularités dans les mouvements de la Terre, quelle était la cause de la précession des équinoxes : l'attraction luni-solaire sur le renflement équatorial du globe terrestre. Prenons le Soleil à l'équinoxe du printemps; il semble partir du point y et décrire la circonférence de l'écliptique; et l'année tropique, telle que nous l'avons définie, est achevée quand le Soleil moyen est revenu de nouveau au point y.
Mais, par suite de la rétrogradation du point y, résultant du phénomène de la précession, le Soleil rencontre le point avant d’avoir parcouru exactement 180 degrés sur l'écliptique et le point y avant d’avoir parcouru 560 degrés, puisque chacun de ces points s’est, pendant ce temps, avancé vers lui d'une petite quantité.
On a décidé d'appeler année sidérale le temps employé par le Soleil pour revenir en face de la même étoile.
Si nous prenons pour unité la longueur de l’année tropique, celle de l’année sidérale sera donnée par le quotient de 360 degrés par 360°-50",2 ; c'est-à-dire que si nous représentons la durée de l'année tropique par 1, celle de l’année sidérale sera représentée par 1,0000 388.
Il résulte de là que la valeur de l'année sidérale en jours solaires moyens est de 365 j., 25638.
Enfin, on appelle année anomalistique le temps que met le Soleil fictif pour revenir au périgée. Comme celui-ci avance de 11” par an, l’année anomalistique est un peu supérieure à l'année sidérale : elle vaut exactement 369 J., 2997.
Puisque la ligne des pôles reste perpendiculaire au plan de l'équateur, il en résulte que le pôle céleste décrit sur la sphère céleste, dans le sens rétrograde, un petit cercle dont le centre est sur l'axe de l'écliptique et qui est la base du cône de la précession, comme nous l'avons vu en étudiant les mouvements de la Terre.
Le pôle céleste se déplace donc parmi Les étoiles.
Considérons l'étoile 4 de la Petite Ourse, qui a reçu le nom d'étoile polaire à cause de son extrème proximité du pôle, dont elle n'est distante angulairement, à l'heure actuelle, que d’un degré et demi. Le pole continuera à se rapprocherde cette étoile pendant 250 ans environ : il sen rapprochera jusqu'à ce qu'il en soit distant d'un demi degré seulement (ou de trente minutes).
Alors l'écart ira en augmentant et le pôle passera par des constellations différentes. Ainsi, dans douze mille ans, ce sera l'étoile x de la Lyre, ou Wega, qui sera l'étoile polaire. A l'époque très ancienne où fut construite la grande pyramide de Chéops, en Egypte, c'était x du Dragon qui était l'étoile polaire.
Le déplacement continu de la ligne des pôles et de l'axe des pôles terrestres sur le cne de la précession a encore pour effet de modifier l'aspect du ciel en une station déterminée.
Les horizons terrestres changent lentement, de telle façon que certaines étoiles qui n’atteignaient pas l'horizon deviennent visibles au-dessus de lui, tandis que d’autres disparaissent. Nous pouvons citer, à l'appui de cette assertion, la constellation de Cassiopée, qui se trouve aujourd’hui dans le cercle d'apparition permanente, ce qui n'avait pas lieu il y a quatre mille ans.
Enfin la précession a une influence sur la durée relative des saisons.
La ligne qui joint les deux équinoxes fait, avons-nous dit, le tour du ciel en 26 000 ans. En l'an 1250, cette ligne coincidait avec le petit axe de l'orbite terrestre : alors l'automne avait même durée que l'hiver, le printemps duraitaussi longtemps que l'été. Mais, depuis ce temps, la ligne des solstices s'éloigne de plus en plus du grand axe de l’ellipse, ou « ligne des apsides ».
Vers l’année 7750, la ligne des équinoxes sera arrivée à coïincider avec le grand axe de l'orbite terrestre; alors les deux hémisphères seront également traités au point de vue de la répartition dela chaleur. Dans l'hémisphère nord, l'été et l'hiver auront diminué, tandis que le printemps et l'automne auront augmenté. On voit donc que la précession influe sur la durée relative des saisons, et que ce phénomène, capital dans l'histoire de la Terre, a une influence, également, sur le régime des climats des différentes parties du globe terrestre.
CAT | Uranus
ET
C Venus LEE Mercure T1 0 Saturne
DIMENSIONS COMPAREES du Soleil, de notre globe terrestre et di ept autre rincipales planète
du systéme olaire
GRANDE PROTUBERANCE
photographiée pendant l'éclipse totale du
PESSOLEITL