‹ Le circulation et le poulsChapitre 494 sur 669 · PALPITATIONS SYMPATHIQUES · texte numérisé non relu

PALPITATIONS SYMPATHIQUES

Il suffit de toucher directement ou indirectement au nerf vague ou au grand sympathique pour qu'il survienne une excitation avec ralentissement du pouls, ou une parésie avec accélération extrême des battements et palpitations.

BUDGE a pu réveiller chez un chien les contractions du cœur par l'électrisation de la région du plexus solaii'e.

BÉZOLD, à son tour, a démontré * qu'une excitation quelconque

' BuDGE, Lehrh. der speciellen physiologie des mensciten, Leips. 1861, p. 331.

de la portion thoracique ou abdominale du grand sympathique peut accélérer grandement les mouvements du cœur. Une fois ce fait démontré, il est facile de voir combien d'affections, en

; apparence étrangères au cœur, peuvent avoir, par action réflexe, un retentissement sur cet organe et produire des palpitations. Nous devons les étudier à la face, au cou, à la poitrine^ à

[ l'alidomcn.

■ BIÉGION FACIALE.

Une violence, exercée sur les deux dernières dents molaires de la mâchoire inférieure^ peut déterminer des palpitations très i " fortes. Il en est de même d'une dentition difficile.

REMACK qui a signalé ces faits, les attribue à l'excitation sympathique transmise au cœur par l'intermédiaire du ganglion cervical supérieur ; nos anciens maîtres avaient raison d'admettre des états morbides fort nombreux causés par la dentition.

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