‹ Le circulation et le poulsChapitre 455 sur 669 · C. — Ou bien encore, une dilatation des vaisseaux · texte numérisé non relu

C. — Ou bien encore, une dilatation des vaisseaux

Et, dans le cas d'une dilatation, cette expansion se fait-elle en lofig, ou en large? Est-ce allongement de l'artère, ou son développement qv^ circonférence ?

En réalité, les trois modes indiqués concourent^ chacun pour sa part, à la production du pouls, ^i j i^Wi. uj\:,r..-.)k;'iq

A. — Clioc du sangi. — Le choc existe • d'iine manière évidente toutes les fois que l'artère^ au lieu de suivre la ligne droite, se dévie, s'incurve ou devient flexueuse, comme à la crosse de l'aorte ; toutes les fois aussi que se forme une bifurcation, avec éperon saillant.

Mais le phénomène est bien plus général, si l'on réfléchit que l'arbre vasculaire offre une forme conique, où chaque artère va toujours en se rétrécissant. L'impulsion du sang trouve en outre le vaisseau rétracté par l'élasticité et doit en élarg-ir les parois sur tout son parcours. Il n'y a que la veine liquide médiane qui puisse avancer sans obstacle. Toutes les autres portions de la colonne sanguine viennent tour à tour choquer circulairement la paroi oblique du vaisseau pour s'y faire place en

la dilatant. , ,^ , '7-^^'^ '77 .

Ainsi le choc existe, car on peiit du'e que, considérée mécaniquement, toute dilatation d'un tube conique par un effort intérieur n'est qu'un choc multiple et circulaire.

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