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Fig. 272. Étoiles triples et quadruples, d'apré's les observations de sir J. Herschel. — 1. Étoile triple de la Licorne (73 J. H. 11°, U' et 15° gr.). — 2. Étoile triple 30 Pégase (962 H. 5°, 19* et 20° gr.). — 3. Étoile quadruple du Taureau (343 H.). — 4. Étoile quadruple de Cassiopée (2166 H.).
druples. J'ai indiqué 57 étoiles triples et multiples où l'un des satellites au moins est au-dessous de la 8^ grandeur. J'ai, en outre, donné un catalogue de 59 étoiles triples et multiples dans un sens plus étendu, parmi lesquelles, auprès de deux étoiles distantes de 32" tout au plus, on en découvre une troisième, une quatrième à une distance moindre de 80". » La plupart de ces groupes forment des systèmes physiques, c'est-à-dire sont de réelles associations de soleils, ainsi que nous le verrons bientôt. En résumé, le catalogue de W. Struve renferme en tout 1 29 étoiles multiples sur un nombre de 3 H 2,
OU bien 1 sur 2i. Les six premiers catalogues de J. Hcrschel, qui contiennent à peu près deux fois autant d'étoiles doubles (il y en a 54i9 nouvelles), donnent :
275 étoiles triples.
— quadruples.
— cfuintuples.
— sextuples.
— septuple.
— multiple.
Sur 5449 étoiles multiples
En tout 308 étoiles multiples, ou 1 sur 17.7 environ. Citons quelques-unes des plus remarquables étoiles de ces derniers groupes.
Étoiles triples.
<I( Cassiopée.
Y Andromède.
Ç Écrevisse.
a Andromède.
I Scorpion.
y Vierge.
7) Couronne.
II Licorne.
12 Lynx.
; Balance.
Étoiles quadruples.
S Lyre, p Gémeaux, p Petit-Cheval.
fA Sagittaire.
8 Lézard.
Étoiles quintuples.
oj' Cygne.
1 étoile du Cocher.
1 étoile du Taureau.
Étoiles sextuples.
1 étoUc du Daujihin.
1 étoile des Chiens de chasse.
1 étoile de la Couronne boréale.
Étoile septuple.
0 Orion.
1 étoile du Grand-Nuage.
Quelques-uns des groupes d'étoiles multiples sont fort intéressants. La variété d'éclat ou de grandeur, et de cou-
Fig. 273. Étoile multiple sextuple (548 H.).
Fig. 274. Étoile septuple dans le Grand-Nuage (3796 H.).
leur des composantes , leurs configuratious , leurs positions au centre d'amas stellaires ou de nébuleuses en font des
objets d'une délicatesse et d'une élégance (ce sont les expressions de J. Herscliel) qui ne le cèdent en intérêt qu'aux questions relatives à la dépendance physique de ces systèmes et aux lois qui les régissent. Nous en donnons ici quelques exemples (fîg. 272 à 274), d'après la description de l'observateur.