SPHYGMOSCOPE DE KTNG ET DE POT AIN
vrir pour agir sur la colonne sanguine. Se détlant en outre des mouvements propres au mercure^ il agit avec un levier inerte, appliqué sur le vaisseau, alternativement soulevé ou abaissé par lui, et dont la pointe fine écrivait sur un cylindre tournant.
Fig. 80. — Sphygmographe de Vierordt {tiré de la Physiologie de Longet.)
Mais, craignant que levier ne décrivît une courbe et n'altérât le tracé du pouls, il compliqua son appareil d'un parallélogramme analogue à celui de Watt, qui paralysait l'effet délicat de la pulsation. Vierordt nomma cet instrument spbyg^mog;rai)be^ nom qui fut conservé depuis, à travers mille modifications.
■'■''ii 'instrument de Vierordt était encore bien imparfait; les mouvements trop vifs de l'artère soulevaient le levier de telle sorte que, perdant son point d'appui, il n'inscrivait plus les ondulations suivantes; les ondulations trop faibles manquaient également; l'appareil était pesant, volumineux, peu sensible.