‹ Le circulation et le poulsChapitre 180 sur 669 · LES ARTÈKES. DÉVELOPPEMENT EMBRYONNAIRE · texte numérisé non relu

LES ARTÈKES. DÉVELOPPEMENT EMBRYONNAIRE

rieure, et reposent par leurs extrémités sur l'arc situé au-dessous, avec lequel ils s'anastomosent.

Vers le troisième jour, les deux premières paires [supérieures) s'atrophient et disparaissent dans leur partie moyenne; les portions extrêmes, par lesquelles elles s'unissent aux autres arcs, persistent au contraire et les arcs transversaux se trouvent ainsi avoir donné naissance à des troncs artériels verticaux, qui seront les artères Carotides interne et externe des deux côtés du cou. Le troisième arc, à son tour, vient former à gauche la sous-Clavière, la Carotide primitive et la Vertébrale gauche; à droite le tronc Brachio-céphalique , qui donnera les Carotide primitive, sous-Clavière et Vertébrale droite. Les crosses de la quatrième paire deviennent l'origine des deux Aortes dorsales ou descendantes, auxquelles viennent se rendre tous les arcs que nous venons de décrire.

Pour la dernière ou cinquième paire, on voit disparaître complètement l'arc du côté droit ; celui du côté gauche persiste et se met en communication avec le bulbe aortique dont le calibre sera bientôt divisé en deux tubes, correspondant aux deux ventricules du cœur. C'est au tube droit, par conséquent au ventricule droit, que vient aboutir le cinquième arc, origine de Vartêre Fulmonaire et du canal artériel, vaisseau caduc. Un peu plus tard, au moment de la naissance des poumons, deux vaisseaux naîtront à l'extrémité libre du cinquième arc, ils seront l'origine des artères Pulmonaires.

Les deux aortes dorsales naissantes, à leur sortie du cœur, après avoir reçu toutes les crosses que nous venons de décrii-e, partent du bulbe aortique, se portent d'avant en arrière, en formant une arcade au dessous des vésicules encéphaliques.

Ces aortes primitives, sous le nom d'artères vertébrales, descendent sur les côtés de la corde dorsale^jusqu'à l'extrémité caudale de l'embryon. Vers le milieu de chacune d'elles, une branche s'en détache à angle droit; elle deviendra l'artère Omphalo-mésentérique, qui se ramifiera dans l'aire vasculaire.

Mais les aortes primitives ne tardent pas à se rejoindre sur la ligne médiane, vers le milieu de l'œsophage, Elles se soudent en un tronc unique, laissant leur sommet bifurqué. A son tour ce tronc se bifurque plus bas, pour donner naissance aux Iliaques primitives, d'où naîtront en réalité les artères Omphalomésentériques. C'est alors que VAllantolde commence à sortir de

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