DONT IL AVAIT ÉTÉ PRIVÉ PAR UNE MORT IMPBÉVCE
« Saint Sardos. originaire de Bordeaux, alors qu'il était supérieur de l'abbaye de Sarlat, en Périgord, eut la douleur de perdre son père sans qu'il eût reçu lesderniers sacremenisdenotresainte religion. Plongé dans la plus profonde tristesse, le pieux abbé se jette au pied des divins tabernacles, y répand ses prières et ses larmes. 0 merveille ! ô puissance de la prière sur le cœur de Jésus-Christ! Par sa foi vive et ardente, Sardos obtient la résurrection de son père ; il lui administre le sacrement de la divine Eucharistie, puis, après avoir reçu ce viatique sacré, son père rend de nouveau son dernier soupir en bénissant son fils bien-aimé,
« Cemiracle ayant répandu partout le nom du saint, il fut fait évéque de Limoges, et il s'acquitta de cet auguste ministère avec tout le zèle et la sainteté qu'on avait droit d'attendre de lui. Quand il vit que son heure dernière arrivait, il prit congé de ses diocésains €tse rendit dans son monastère de Sarlat, où il rendit son dernier soupir, en l'année 520 de l'ère chrétienne. Sa fête est célébrée le 4 mai. » (Vies des Saints, Piiba-
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déneira. — Bréviaire île Périgueux, Propre du diocèse, 5 du mois de mai.)
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