VI . PRÉFACE
il se doit à lui-même de vivre aussi avec les hommes qui, en somme, lui assurent la jouissance rare, inestimable, de la recherche scientifique.
Il se doit, il doit aux autres, de ne pas se contenter d’être uniquement le levain de demain, de plus tard, de jamais, trop souvent.
Depuis plus de 20 ans ces préoccupations ont guidé mon effort professionnel. C’est ainsi qu'à La Rochelle, sous l'égide de la Société des Sciences naturelles de la Charente-Inférieure, à l’École Militaire de Saint- Maixent, à Niort, à Rochefort, à Boulogne-sur-Mer, a Amiens, à Paris (à l'Hôtel des Sociétés savantes et à l’École des Hautes Études sociales) aussi bien qu’à Poitiers tant à notre amphithéâtre de Physique qu'au théâtre dans un cadre plus large, et qu'à la Bourse du Travail danx un cadre plus particulier, non moins sympathique, je montrais les curieuses propriétés de l'air liquide, l’évolution des théories électriques, les perfectionnements de la typographie : l’histoire de l'imprimerie depuis la presse à bras jusqu’à la linotype, la monotype, et l’électrotypographe. Plus tard, alors que la vie chère s’annonçait» avant la guerre même, amenant l'attention sur la rapide distribution des denrées à la surface du globe, J'indiquais les procédés du froid industriel, ses applications. Ce furent encore les perfectionnements de l'éclairage, tous les progrès si curieux, si rapides, de
la petite lampe à incandescence et la transformation