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CIRCULATION PAR INFLUENCE DANS LES VEINES SOUS-CLAVIÈRE ET BRACHIALE

Je n'insisterai point ici sur la communication de mouvement que la veine sous-clavîèrc reçoit de son voisinage artériel, elle

Fig. 214. — Artère sous-clavière.

tiy. 2io. — N ciue bous-cldvière. — 1. Aspiraliou veineuse.

est trop évidente. La ceinture semi-osseuse qui l'entoure, quoiqu'à distance, facilite encore sa compression et rend ses ondulations plus commodes à percevoir par l'instrument inscripte ur.

Au bras, les choses se passent différemment ; un mécanisme particulier vient souvent, non pas toujours, aider à la transmission du mouvement. Et d'abord les veines hiiméralcs sont doubles, accompagnant comme deux satellites l'artère du même nom. Mais la laxité des tissus, le défaut de point d'appui, annuleraient bien vite l'effort transmis de l'artère à la veine^ s'il n'existait pas de distance en distance une, deux ou trois veines transverses, très courtes, volumineuses, qui, jetées comme des arcades au-dessus de l'artère, font communiquer les deux veines^ les retiennent appliquées contre le vaisseau et leur transmettent ainsi bien plus activement les moindres variations de pression.

Grâce à cette ingénieuse disposition, la circulation par influence doit exister très nette dans les deux veines humérales, et cette influence n'est point à dédaigner dans une région où le cours veineux doit remonter contre son propre poids et subir de nombreuses inflexions.

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