‹ Le ciel; notions élémentaires d'astronomie physiqueChapitre 170 sur 214 · Outlines of Aslronomy, 6^ édit., p · texte numérisé non relu

Outlines of Aslronomy, 6^ édit., p

astronome cite trois autres nébuleuses , dont la couleur est celle d'un bleu de ciel un peu clair. Comme ces dernières nébuleuses sont toutes des nébuleuses planétaires, il faut, si l'on admet l'hypothèse d'une matière diffuse, supposer que sa lumière a elle-même une couleur particulière, ce qui d'ailleurs n'offre aucune difficulté. La nébuleuse d'Orion offre , dans toutes ses parties, une teinte bleu-verdâtre, d'autant plus remarquable qu'elle se trouve être , comme l'a remarqué Secchi, celle d'un assez grand nombre d'étoiles de la même constellation. On va voir plus loin que cette nébuleuse est partiellement formée de masses gazeuses incandescentes.

Indépendamment des analogies de couleur, de distribution et, après tout et surtout, de constitution, qu'un grand nombre de nébuleuses présentent avec les étoiles, disséminées ou réunies en couples , il semblerait aujourd'hui constaté qu'il y a entre elles une ressemblance de plus : je veux parler de la variabilité d'éclat. Deux nébuleuses, situées toutes les deux dans la constellation du Taureau , ont présenté de singuliers phénomènes. La première, voisine d'une étoile de dixième grandeur d'éclat variable, a offert des variations qui semblent correspondre avec celles de l'étoile'; elle a même fini par disparaître. La seconde nébuleuse, située près de l'étoile X, du Taureau, après avoir augmenté graduellement d'éclat pendant plus de trois mois% disparut.

Des phénomènes analogues avaient été déjà constatés par

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