‹ Le circulation et le poulsChapitre 193 sur 669 · RAPPORTS AVEC LES VEINES · texte numérisé non relu

RAPPORTS AVEC LES VEINES

Ainsi le sommet du thorax se segmente en trois régions; le cou et les deux bras ; de là trois divisions vasculaires : le tronc Brachio-céphaliquej la Carotide gauche et Y Axillaire. — De même, V Aorte se divise en deux Iliaques, quand le tronc s'évase en deux demi-circonférences formant le bassin, puis se pai'tage en deux membres inférieurs. Bientôt à chaque articulation se prépare un nouvel embranchement. Toutes les fois qu'il se divise^ le vaisseau présente un éperon, qui doit avoir une faible influence pour ralentir le cours du sang, et un avantage en obligeant la masse du sang à un parfait mélange, chose plus nécessaire qu'il ne semble d'abord^ caries globules blancs collés aux parois vasculaires chemineraient à -part, sans se mélanger aux globules rouges.

YoLUME. — Le volume des artères est proportionné aux organes qu'elles doivent nourrir^ aux fonctions qu'elles doivent entretenir. Elles grossissent quand ces fonctions grandissent, comme il arrive pour les artères utérines pendant la grossesse, et s'atrophient ou diminuent quand les organes diminuent euxmêmes : mais, règle générale, les artères s'élargissent avec l'âge, sous l'influence persistante du cœur.

Etroites chez l'enfant, plus grosses chez l'adulte, elles deviennent volumineuses chez le vieillard. Aussi, le médecin doit-il savoir que le pouls jwe^zY est naturel aux enfants, et le ^o\x\^ plein et même dur, naturel aux vieillards. Chez ceux-ci, les artères s'allongent aussi et deviennent parfois flexucuses, sous l'influence répétée des pulsations cardiaques. On le voit surtout très bien à la Temporale.

Forme. — Les artères ont une disposition cylindrique, mais elles diffèrent des veines par leur calibre qui demeure ouvert, alors même qu'elles sont vides. Leur diamètre reste le même dans chaque tronc, depuis l'origine jusqu'à sa division, et lorsque l'un des diamètres domine, c'est à la région terminale qu'il se rencontre. Exemple : les Carotides primitives.

Rapports. — Les rapports des artères sont nombreux et intéressants, avec les veines, les nerfs, les aponévroses, les muscles, les os eux-mêmes.

Rapports avec les veines. — Les artères sont presque partout accolées aux veines, et nous en verrons bientôt la raison importante. Plus on s'éloigne du cœur, plus cette association des vaisseaux est intime. Tantôt une seule veine accompagne

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